Eric Dupond Moretti, une nomination qui fait du bruit

Éric Dupond-Moretti est né le 20 avril 1961 à 13 h 30.

Voici pour les néophytes qui sont parmi nous, un texte extrait du site Dalloz-actualités.fr où s’expriment librement les personnes concernées, plus à même de juger que les journalistes.

L’avocat le plus célèbre de France, devient ministre de la justice. Cette nomination est la surprise principale du nouveau gouvernement. L’avocat flamboyant risque de se retrouver à faux avec les magistrats et les personnels pénitentiaires. Le syndicat majoritaire chez les magistrats, dénonçait hier soir une « déclaration de guerre à la magistrature “.

“La stupéfaction à l’annonce de cette nomination en dit long sur la surprise qu’elle constitue. C’est une rupture totale avec Nicole Belloubet, professeure de droit, spécialiste de la haute administration, soucieuse des formes et du dialogue. Éric Dupond-Moretti est connu pour ses rapports complexes avec les magistrats, son franc-parler, et n’a d’expérience ni administrative ni parlementaire. La nomination d’une telle personnalité est un coup politique, dont seul l’avenir dira s’il est payant. Me Dupond-Moretti était au cœur de l’actualité il y a quelques jours pour avoir fait l’objet d’une surveillance de la part du parquet national financier, dans le cadre de l’affaire Bismuth (Sarkozy). Après les révélations du  journal le Point, il avait porté plainte contre X (plainte retirée hier soir). “…

“Les avocats, dont les relations avec le précédent ministre s’étaient fortement dégradées, ont salué cette nomination. La présidente du Conseil national des barreaux, a indiqué y voir « un signe d’apaisement avec les avocats et un signal fort pour la réhabilitation des libertés publiques »… Mais chez les magistrats, c’était hier soir, la consternation. « À part Gilbert Collard, je vois mal qui aurait été pire », s’étranglait hier une magistrate...”

“Alors que la loi Belloubet adoptée en mars dernier entendait être la réforme unique du quinquennat en matière judiciaire (en liant une réforme civile, pénale, une nouvelle échelle des peines et une programmation budgétaire), le programme des prochains mois risque d’être dense, au vu des déclarations du nouveau ministre.”

“Ainsi, dans une interview récente au Parisien, Éric Dupond-Moretti demandait des États généraux de la justice, « avec des grands juges qui font l’unanimité ». Il ciblait le problème principal :  « Le procureur doit rester sous la dépendance du pouvoir politique car c’est le gouvernement qui fixe la politique pénale. En revanche, il faut un juge du siège séparé du parquet et totalement indépendant pour pouvoir le contrôler. Les procureurs ne doivent pas faire leur scolarité avec les juges, ni pouvoir changer au cours de leur carrière de statut, en devenant juge, et vice versa ». Il souhaitait aussi « mettre en place un système de responsabilité des juges ».

“En 2015, interrogé sur sa première mesure au cas où, imaginaire, il serait nommé ministre de la justice, l’avocat répondait : « Supprimer l’École de la magistrature. C’est “l’encastement” d’un corps qui a besoin de tout, sauf de ça » (on pense à l’ENA qui finalement va seulement changer de nom après un tout petit toilettage). Une réforme qui est actuellement l’une des principales craintes des magistrats. Récemment, il suggérait dans le Parisien « de créer une École nationale de justice qui soit commune aux avocats et magistrats ». Éric Dupond-Moretti a aussi critiqué d’autres réformes récentes comme l’expérimentation des cours criminelles départementales.”

“Autre sujet : les débats autour du secret de l’instruction et de l’indépendance de la justice. La commission d’enquête parlementaire a mis en lumière le problème des remontées d’informations. Un problème qui va devenir criant, l’avocat étant au cœur de nombreuses affaires médiatiques de ces dernières années.”

Autre avis : “Pas une très bonne nouvelle. C’est un grand avocat pénaliste, pas de doute là dessus. Le fait qu’il était été choisi (imposé ?) augure mal de la suite et de la cohérence de sa politique à la Chancellerie. Il a déjà capitulé devant les syndicats de magistrats en retirant sa plainte déposée la semaine passée à propos des écoutes et localisation d’avocats dans le cadre de l’enquête sur Sarkozy (Bismuth).” Au-delà de la personne qui n’est pas en cause encore une fois, la présence d’un avocat à la Chancellerie a rarement débouché sur des choses ou réformes positives…”

Le budget de la justice va-t-il être augmenté ? A défaut le nouveau ministre quel que soit son profil n’aura aucune coudée franche ! En outre, la politique judiciaire ne concerne pas que le pénal ( le pénal est une vitrine), d’autres réformes en matière civile vont-elles être entreprises ? Si cela n’est pas fait, il n’y rien à attendre de cette nomination ! ”

“Au delà de la stupéfaction créée par cette nomination, est-elle révélatrice de la volonté du pouvoir politique de faire passer les deux réformes envisagées de longue date, mais jamais menées à bien, la responsabilité professionnelle des juges et la séparation radicale entre siège et parquet ? Compte tenu du corporatisme qui caractérise la majorité de la magistrature, l’on sait bien qu’elle s’est toujours dressée en travers de ces modifications constitutionnelles indispensables dans une société moderne. Le choix de Me Dupont-Moretti prend alors tout son sens, car seule une telle personnalité venue du barreau peut faire aboutir ces projets audacieux qu’il a clairement déclaré vouloir promouvoir…”

“Un véritable professionnel à la tête de ce grand ministère régalien et qui a des idées. Une refonte intégrale du corps de la magistrature et une séparation des deux métiers : celui de juge et celui de procureur avec deux formations distinctes , voilà des propositions qui méritent d’ être l’objet d’une loi organique sur la refondation de la justice. .”

Voilà l’opinion de plusieurs personnes qui ont donné leur avis éclairé. On va essayer de percer le mystére de l’homme sans passer par la case enfance mise en avant par les psy. On sait qu’il a été soutenu par sa mère et qu’il est fils d’immigré  (italien) comme beaucoup de français, cela le différencie des fils de famille qui reproduisent et répètent, pour que rien ne change.

Son thème est celui d’un Soleil à 0° du Taureau (on peut le reconnaitre dans sa stature) et un ascendant Lion. Il n’ pas pu résister à  un ministère,  son ego le voulait.  Une conjonction de Vénus rétrograde et de Mercure  en Bélier, indique sa faconde, qui le rend éminemment sympathique.

Mercure 17° est trigone Uranus 21° retro en  secteur I limite XII sur l’ascendant Lion à 24° indiquant une grande intelligence clairvoyante, celle qui lui a permis de gagner 145 procès si je ne me trompe pas, parmi lesquels des affaires perdues d’avance.

C’est un homme qui est donc original, mais pas tant que cela, il est aussi tel qu’on le perçoit une personnalité forte en gueule, active, puissante, avec un Pluton rétrograde en maison I, dans le second signe de la Vierge  qui est un signe de service et de tri, de critique , on dit de discrimination où  Pluton au noeud nord indique la réussite personnelle. La lune noire en XII opposée Jupiter signale un malaise personnel, mais cela lui appartient, c’est aussi ce qui lui fait comprendre le sens des destinées, qui ne sont pas frappées du sceau de la chance.

Sensible, il doit l’être avec la Lune en Cancer sextil au Soleil (mais il chasse, aime les corridas, ce qui pour moi est contradictoire), de toutes façons on de peut faire un tel métier avec brio sans être  fort et, avec une carapace un peu dur,  coriace. On trouve ceci dans l’opposition de Mars 22° Cancer à Saturne 29° Capricorne, Saturne étant en domicile en Capricorne, dominant donc Mars en chute en Cancer.

Ce Mars est maitre des planètes en Bélier qui sont dites personnelles Mercure, le mental et ,Vénus sa manière d’aimer, d’ailleurs carré avec Mars,ce qui indique la contradiction haine/amour dans ses rapports.

Le Soleil est également carré à Saturne la figure du pére est contrastée, marquée par la sévérité. Vénus 15°  ,Mercure 17° sont conjointes, ce qui forme un t-carré (triangle isocèle) un peu particulier avec au sommet ces deux planètes conjointes, la base étant l’opposition Mars-Saturne, ce qui renforce la dureté, la force. Mais le Soleil , est opposé à Neptune retro  à 10° en Scorpion, ce qui en fait un grand sentimental, un artiste.

Au niveau karmique, il possède un yod (triangle isocèle aigu) qui part du sextil Lune-Pluton, (force des besoins), planètes qui font deux quinconces vers Jupiter en Verseau en VI (conjoint Saturne) apex ou au sommet : la VI, c’est son travail, il doit le faire, il le fait avec humanisme et conviction.

Comme Pluton est conjoint au noeud nord en secteur I en Vierge (noeud sud Poissons), il n’y a pas de contradiction  avec la finalité de son karma, il va fortement vers la transformation de lui-même mais aussi des choses : son travail c’est son karma positif. Il part du noeud sud Poissons qui témoigne de la grande humanité compatissante qui est en lui (défendre sans limites),  pour aller vers un tri qui est nécessaire car il a pu s’égarer :  Pluton  – maitre de son Neptune – donc maitre du  régent noeud sud , relie le passé et le présent. La période est propice aux changements pour lui ; au niveau des progressions et transits,

Vénus progressé qui est maitre du milieu du ciel -La situation – et de la maison III de la communication  vient d’arriver en Taureau, tandis qu’Uranus de transit s’y place également , 

Mars de progression est sur l‘ascendant, de même que la lune progressée qui indique un nouveau commencement,

qu’Uranus de progression devenu directe se place sur l’Ascendant, Pluton natal angulaire devenu direct se plaçant sur le noeud nord en maison I, tandis que

Saturne est de retour pour son second tour du zodiaque sur sa place natale, confirmant une structuration qui doit se faire au niveau psychologique.

   

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Les secrets de famille : Mitterand et Mazarine

Les parents, les grands-parents et voir plus, détiennent une clé de notre inconscient, ils sont détenteurs de processus créateurs mais aussi destructeurs ” disent les psychiatres, psychologues transgèanalogistes comme Anne Ancelin-Schutzenberger.

” Un état non intégré peut exploser à la génération suivante parce qu’il y a une solidarité de dettes.  Nous naissons pour répondre à des questions non résolues.”

Rappelons tout d’abord ce qu’est un secret de famille : c’est une chose dont une ou plusieurs personnes ont honte à cause du scandale possible de sa révélation, parce que ce n’est pas conforme à ce qu’attend d’eux la famille ou la société.

Les principaux secrets tournent toujours autour des origines (père inconnu, père déjà marié, adoption cachée), de la sexualité (viol, inceste, avortement, déviances graves), des détournements d’argent, d’héritages (les vols simples étant mieux tolérés en cas de pauvreté et selon le milieu socio culturel, la faute est plus ou moins grave : certains volent un œuf , d’autres un bœuf),  les conduites à risque comme l’alcoolisme, la drogue, jetant l’opprobre sur la personne en même temps que sur ses parents (fautifs de ne pas avoir été suffisamment vigilants), le crime,  la délation en période de trouble sont imprescriptibles dans l’esprit des gens, notamment le tort fait aux enfants.

Cependant, quelquefois “un secret repose sur l’interdit de dire”, plus que sur le contenu qui est caché. Le psychanalyste Tisseron énonce que : “le secret cesse d’être un fait normal et devient un fait pathologique lorsque nous cessons d’être son gardien, pour être son prisonnier”. L’important n’est pas tant le secret lui-même, que les multiples stratégies mises en œuvre pour s’en accommoder

“Nous ne sommes pas toujours conscient de ce secret, notamment lorsqu’il saute une génération. Certaines familles sont ainsi porteuses de secrets qui ont pour but d’exclure certains membres hors de la confiance du groupe. Nous sommes confrontés au pouvoir de ceux qui savent, sur ceux qui demeurent ignorants.” 

Selon Athias, Odoul, Sellam, le secret crée une “mal-a-dit” chez un descendant, qui est en rapport avec les aïeux, mais ces aïeux ne sont pas des personnes à considérer comme coupables, elles sont le plus souvent des victimes : le descendant cible semble choisie au hasard.  Les somatologues font le liens avec les dates de naissance, la place dans les fratries, les prénoms et un certain nombre de petits faits anodins en apparence (porter le nom de l’enfant mort avant pour le remplacer, ce qui fait qu’on devient un enfant de remplacement) .  Cette approche pragmatique donne quelquefois d’excellents résultats chez les personnes porteuses de maladies  difficiles à soigner. C’est du bon sens au service des malades.

L’astrologie dans ce cas est une grille de lecture qui permet de trouver  dans le thème la planète, le point en rapport avec ce problème qu’on croyait enterré avec le disparu , mais qui subsiste  dans la transmission par le biais de la mémoire cellulaire, la transmission inconsciente familiale, la mémoire du clan familial, aussi éparpillé soit-il.

Le secret concernant le nom : la honte de l’ancêtre fait que beaucoup chercheront à changer de nom afin de ne plus porter cette honte, pour créer une nouvelle branche (l’affaire de 1923 de la famille Guillaume Seznec, accusé d’un meurtre, une affaire jamais élucidée). Dans ces affaires nébuleuses, on rencontre souvent Neptune et Pluton.” ( lire Martine Barbault).

“Les secteurs concernés en priorités sont ceux de la maison VIII et de la maison XII. Les facteurs dans un thème pouvant signaler des transmissions de secrets sont variés : Pluton, Neptune en Lion , Chiron, la (les) Lune(s) noire(s), celle-ci étant le principal facteur de trouble (on prend la moyenne et la corrigée et si elles sont dans deux maisons ou signes différents on considère un espace de trouble), et on fait   le rapport avec les planètes dites de constellations familiales, personnifiant les membres de la famille : Lune, Saturne, Soleil, Mercure, Mars, Jupiter (lire http://versusconformita.livehost.fr/2019/05/19/planetes-des-constellations-familiales/)

Ces facteurs sont  souvent en aspect aux nœuds lunaires, notamment  en relation d’opposition ou de carré avec  le nœud sud du karma (le passé). Le passé n’est pas mauvais, mais il est derrière, et on avance vers le noeud nord qui est le signe opposé, parce qu’on  doit assimiler l’ autre polarité, par le biais de la planète maitresse dite régente karmique.

Les “bons aspects” aux noeuds sont pris en compte, indiquant une évolution faite auparavant.

“En astrologie, le moment de cette prise de conscience du secret de famille, n’est jamais anodin, c’est souvent lors d’un transit,  Pluton qui vient lever l’occultation faisant surgir des crises qui sont des moyens d’évolution,  tout autant que la Lune noire et les nœuds lunaires “.

“Exemple de Secret concernant l’origine : tout le monde connait le cas de Mazarine, la fille issue d’un adultère du président François Mitterrand qui la cacha durant les 14 ans de sa présidence. Mitterrand possédait un Pluton au MC, maitre du Soleil Scorpion, le maitre d’ascendant Vénus en Vierge (l’ordre) en maison XII (infidélité), maitre de l’ascendant Balance (le couple, ne pas faire de vagues).

Jupiter rétrograde (symbolisant la légalité) en maison VIII, opposé à Soleil-Lune  et carré aux nœuds .

Jupiter carré aux nœuds, maitre de la maison VIII et pouvant être considéré comme dedans,  en aspect de carré avec Neptune, le Soleil, maitre de la maison XII en Scorpion, et le maitre de la IV, Saturne conjoint Lune noire en Cancer signe de la mère, la Lune en Balance étant en carrée avec la lune noire.

Saturne/ Lune noire / Neptune en Lion en Verseau en X conjointes et opposées à Uranus en Verseau en secteur V (la liberté dans l’amour) et noeud nord en Capricorne en secteur IV (le secteur du foyer qui est maitrisé par Saturne au noeud sud  suppose une rigueur, un secret, un amour dissimulé hors mariage (Neptune/Lune noire ) au sujet de la progéniture.

 

*rappelons qu’au début du XXèm et jusqu’après la guerre en 1953, il y avait encore le bagne de Cayenne où l’on allait  pour le vol d’un pain, et qui a vu le passage de prisonnier encore envoyé sous le régime de Pétain.


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Les esclaves blancs de la République

Actuellement, on parle beaucoup de l’esclavage des noirs ce qui est justifié, mais ce qu’on doit savoir est que les blancs n’étaient pas mieux traités dans les bagnes* métropolitains, la même cruauté s’appliquant aux blancs sous couvert d’une justice totalement arbitraire ce qui revient à dire que quelque soit sa couleur de peau on ne vaut pas cher quand on est pauvre (quoiqu’on trouve des galériens célèbres**, même s’ ils n’étaient pas la majorité). On connait l’affaire Dreyfus au  bagne de Cayenne, mais peu  d’entre nous savent que Toulon en France fut tout aussi  horrible, de même que les bagnes portuaires de Brest, Le Havre , Rochefort*** . 

Le texte  ci-dessous, dont je ne suis pas l’auteure est parlant .

Le bagne de Toulon  fut un établissement pénitentiaire, maintenant lieu de villégiature apprécié des touristes, pouvant loger plus de 4 000 forçats :  il fut le bagne le plus grand, et aussi le plus longtemps ouvert, de 1748 à 1873, cessant d’exister avec la création des bagnes de Cayenne et de Nouvelle-Calédonie.

Au début du XVIIe siècle, le roi Louis XIII transféra à Toulon et Marseille la Flotte du Levant, basée jusque-là à Fréjus.Sous Louis XIV, le ministre Colbert (responsable du Code noir) décida que le Commerce serait donné à Marseille et que Toulon deviendrait un port de guerre.

Il voulut reconstruire la flotte royale pour avoir un corps de galères . Mais se posait le problème des rameurs. Colbert, ordonna que l’on applique plus souvent la peine des galères, jusqu’alors seulement appliquée en temps de guerre : « Sa majesté désirant rétablir le corps de ses galères et en fortifier la chiourme par tous les moyens, son intention est que vous teniez la main à ce que votre compagnie y condamne le plus grand nombre de “coupables” qu’il se pourra, et que l’on convertisse même la peine de mort en celle des galères. »

Pour un siècle, il suffisait d’avoir la « mauvaise gueule » (le délit de sale gueule) pour se retrouver sur les galères. On était condamné à trois, six, neuf, vingt ans, voire à perpétuité. Parfois même, des hommes condamnés à des peines limitées n’étaient pas libérés après avoir purgé leur peine.

Quand on commença à utiliser des canons, les galères n’étaient plus utiles, puisqu’elles ne pouvaient être armées qu’en poupe et proue : Louis XV ordonna que la peine des galères soit remplacée par celle des fers. La fin des galères coïncida donc la même année avec la construction du premier bagne* à Toulon qui était jusqu’ici leur port d’attache.

À Toulon, on logea les forçats sur les anciennes galères démâtées, les bagnes flottants et on les employa dans les travaux les plus pénibles : sur le port, dans l’arsenal, dans la corderie ou dans les carrières de pierres.

Sait-on ce que c’est que de vivre sur la mer avec le sel dans les plaies, les voies d’eau les jours d’épisodes méditerranéens ?

En 1750, peu après la création des bagnes, un code royal (au moment où on mit en place le code noire) comporta les articles suivants :

Article 20 : « Quiconque aura été condamné à la peine des travaux forcés, sera flétri, sur la place publique, par l’application d’une empreinte avec un fer brûlant sur l’épaule droite. Cette empreinte sera faite des lettres TP pour travaux à perpétuité, de la lettre T pour les travaux à temps. La lettre F sera ajoutée dans l’empreinte si le coupable est un faussaire. »

Article 22 : « Quiconque aura été condamné à une des peines de travaux forcés, avant de subir sa peine sera attaché au carcan sur la place publique : il y demeurera exposé aux regards du peuple durant la journée entière. Au-dessus de sa tête sera placé un écriteau portant en caractères gros et lisibles ses noms, sa profession, son domicile, sa peine et la cause de sa condamnation. »

Article 27 : « Quiconque aura été condamné à la peine des travaux forcés à temps ou à vie  durant la durée de sa peine, aura à subir la dégradation civique et la destitution et, l’exclusion du condamné de toutes fonctions publiques, il sera en état d’interdiction légale d’entrée dans les églises et les lieux du Seigneur. »

Lors de la Révolution de 1789, la flétrissure fut abolie et la durée de l’exposition réduite (mais les galères non supprimées : voir les exactions des brigades révolutionnaires en Vendée dans le blog).

Article 28 : de la première partie du Code des délits et des peines du 3 brumaire, an IV (après la révolution) : « Quiconque aura été condamné à l’une des peines des fers, de la réclusion dans la maison de force, de la gêne, de la détention, avant de subir sa peine sera préalablement conduit sur la place publique de la ville où le jury d’accusation aura été convoqué ; il y sera attaché à un poteau placé sur un échafaud, et il y demeurera aux regards du peuple pendant six heures, s’il est condamné aux peines des fers ou de la réclusion dans la maison de force ; pendant quatre heures, s’il est condamné à la peine de la gêne ; pendant deux heures, s’il est condamné à la détention ; au-dessus de sa tête, sur un écriteau, seraient inscrits, en gros caractères, ses noms, sa profession, son domicile, la cause de sa condamnation, et le jugement rendu contre lui. »

En même temps, on remplaçait officiellement le mot galérien, qu’on utilisait toujours pour les condamnés aux travaux forcés, par le terme « forçat ».

En 1810, le Code pénal impérial français  de Napoléon entra en vigueur. Il ordonna le rétablissement de la flétrissure et raccourcit le temps de l’exposition.

La vie des forçats : Les forçats arrivaient enchaînés par le cou et menottés, en groupes de 24. À leur arrivée, ils étaient tondus, vêtus d’une casaque de laine rouge, d’un gilet de laine rouge, d’une chemise de toile blanche, d’un pantalon de toile jaune et d’une paire de souliers ferrés sans bas. Ils portaient aussi un bonnet de laine, dont la couleur indiquait la durée de la condamnation :  rouge pour les condamnés à temps et  vert pour les condamnés à perpétuité. Une plaquette de fer-blanc, portée sur la casaque, le gilet et le bonnet, indiquait le matricule du condamné. Ceux qui travaillaient dehors recevaient également une vareuse de laine grise.

Ensuite, on enchaînait, ou “accouplait” (en argot, on appelait cela le mariage) les forçats deux à deux, toujours un “ancien” à un nouveau venu. Pour cela, on rivait une manille autour de la jambe droite du condamné. À la manille, on rivait une chaîne de neuf maillons d’environ 16 centimètres et lourde de sept à onze kilos, que l’on fixait à sa ceinture.

On réunissait les deux chaînes par trois anneaux de fer, appelés organeaux. Deux forçats ainsi accouplés étaient appelés chevaliers de la guirlande. Un forçat qui montrait une bonne conduite pouvait, après quatre ans, être mis à la chaîne brisée, aussi appelée la demi-chaîne : on rompait les organeaux ; le forçat ne gardait ainsi que la moitié de la chaîne, c’est-à-dire neuf maillons, d’où l’expression. Cependant, on continuait à l’enchaîner pendant la nuit. Chaque matin et chaque soir, les bagnards devaient tendre leur jambe au rondier, qui frappait les fers avec un marteau. Ainsi, par le son que ceux-ci faisaient, le gardien savait si une lime avait mordu le métal.

Les forçats couchaient sur des grands bancs de bois, au bout desquels se trouvaient des anneaux de fer auxquels on les enchaînait pendant la nuit. On n’accordait des couvertures ou des matelas qu’aux condamnés ayant une bonne conduite. Les salles n’étaient chauffées que pendant les  mois de l’hiver plus froids.

La nourriture se composait de pain noir, de fèves, de légumes secs et, les jours des travaux, de viande et de vin. Il était également permis de s’acheter des rations supplémentaires.Les forçats se levaient l’hiver à six heures, l’été à cinq heures, et commençaient le travail une heure plus tard, ceci jusqu’à midi ; ils déjeunaient dans leur salle pendant une heure. Puis, ils reprenaient le travail jusqu’à huit heures du soir (en hiver) ou jusqu’à neuf heures (en été). Après le souper, extinction des feux.

Les forçats travaillaient sur des tâches différentes. Le travail était divisé entre Grande Fatigue et Petite Fatigue. La Grande Fatigue correspondait au travail sur le Port de commerce, dans l’arsenal, à la corderie, aux fourgons, dans les ateliers de serrurerie ou les carrières. Une lettre sur la casaque indiquait le lieu de travail. Un forçat de bonne conduite, pouvait travailler à la Petite Fatigue soit  dans l’hôpital, dans la cuisin ou, s’il savait lire, dans quelques bureaux du bagne.

Vers 1816, l’intendant de Lareinty prit la décision d’employer les forçats aux ouvrages d’art du port militaire. Son but était double : offrir aux forçats qualifiés une voie de réinsertion, faire construire à moindres frais des ouvrages nécessaires à la marine mais que le budget ne permettait pas de construire . Le programme de grands travaux “à l’économie” réalisés à cette époque a permis de construire l’hôpital de Saint Mandrier (actuel centre d’instruction naval Nord, dont la chapelle est inscrite à l’inventaire  des monuments historiques), le magasin général (actuel magasin d’habillement), les bassins Vauban n° 2 et 3, toujours en service et, qui furent les premiers cas d’emploi de béton de ciment artificiel à la mer, les cales couvertes (incendiées avant la guerre), le hangar aux bois de l’arsenal du Mourillon (démoli depuis la guerre).

Voici quelques articles du code qui  régissait leur peine : Article 22 : « Quiconque aura été condamné à l’une des peines des travaux forcés à perpétuité, des travaux forcés à temps ou de la réclusion, avant de subir sa peine, demeurera une heure exposé au regard du peuple sur la place publique. Au-dessus de sa tête sera placé un écriteau portant, en caractère gros et lisibles, ses noms, sa profession, son domicile, sa peine et la cause de sa condamnation. En cas de condamnation aux travaux forcés à temps ou à la réclusion, la cour d’assise pourra ordonner par son arrêt que le condamné, s’il n’est pas en état de récidive, ne subira pas l’exposition publique. Néanmoins l’exposition publique ne sera jamais prononcée à l’égard des mineurs de dix-huit ans et des septuagénaires. »

Le 28 avril 1832, une ordonnance de Louis-Philippe Ier, abolit la flétrissure en même temps que l’amputation de la main du parricide.

Le 9 décembre 1836, Louis-Philippe ordonna que les forçats soient transportés vers les bagnes dans des fourgons cellulaires, plutôt que d’être exposés aux regards de la foule. La même ordonnance porta la suppression des fers et des boulets (à compter du 1er juin 1837). Le 12 avril 1848, le gouvernement provisoire abolit la peine de l’exposition publique (avaient eu lieu les deux révolutions de 1830, et 1848 fut la date de la seconde république). Le bagne ils prenait le travail aux ouvriers honnêtes, et d’autre part, il fut considéré trop dangereux pour être maintenu sur le territoire (une épidémie de dysenterie fit des ravages au bagne durant l’année 1834, les malades étaient soignés à l’hôpital maritime de Toulon à Saint Mandrier. Sur l’acte de décès la lettre B signifiant « Bagnard ».

Napoléon III ordonna la création des bagnes coloniaux par la loi du 30 mai 1854. Mais on avait déjà commencé la déportation des forçats pour la Guyane française, le 27 mars 1852 avec 298 condamnés extraits des bagnes de Rochefort et de Brest.* Peu à peu, les bagnes métropolitains furent abandonnés. Toulon fut le dernier qui ferma ses portes, en 1873.

Voici des témoignages : Victor Hugo  résume pendant sa seconde visite au bagne de Toulon, les lois du bagne : « Rébellion, meurtre sur un camarade ou tout autre, coups à un supérieur, depuis l’argousin jusqu’à l’amiral, depuis le mendiant jusqu’au pair de France : la mort

– Évasion ou la tentative, coups à un camarade, injures à un supérieur, vol au-dessus de cinq francs, etc. : 3 ans de prolongation de peine ou trois ans de double chaîne.

– Jurer, chanter, refus d’obéir, refus de travail, ne pas se découvrir devant un supérieur (c’est-à-dire devant quiconque passe), etc. : Cachot ou la bastonnade. » (Victor Hugo, Choses vues, Toulon, 1839).

“Mettre un forçat à la double chaîne” signifiait enchaîner le forçat dans une salle séparée au bout de son banc avec une chaîne, qui pesait double de poids d’une chaîne normale. Cette pièce séparée depuis laquelle le forçat ne sortait jamais, avant qu’il n’ait purgé sa punition était ainsi appelée « salle de la double chaîne » (c’était la salle numéro 3 quand Vidocq y était). Le cachot était une cellule étroite, longue de deux mètres, contenant un banc de bois, un seau et une cruche, sans fenêtre, excepté un guichet dans la porte.

La bastonnade était appliquée devant toute la chiourme. Le condamné était couché à plat ventre, torse nu, sur le coursier. Quatre forçats devaient le tenir par les bras et les jambes pour l’empêcher de se débattre. Un cinquième devait appliquer la bastonnade soit quinze à soixante coups, avec une corde goudronnée. Il arrivait que le condamné passe quelque temps à l’hôpital, suite aux blessures. Une autre punition disciplinaire était le boulet au pied. 

Le jeune Schopenhauer voyageur contemporain de Victor Hugo en 1804 visite le sud de la France, et passe par Toulon , il a tout juste 16 ans :     « Les galériens exécutent dans l’Arsenal toutes les corvées. Un étranger ne peut être que frappé par leur aspect. On les a répartis en trois catégories : Dans la première, on trouve regroupés les forçats condamnés à de courtes peines pour les crimes les moins graves : entre autres les déserteurs, les soldats qui ont refusé d’obéir aux ordres, etc. Ils portent un anneau de fer à la cheville et ils peuvent vaquer à leur guise  à l’intérieur de l’Arsenal  ,  car l’accès à la ville de Toulon leur est interdit. Dans la deuxième catégorie se trouvent des criminels plus dangereux: ils travaillent par paires. Ils sont attachés aux pieds, deux à deux par de lourdes chaînes.

Les criminels les plus dangereux forment la troisième catégorie: ils sont rivés en permanence au banc de leur galère et astreints aux seules besognes que leur permet la position assise. Je trouve le sort réservé à ces malheureux bien plus effrayant que la peine de mort. Je n’ai pas visité l’intérieur d’une galère. Elles me paraissent néanmoins être l’endroit du monde le plus repoussant et le plus apte à inspirer le dégoût. Ces galères ne prennent jamais la mer : ce sont de vieux bâtiments réformés.

Le camp du forçat se limite au banc auquel il est enchaîné, sa nourriture au pain et à l’eau. Je ne comprends pas comment, minés par le chagrin et sans aliments roboratifs, le poids des corvées n’a pas raison de leurs forces. En effet, pendant leurs années d’esclavage, on ne les traite pas autrement que comme des bêtes de somme. »

Aujourd’hui, il ne reste plus trace du bagne. Les bâtiments qui subsistaient ont été touchés par les bombardements du port entre 1943 et 1944 et, entièrement rasés à la fin de la guerre

 

*Le mot « bagne » vient de l’italien bagno, qui était le nom d’une ancienne prison à Livourne, construite à l’emplacement d’anciens bains publics romains.. L’ingénieur Sébastien Le Prestre de Vauban créa la Darse Neuve, construite entre 1679 et 1685, celle-ci fait 20 hectares.Les bagne métropolitain resta en usage jusqu’au milieu du XIXe siècle. En ce temps, il y avait plus de 6 000 forçats (ils étaient encore 11 000 en 1846). . L’Algérie fut également le territoire des bagnes de l’armée française (bataillons disciplinaires, établissements pénitentiaires) dont les archives sont conservées au Service Historique de la Défense (SHD) (Fonds de la Guerre et de l’armée de Terre) et suite à la révolution de 1848 puis au coup d’état de 1851, des opposants politiques furent déportés en Algérie. wikiwand ugrade de wikipedia

**Forçats célèbres :

Eugène-François Vidocq passa quelque temps au bagne de Toulon, après s’être évadé du bagne de Brest.

L’imposteur Pierre Coignard, connu aussi sous le nom de comte de Sainte-Hélène, mourut au bagne de Toulon.

Mornac, bandit auvergnat, qui purgea une peine de 10 ans de travaux forcés entre 1834 et 1844.

Marie Lafarge (1816-1852), célèbre empoisonneuse française, qui y fut déportée avant d’être transférée à la prison de Montpellier.

***http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/anom/fr/PDFs/General/Note-dorientation-bagnes.pdf

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Naissances dans l’hémisphère sud

Avant tout, il ne faut pas confondre les planètes et les signes du zodiaque : les signes du zodiaque sont liés à la terre, aux saisons , au mouvement de celle-ci, et les  planètes en sont indépendantes.

L’astrologie traditionnelle  a accordé plus de crédit à la manifestation des saisons sur l’homme qu’à l’influence directe des planètes.  Si l’on se réfère aux saisons,   il est évident qu’elles sont inversées entre les deux hémisphères et que les climats sont différents, mais il l’est aussi entre Moscou et Paris, San Francisco et Milan. Dans la région méditerranéenne les fleurs commencent à pousser le 10 février, 40 jours avant le printemps. Et on ne peut donc tenir compte de ce genre de différence qui retentissent sur le moral et le tempérament des gens.

Faire un théme d'une naissance dans l'hémisphére sudIl est important de savoir d’où l’on part, pour comparer les méthodes qu’on peut trouver ici et là. Pour calculer un thème dans l’hémisphére sud il faut avoir plusieurs choses en tête.

Vue de la terre, les planètes et le Soleil circulent  sur l’écliptique où se trouvent les planètes,  il n’y a pas de raison pour faire une différence entre leur situation dans  l’hémisphère nord ou sud.

Quelque soit l’endroit où l’on se trouve, le système géocentrique fait de la terre un tout petit point au centre du cosmos, l’image du petit homme peut Faire un théme d'une naissance dans l'hémisphére sudsymboliser tous les hommes de la planète où qu’ils soient.  L’écliptique-chemin apparent- des planètes- fait toujours 23°d’angle par rapport à l’équateur prolongé indéfiniment. Le point le plus haut est le tropique du Capricorne, et le point le plus bas le tropique du Cancer.

Selon qu’on est en longitude Est ou Ouest,  il y a une différence, on calcule  le temps universel qui  est celui de l’heure solaire réelle du lieu où l’on se trouve ramené au Temps universel de Greenwich, qui est une base, pour que tout me monde soit accordé   Avec cette heure, on calcule l’ascendant et les maisons (selon la méthode Placidus), pour cela on peut se servir des tables des maisons qui sont encore éditées.

Les fuseaux horaires disposés de 15° en 15°, d’heure en heure et sont au nombre de 24. Ils permettent la coordination horaire mondiale.  Ceux qui sont à l’Ouest ont un décalage de temps en moins et ceux qui sont à lFaire le théme pour une naissance dans l'hémisphére sud’Est ont le décalage en plus (en hémisphère nord comme en hémisphère sud). Pour  passer de  heure de Greenwich à l’heure quelconque d’un fuseau horaire, il faut rajouter à l’ouest ou retrancher à l’est,  le nombre d’heures correspondantes aux nombres de fuseaux manquants entre deux lieux.

Le temps sidéral :  la régularité du mouvement de la terre  autour de son axe peut-être considéré comme rigoureusement proportionnel à la durée. Il en résulte que les 360° de circonférence correspondent chacun à 4’ de temps sidéral,  ce qui permet de calculer le déplacement est ou ouest, par rapport à un lieu donné lorsqu’on calcule l’heure natale qui donne l’ascendant. Mais grâce au ciel, nous avons maintenant des logiciels (même si on crache sur l’informatique). Pour obtenir l’heure natale GMT  -Greenwich mean time- on multiplie la longitude d’un lieu par 4’de manière à l’ajouter ou le retrancher à l’heure natal selon que le déplacement est à l’ouest ou à l’est de Greenwich : exemple Nice est à +20 par rapport à la longitude de Greenwich.

Je vais prendre l’exemple d’une personne née àPapeete le 26 janvier 1984 à 5 h 30’, que j’ai rencontré : La longitude  est 149° ouest et latitude 18° sud.

(On ne se servira de la latitude que pour chercher l’emplacement des maisons qu’on lit de bas en haut dans la table des maisons, voir à la fin).Faire le théme pour une naissance dans l'hémisphére sud

Papeete se situe à l’ouest de Greenwich soit 10 heuresde décalage en moins. Il n’y a pas d’heure d’été. On ajoutera les 10 h à l’heure natale, (tandis que pour Melbourne en Australie situé à l’est, on retrancherait ces 10 h, il se trouve que c’est la même distance dans l’autre sens).

5 h 30’ +10 h = 15 h 30’

Le temps sidéral – ST dans les éphémérides – ce jour là est  8h 18’, c’est le temps du Soleil, qu’on ajoute :  15 h 30 + 8 h 18′ = 23 h 48’

Le déplacement en degrés de longitude implique qu’on fasse la correction de 4’ par degré : 149° X  4’= 10 h

On retranche 10 h parce que c’est à l’Ouest, (on les ajouterait si en longitude Est) :

23 h 48’ – 10 h = 13 h 48’

Pour finir, il faut ajouter 12 h – Ptolémée  l’avait repris de ces prédecesseurs – ce qui fait un demi zodiaque  soit un hémisphére de 6 signes ou de 6 maisons, ce qui revient à inverser le bol zodiacal , ainsi  le descendant devient l’ascendant , le FC devient le MC,

soit  13 h 48’ + 12 h = 25 h 48’ , dans ce cas précis on est obliger de retrancher 24 h pour avoir une heure normale : h 48’Faire le théme pour une naissance dans l'hémisphére sud

Avec ce Temps sidéral, dans la colonne de gauche, et la latitude de 18°, on trouve les degrés des maisons, mais l’ascendant est le descendant, et toutes les maisons sont inversées la 4 étant la 10, la 5 étant la 11, la 6 étant la 12, etc,ce qui donne un ascendant 2° Verseau (vérifié sur trois logiciels différents).  voir second thème dressé sur Astrodienst et troisième sur Orion. Cependant, cette façon de faire pose question sur le sens à donner aux signes d’hiver qi sont des signes chauds inversés, notamment parce que de toutes façons les climats sont quand même très différents (hiver doux, été très chaud en Australie). Faudrait-il donner au Verseau la planète du Lion ; inverser les signes n’est pas la solution,  il faut inverser l’interprétation, certains le font en changeant les maitrises.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La nouvelle ministre des verts : Barbara Pompili

Barbara Pompili, née le 13 juin 1975 à Bois-Bernard (Pas-de-Calais), ” est une femme politique française, ministre de la Transition écologique et solidaire dans le gouvernement Jean Castex depuis le 6 juillet 2020.”

“Adhérente des Verts à partir de 2000 puis d’Europe Écologie Les Verts (EÉLV), elle travaille à l’Assemblée nationale à partir de 2002.”

“Elle est secrétaire d’État chargée de la Biodiversité de février 2016 à mai 2017 ; à cette fonction, elle fait adopter la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages. Réélue députée en 2017,  elle intègre le groupe LREM et préside dès lors la commission du Développement durable et de l’Aménagement du territoire.”

“Elle est membre de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation, de la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes et du groupe d’études sur l’intégration des personnes handicapées, dont elle est assure la présidence. Elle siège également au sein du groupe d’amitié « France-Madagascar », ainsi qu’au sein de deux organismes extra-parlementaires, la commission nationale pour l’autonomie des jeunes et la commission supérieure des sites, perspectives et paysages.” wikipedia

On note chez elle, comme chez les 4 maires des villes vertes (voir article précédent), un certain nombre d’aspects  en commun comme un fort Mars : ici un magnifique Mars conjoint Jupiter en Bélier, un Mars large, généreux, en expansion, mais carré à Saturne opposé à  Pluton : donnant une  envie de renverser les conventions d’un vieux monde et la volonté de changer les choses en passant par la voie légale.  Mère d’une fille de 17 ans, elle a commenté sa nomination en disant : “Au travail !”.

Son Soleil et son Mercure rétrograde (elle est née à la conjonction inférieure, elle est donc maintenant à son âge Prométhée direct, innovant), sont conjoints en Gémeaux , signe de l’adaptation technique, pratique, de la communication.

Ses planètes féminines Lune et Vénus sont en conjonction en Lion, signe de feu,  trigone à Neptune, ce qui fait d’elle une personne avec un grand charme, en plus de sa beauté,  trigone à Mars-Jupiter ce qui ajoute le peps : “une main de fer dans un gant de velours”.

Le Soleil est opposé à Neptune rétrograde, indiquant l’idéalisme, l’idéologie,  sextil à Pluton rétrograde.

Souhaitons lui de réussir  dans les détails (tri, recyclage des déchets, frein aux gaspillages, remplacement du plastique) comme dans les grands enjeux  (ouverture vers des énergies moins planetivore, en passant par la protection des moutons et des ours). 

La tache est colossale, c’est un monde à repenser , chaque pas en avant est une victoire, pas qui est repris le jour d’après, bien souvent malheureusement : masques qui jonchent le sol.

Après tout, si Monsieur Hulot a fait son temps, il est possible qu’une “jeune femme” soit assez pugnace pour faire face !

Souhaitons lui bonne chance !

 

 

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