Aimer

L’amour n’est jamais acquis une fois pour toute …

“L’amour est à mille lieux de la simple attirance physique, de  l’harmonie de caractère,  et nous met en question profondément”.

Dans toute notre vie et en toute chose, il s’agit de choisir entre l’amour et la haine. Mais entre les deux, il y a autre chose qui se nomme : l’indifférence. C’est peut-être, ce que nous vivons le plus souvent sans soupçonner que l’indifférence est pire que la haine.

Devant tant de drames individuels et collectifs, l’indifférence, c’est la haine dans son expression la plus extrême.

L’indifférence, cela veut dire « pour moi tu n’existes pas, tu n’as aucune place dans ma vie », l’indifférence, c’est l’exclusion la plus absolue,  l’indifférence, c’est l’inertie totale.

L’amour doit se manifester par des actes et par un choix libre. Dans mes rapports avec l’autre je le choisis en toutes situations difficiles, nous sommes amis « si… et , quand…».

Ce n’est jamais acquis une fois pour toute et ça na rien d’automatique.

Dans mes rapports avec les autres, avec ma vie en général, rien n’est jamais donné au départ comme allant de soi, on devient ami, on devient frère et sœur, on devient mère et père, après la naissance : on peut très bien être la mère biologique et ne pas aimer assez pour conduire son enfant à son plein épanouissement. “Malheur à l’enfant à qui nul n’a jamais souri, tendu la main” .

Redoutable liberté, je choisis de faire ou de ne pas faire.

Redoutable liberté, je crée moi-même le bonheur, la paix et la réconciliation, ou la désolation, la tristesse… et peut-être pire.” Rappelez-vous du petit prince : “on est responsable des gens qu’on aime”.

 

Tous coupables, pas responsables

Ce qui est au cœur de l’Astrologie humaniste et bouddhiste, c’est l’idée que nous n’avons pas le droit à la justice, à la liberté, au choix, parce que nous sommes pris dans un faisceau de contradictions qui sont là, dès notre naissance, et qui nous mène à un fiasco dans un domaine ou dans un autre.

Cette idée explique ce qui la plupart du temps déclenche nos maladies, qui sont pratiquement toutes contenues dans les traumatismes vécus dans l’enfance ou avant notre naissance, puis dans la société qui agit sur nous comme un rouleau compresseur.

Qui choisit d’avoir un enfant ou un mari malade, une brouille, une fausse-couche, la faillite, le chômage, la dépression, la déchéance physique de la vieillesse, la mort ?

Nous voulons tous le bonheur. La douleur est insupportable, elle nous déchire et nous sommes dépourvus.

Que nous soyons musulmans, catholiques ou athées nous cherchons un nirvana, un lieu où nous réfugier pour fuir la souffrance.

Le bouddhisme nous enseigne que ce lieu n’est qu’en nous ! Toute notre vie doit être l’apprentissage à ne plus souffrir, à ne plus re sentir : c’est bien triste !

Le bouddhisme nous apprend le détachement, avant que nous ne soyons attaché.

Les religions judéo-chrétiennes nous chargent du pêché originel : qui accepte de se voir décréter coupable avant d’avoir vécu, même si le sacrement du baptême nous ôte la faute ?

Alors qui nous  oblige à croire obstinément ? Peux-t-on vivre en pensant que rien n’a du sens ?

L’homme est-il un mètre étalon – le maitre –  auquel on peut se mesurer, un critère, un modèle ?

L’idée de Dieu est-elle une idéologie aussi dangereuse que toutes les idées érigées en vérité universelle : la justice, la fraternité, l’égalité, la liberté ?

Les marxistes l’ont pensé, l’ont expérimenté, ils sont revenus aux idoles : nous les français sommes les derniers marxistes, qui croient qu’on peut vivre dans un monde parfait, fait à l’image des hommes, parce que les hommes dans l’ensemble, après tout, sont bons, aspirent à la paix et à l’unité.

Chaque soulèvement porte en lui cet espoir, et chaque soulèvement est maitrisé par un pouvoir qui le brise au nom de son bien, et ce bien est souvent ramené à son seul pouvoir de consommer.

Alors, attention de savoir être une belle humanité, pas une humanité qui tire la couverture vers les plus extrémistes et ajoute de la souffrance à la souffrance !

Variations sur Jupiter : exemple E. Macron

Claire Brétécher Bélier ascendant Vierge

Je vous donne ici les interprétations de plusieurs astrologues. Je ne mettrais pas en avant une analyse de Jupiter, qui est une planète dont la réputation favorable est quelquefois controversée, depuis qu’on a réhabilité Saturne.

Jupiter est un monstre, une grosse planète gazeuse, sa mythologie est capitale (voir article précédent), mais  ici je vais essayer de mettre en valeur des idées plus originales, moins diffusées dans une astrologie qui aime les contes de fées.

Patrick Gianni, astrologue écrit,  Jupiter représente notre potentiel d’expansion, de croissance. Là où est situé Jupiter dans notre thème (en signe mais surtout en maison) réside nos plus grandes chances de réussite. C’est pourquoi cette planète est en rapport avec notre enthousiasme, notre propension à voir les choses de façon positive. Utilisée de façon négative, son énergie prédispose aux esclandres, aux débordements, à la démesure. En effet, la plus basse expression de cette fonction planétaire est l’excès… il est important de tenir compte de cette fonction négative de Jupiter, lequel a trop souvent eu auprès du grand public une réputation de « Grand Bénéfique ». Jupiter est synonyme de joie, de jovialité

Alors que Saturne limite, Jupiter déploie, alors que Saturne interdit, Jupiter permet, alors que Saturne rétrécit, Jupiter propage. Alors que Saturne attriste, Jupiter égaie, alors que Saturne pèse, Jupiter allège. La plus haute expression de Jupiter en nous-mêmes, est l’enthousiasme et la générosité… Une fois le transit passé, (sur nos planètes et dans la maison) il est bon de se rappeler ce que l’on a vécu, et surtout l’état d’esprit dans lequel nous étions. Car nous pouvons conserver cet enthousiasme en nous, c’est une question de volonté…et de générosité (Dans “Les trois dimensions de votre thème astral”). Voyez comment la conjonction de Soleil Jupiter propage les mouvements de contestation (voir thème).

P. Granger, psychanalyste et astrologue écrit. “Rappelons que Jupiter est l’ambassadeur de l’ailleurs, tout ce qui est d’ordre jupitérien concerne cet “ailleurs”; le déplacement, mécanisme de défense bien utile qui nous permet d’aller porter ailleurs certains conflits qui sont invivables, là où ils se produisent.

Jupiter est essentiel dans la problématique œdipienne, parce qu’il est cette fonction, par laquelle tout natif va pouvoir porter ailleurs les fantasmes incestueux, qu’il destine à son parent de sexe opposé. C’est là une fonction très importante dans la structure psychique du sujet qui, à l’époque œdipienne, se dit “je suis amoureux de maman, je vais faire le deuil de cet amour pour apprendre à aimer d’autres femmes…C’est à travers ce processus de déplacement que le sujet va pouvoir atteindre, la loi fondatrice, son surmoi, représenté par Saturne.

Jupiter représente cette position de passage, d’élaboration qui permet de faire passer de la problématique œdipienne à “l’ailleurs structurant, différenciateur, qui concerne la loi et de ce fait le surmoi, d’où la notion d’assimilation, d’intégration (qui se fait dans la maison IV).”

Sur le plan de la symbolique médicale, l’assimilation fait penser que Jupiter est le gérant du foie…et de la foi.”

Irène Andrieu , astrologue, psychothérapeute, écrit dans “Planètes d’ombre et de lumière” :

Justice et injustice ce sont les maitres mots des jupitériens qui fixent leur propre codes et règles sociales, et les imposent aux autres.

Or rien n’est plus contesté, contestable que ce mot de justice dans son contexte humain :

Qu’est-ce que ce dieu qui donne argent, conjoints fidèles, prospérité dans le foyer, pouvoir terrestre à ceux qui le révèrent, et, qui massacre, foudroie, renvoie au néant ceux qui le contestent et veulent s’égaler à lui ?

Lorsqu’un escroc ou un arriviste, négligeant tout respect des autres et de leur bien, cède à sa mégalomanie, il est victime de la loi de Jupiter, lorsqu’une personne habitée par des idées de grandeur, méprise totalement le monde dans lequel elle est née et, refuse d’y tenir sa place et de jouer son rôle, son échec social est la sanction jupitérienne.

Jupiter ne peut être détrôné, mais il passe des contrats, des alliances avec les mortels. Il gère le pouvoir et l’argent. A nous de savoir le gérer justement … A chacun de ne pas trahir sa foi, sa droiture, sa vérité, même si l’autre doit trahir et dénoncer tous ses engagements…

Un contrat est toujours jupitérien. Rien ne justifie de manquer à sa parole.

La justice jupitérienne va plus loin puisqu’elle sanctionne non seulement les faits (chocs en retour du karma) mais surtout les intentions cachées derrière les choix… Chacun doit connaitre les buts qu’il recherche…

Un jupitérien harmonique dominant se fait, le plus souvent, une vocation de former de jeunes âmes, à devenir des hommes.

Dans la constellation familiale, Jupiter répond à plusieurs images de collatéraux : le parrain, l’oncle (et par extension le beau-père, ou le parent adoptif), et l’instructeur.

Jupiter est significatif de la position sociale qu’occupera la personne selon son dharma : la position en maison indiquera où sera son meilleur territoire d’expression et, sa plus haute dimension possible, selon le principe d’expansion.

La sagesse de Jupiter revient à nous interroger sur le sens de la justice intrinsèque du dharma. Le jupitérien conscient du dharma développe la sérénité face à l’acceptation de ce qui est. Nul désir de pouvoir, puisqu’il sait qu’il n’en a aucun, sinon éventuellement sur lui-même…

La sagesse de Jupiter fait éclater les cadres étroits de l’espace personnel, au profit d’une vision de plus en plus large, des destinées de l’homme sur la terre.

Là où je suis, se demande le jupitérien en voie d’évolution, qu’ai-je à apprendre du sens de la vie, du rôle de chacun, des raisons pour lesquels j’ai été attiré par telle ou telle personne ?

Qu-a-t-il à m’apporter dans l’expérience du moi ?

Le chemin passe obligatoirement par Mercure. Aussi longtemps que nous prêterons un pouvoir d’action à qui que ce soit dans notre vie, ou sur notre destin nous ferons le jeu du mental, qui cherche des boucs émissaires pour s’activer encore et encore, et nous ne laisserons pas la place à l’attribut de Jupiter  “l’œil qui sait”, qui ne juge pas et reconnait la loi en tout…Nous ne cherchons plus de rôle de représentation. Nous cessons de jouer les apprentis sorciers du pouvoir…

Le jupitérien rétrograde présente une facette complétement différente: il a tendance à s’adresser aux asociaux, ses ex-semblables. Les effets karmiques apparaissent dans les répercussions sociales et sur le terrain relationnel : nulle contrat, nulle alliance n’est passée par hasard.

Aucune planète, plus que Jupiter nous renvoie de façon implacable, l’image de ce que nous étions, des relations que nous avons établies avec les autres : “Dis-moi qui tu fréquentes, avec qui tu t’engages, je pourrais te dire qui tu étais, donc qui tu es”, semble dire Jupiter rétrograde.

Le jupitérien rétrograde a une mentalité de coucou. Il vit de promesses et d’engagements moraux et se garde bien de demander et de proposer un contrat … Une place n’est jamais bonne, il la laisse, la quitte sans bruit ou indigné. Il attire les plutoniens qui savent tirer parti de cette indétermination des situations. Ce sont les meilleurs partenaires /adversaires, pour entretenir, la répétition des conflits d’intérêts non fixés, et les situations larvées, dans lesquelles les rapports dominant à l’argent ne doivent jamais apparaître comme le moteur des situations. Il y a incapacité à tenir ses promesses, une ignorance totale des besoins réels des autres, du sens de l’échange juste, dans une juste distance relationnelle.

Il vit dans une bonne foi totale la dissonance accentuée du sens de son signe dominant, le Sagittaire.

La leçon de la planète rétrograde est si répétitive, qu’elle en est claire : il n’y aura pas d’argent facilement gagné, il n’y aura pas d’études prestigieuses ou elles ne serviront à rien, il faudra prouver son mérite et sa probité pour chaque sou gagné et, c’est le plus souvent l’environnement qui le dépensera. La destinée n’est guère favorable à ce Jupiter dissonant, elle lui fait payer cher, le plus souvent à travers ses enfants…Quand Jupiter direct devient rétrograde en cours de vie, la roue tourne nettement. C’est parfois spectaculaire. Vous étiez riche, vous voilà pauvre. Il semble que cette rétrogradation en cours de vie soit une bon moyen d’apprendre à vivre en équilibre, à trouver sa place en soi-même plutôt que dans le monde extérieur,   favoriser le développement intérieur, définir sa position en termes d’action juste plutôt qu’en termes de sécurité matérielle ou psychologique. Trouver sa juste place, est un pari vital.”

Sur le plan biologique/spirituel Jupiter est le : “Gouverneur du corps éthérique, qui gère les échanges avec l’espace, son siège est l’épiphyse ou glande pinéale, c’est le rayonnement violet.

Au niveau de la santé, un transit de Jupiter n’est pas toujours  favorable. on va voir que Jupiter n’est pas toujours rangée dans les planètes protectrices :

Jupiter régit les artères, de ce fait, on voit lorsqu’on fait un thème de disparition, la planète se trouve  souvent en transit angulaire  (la circulation du sang accentuée se trouve bloquée), au même titre que Saturne, tandis que Pluton – maitre de la maison VIII – qui avance bien plus lentement n’est  pas significatif, au contraire, il peut être angulaire dans les thèmes de naissance.

“Le foie étant l’organe le plus volumineux il est régit par Jupiter, qui régit la cirrhose , dont l’origine n’est pas toujours alcoolique”. On a souvent aussi des aspects de Neptune, dans une configuration difficile.

“Les accidents concernant le squelette sont liées à la présence de Saturne en signe, avec présence en transit d’Uranus, Jupiter ou Mars. On voit ici que Jupiter est mis sur le même pied que Mars et Uranus. D’autre part, le soleil régissant le cœur, Jupiter les artères,  un transit d’Uranus à Jupiter ou au Soleil dans un ensemble difficile et, selon l’âge, peut entrainer un infarctus du myocarde.”

“Sur le plan psychologique, la planète Jupiter est clairement signifiée dans les comportements de paranoïa. On la découvre dans les indices d’incapacité sociale congénitale. Associée à des aspects dissonants de Pluton et de Saturne, elle est omniprésente dans les cas ce maniaco dépression. “ d’après l’ Astrologie médicale d’Irène Andrieu.”

Enfin, autre image de Jupiter,  celle de Marduk dieu de Babylone : Marduk était associé à la planète Jupiter, qui était l’objet  de représentations géométriques afin de pouvoir calculer sa trajectoire. Il acquiert toute son importance sous le règne de Nabuchodonosor Ier, souverain de Babylone de 1125 environ à 1104 av.J.-C (Macédoine).

Au terme d’une longue guerre, le jeune dieu Marduk décapite la mère des dieux Tiamat, incarnation de la Déesse du Chaos primordial et des mers : de son torse et sa tête, il crée les cieux, de ses jambes et membres inférieurs il créa la terre. De Tiamat naît l’eau venue en nuages et ses larmes deviennent la source du Tigre et l’Euphrate. Kingu, fils de Tiamat ainsi que son mari, périt lui aussi, et de son sang, Marduk crée les premiers hommes. Marduk siégeait à Babylone dans son sanctuaire l’Esagil « le temple au pinacle surélevé », auquel était adjoint la ziggourat Etemenanki, passée à la postérité comme la Tour de Babel. 

* On nomme manie, en psychiatrie , un état d’excitation intellectuelle et physique avec exaltation de l’humeur et euphorie anormale. L’alternance chronique de ces phases d’excitation et de dépression est une forme exacerbée de la cyclothymie nommée psychose maniacodépressive.

 

Les archetypes

“A travers ses recherches, JUNG a mis à jour l’existence d’une dimension collective de la psyché humaine qu’il a nommée, en référence à la notion d’inconscient de la psychologie freudienne, l’inconscient collectif.

L’inconscient collectif est un vaste réservoir d’énergie psychique, structuré par des “images primordiales” que l’on retrouve présentes et actives dans la psyché de tout être humain, quelles que soient sa race, sa culture voire même son époque. Jung a nommé ces images primordiales les archétypes.

La notion d’archétype découle directement de l’observation du fait que l’on rencontre dans les mythologies, les contes, la littérature universelle, des “types” bien définis qui apparaissent partout et toujours.

Jung suggère que l’être humain dispose d’un psychisme qui ne se forme pas seulement à la naissance mais pré­existe en tant que fruit de l’évolution humaine. Ainsi, l’être humain sait déjà beaucoup de “choses’ à sa naissance, qu’il hérite de l’ensemble de ses ancêtres humains et animaux (cf: la peur). Il apporte en naissant des “systèmes organisés” spécifiquement humains et prêts à fonctionner. Seule la conscience individuelle vit pour la première fois ces facteurs qui, pour le corps et l’inconscient, ne sont pas nouveaux.

Ces facteurs organisent l’existence humaine et la réponse spécifique d’un individu à des expériences nouvelles selon des schémas inconscients pré-existants que Jung a rapprochés de l’instinct.

Mais l’archétype contient aussi une dimension spirituelle dans le sens où il crée les conditions matérielles de son évolution, en orientant l’activité de l’humain, comme les mythes constituaient des réponses aux différentes situations de la vie, et par là-même participe de façon extrêmement dynamique à l’évolution humaine. C’est par l’intermédiaire d’images archétypales que l’on peut accéder aux archétypes..

Pour une personne qui s’est engagée dans le processus d’individuation (d’intégration), on parlera d’une capacité à entrer en relation avec les images archétypales afin de les exprimer (de les vivre) d’une manière de plus en plus individualisée, en apportant ainsi sa propre contribution à l’évolution humaine. Ici, le mécanisme de la projection fonctionnera dans un premier temps. Mais, dans un deuxième temps, la personne saura reconnaître et accueillir en elle-même ce qu’elle n’avait au départ vu qu’en l’autre. Elle utilisera alors la relation pour prendre conscience de, et intégrer les composantes de sa propre psyché. Elle pourra ainsi rencontrer l’autre et le monde dans une position autonome et créative, à partir de son individualité (ce qui n’est pas divisé).

Tout dépend donc du degré de conscience de la personne et de la qualité de relation entre conscient et inconscient. La démarche d’intégration (qui se poursuit tout au long de la vie…) passe d’abord par une reconnaissance des archétypes dans sa vie consciente et inconsciente (repérage), puis par une prise de conscience (acceptation de soi, installation d’une relation conscient/inconscient).

Les archétypes ne sont vraiment organisateurs que sous l’action d’une prise de conscience, sans laquelle ils peuvent avoir une action déstabilisatrice, voire destructrice. Cette prise de conscience est une opportunité de “réparer” (soigner) des blessures ou des expériences passées, de (re)trouver ses potentialités et une capacité à les utiliser d’une manière créatrice. ”

Ce texte nous amène au fait-divers de l’enfant caché pendant deux ans dans le noir et trouvé dans le coffre d’une voiture, qu’en est-il de la formation de ses schémas, après une telle expérience de début de vie, au moment où tout se met en place …

extrait d’un cours de C. Drouaillet

Uranus en Taureau contacte les signes de terre

Les trois signes de terre nous disent comment nous vivons sur cette planète du point de vue matériel. Ils forment entre eux des trigones , c’est la pyramide de terre.

C’est la terre avec laquelle nous nous nourrissons en Taureau, le signe le plus proche de la nature, du vivant, de la croissance, de la fructification, de la procréation, de la joie, de la jouissance simple et saine de la vie. La moindre menace l’effarouche et il sera prêt à se défendre bec et ongles ou cornes, pour conserver ce qu’il a crée, acquis par son travail.

Aussi en arrivant en Vierge, on trouve un signe qui fait avec sévérité les comptes de la maison, de la nation, de la planète  et c’est ici que les bons et les mauvais points sont donnés.

L’avocat viendra après, dans la Balance, pour défendre ceux qui ne sont pas dans les clous, ceux qui font le désordre, qui profitent du travail des autres, qui ne participent pas à l’effort collectif.

Cet avocat, on en aura encore besoin lorsqu’on arrivera en Capricorne*, signe du procureur « Saturne », qui fait le grand ménage après que le Scorpion ait fouillé dans les poubelles, pour trouver les preuves de la culpabilité des accusés, envoyés par la Vierge.

En Capricorne, tombera le jugement final, la sentence de la personne la plus haute en autorité et il faudra demander la bénédiction des Poissons, pour celui qui a été jugé coupable, avant l’exécution finale de la peine qui sera infligée par un Bélier toujours prêt à concourir à l’action, à faire avancer les choses, sans se poser les questions que le Sagittaire s’est posées avant lui.

Aussi que fait la planète Uranus* dans ce théâtre astrologique ?

Elle  provoque un vent de panique, tel un témoin gênant de la défense qui vient demander un peu plus de clémence, un peu plus de tolérance, un peu plus de compréhension, de partage,  d’humilité, d’amour désintéressé et surtout un peu moins de possessivité, de chauvinisme, de mesquinerie … durant sept ans. (illustration avec le thème d’Elisabeth Ier la reine dite vierge, qui ne se maria jamais pour conserver l’intégrité et la prospérité de son royaume, ce qu’elle fit durant cinquante ans, le règne le plus prospère de l’histoire de l’Angleterre : Soleil Vierge, ascendant Capricorne, lune en Taureau).

Ceci vient de m’être suggéré par les élections  de mi-mandats des Etats-Unis pour lesquelles se sont mobilisés les démocrates américains afin de manifester leur mécontentement , mais nous pouvons l’appliquer à nos vies.

*le fait qu’Uranus soit entrain de retrograder, en ce moment à 29°58′ en Bélier n’a pas pu changer les choses, au contraire, puisque le mouvement a été enclenché auparavant.

On note l’entrée de l’axe des nœuds en Cancer pour le nœud nord – Capricorne pour nœud sud qui est un axe de repli sur soi.