Développement perso : la bio résonance, un espoir

C’est l’éternelle question que posa Jean Jaurès lorsqu’il présenta une thèse à la faculté de Lettres de Paris en 1891, il y a presque 130 ans « Le monde sensible que nous voyons, que nous touchons, où nous vivons, est-il réel ? ».
Pour ceux qui le savent, vous pouvez sauter cette introduction : si vous touchez cette table en bois, c’est qu’elle existe ! Oui, à un certain niveau elle est bien réelle. Mais si vous changez de plan et que vous prenez un microscope à balayage, vous vous apercevez que cette table n’est en fait que du vide, car il y a un espace immense entre chaque atome, tout comme il existe un espace infini entre chaque étoile ! 

« e=mc2 la matière n’est qu’une forme condensée d’énergie », disait Albert Einstein qui reprit les travaux de Nikola Tesla* (1856/1943) sur les ondes “scalaires” : La matière est immatérielle, l’univers ne peut être né du hasard, et la conscience n’est pas enfermée dans notre boîte crânienne… Nos cinq sens ne peuvent appréhender qu’une part restreinte de la réalité. La physique quantique a mis en exergue des lois régissant l’énergie vibratoire des particules qui elles-mêmes répondent à des lois qui dépassent notre entendement. La vitesse de la lumière n’a plus aucune influence sur un électron qui, même séparé de 5000 kilomètres de son électron jumeau, réagira instantanément de la même manière à une même information ! 

Il n’est plus possible de décrire la réalité selon les lois de la physique classique, c’est-à-dire de façon déterministe.

On observe des phénomènes insolites – non connus – faisant intervenir de nouvelles notions telles que la non-localité, la superposition d’états ou le principe d’incertitude. Les particules observées peuvent apparaître à un endroit, puis disparaître et réapparaître ailleurs sans que l’on sache où elles étaient entre-temps ; une même particule peut être à deux endroits en même temps, ou se présenter sous deux formes. (d’après énergie-santé.net). 

Jean Charron, Physicien et Philosophe, a tenté d’expliquer que notre « esprit » était contenu à l’intérieur de certaines particules de notre corps et tel un hologramme, chaque « électron pensant ou éon » est contenu dans le tout de notre corps, un peu comme pour l’auriculothérapie, quand vous touchez un point dans votre oreille, celui-ci active à distance l’organe en correspondance avec ce point.

Ces électrons  pensants  enferment un espace–temps différent mais complémentaire de ceux que nous connaissons : ils possèdent des qualités spirituelles, mémorisent et ordonnent les événements passés et à venir. Ces particules de vie “seraient” éternelles.

Les dernières recherches réalisées démontrent que notre code génétique (notre ADN ou notre patrimoine héréditaire), est porteur de l’information génétique sous forme d’une structure quantique organisée en hologramme, à savoir que chacune des parties contient l’information de la totalité. On comprend alors que la cellule porte en elle l’information de la totalité de l’organisme vivant. De plus elle a la capacité de transmettre, de traiter et de réaliser un programme mémorisé en le déroulant selon un enchaînement programmé dans un espace-temps défini. Quand vous observez un grain de blé : celui-ci contient tout le code génétique de ce qui deviendra un bel épi de blé.

On sait aujourd’hui, que nos chromosomes utilisent des ultra-hautes fréquences et des hyperfréquences, des champs lumineux (type laser) et des champs acoustiques pour la transmission et la gestion des données biologiques.

La thérapie quantique associe les dernières connaissances sur la structure profonde du vivant avec l’expérience millénaire de la médecine chinoise (les méridiens d’acupuncture découverts, il y a 6000 ans ont été validés par la médecine officielle il y a seulement une vingtaine d’années). Cette thérapie est basée sur l’utilisation de petites doses de radiations électromagnétiques, appelées quantas d’énergie, destinée autant au diagnostic, qu’à la prévention et au rétablissement des personnes.

L’action énergétique utilisée en thérapie quantique est proche des rayonnements électromagnétiques de la nature et, est destinée à influencer de façon cohérente les fonctions de la cellule, des tissus et des organes de l’individu tout entier.

Les différentes techniques quantiques visent à corriger les anomalies fonctionnelles ayant entraîné une pathologie, en envoyant une information correctrice visant à retrouver un état d’équilibre qu’on appelle, état de santé.

L’organisme a sa propre capacité d’auto-guérison : l’action quantique stimule cette aptitude tant au niveau de la cellule que du système vivant dans son ensemble, en mobilisant les mécanismes de défense de l’organisme et en augmentant rapidement l’immunité. « La santé consiste dans l’harmonie des relations énergétiques d’information entre l’individu et la nature ; cette harmonie s’exprime par l’homéostasie de l’organisme sur le plan physique, mental, et spirituel”, l’homéostasie étant la régulation optimum des mécanismes de défense, d’équilibrage et de guérison des individus, impliquant la globalité de la personne (Docteur Youri Khefeits, praticien en thérapies quantiques). 

Des ondes scalaires aux thérapies quantiques :

Tout est enregistré dans notre ADN dès notre conception. L’acquisition des émotions commence dans l’utérus de la génitrice : toute émotion subie par notre mère (peur, colère, rancœur, chagrin, anxiété, tristesse) se transfère à l’enfant en se stockant dans nos gènes ainsi que dans nos tissus (os, chair, etc).* 

La thérapie quantique reconnaît l’interdépendance fondamentale entre le corps et l’esprit à tous les stades de la vie, tout en considérant sa dimension spirituelle. Seuls des rayonnements à très faible énergie sont nécessaires et sont imperceptibles par le patient. Ce faible signal agit au niveau informationnel des cellules et interagit par phénomène de réaction en chaîne, sur l’ensemble de l’organisme. On sait aujourd’hui, que toute cellule a la capacité de transmettre, de traiter et de régénérer une information comme le ferait un ordinateur.

Les thérapies quantiques emploient tous les types de radiations biologiquement compatibles pour rétablir la cohérence de l’information altérée par la maladie. Des recherches de pointe sont réalisées en Russie pour diverses maladies comme les tumeurs, les maladies cardio-vasculaires, les maladies auto-immunes, les paralysies cérébrales, les lithiases rénales, l’asthme, les allergies, mais aussi les maladies neurologiques (autisme, schizophrénie). Elle est également utilisée en médecine du sport et en médecine cosmonautique pour préparer les cosmonautes aux vols spatiaux.

La thérapie quantique aujourd’hui est une nouvelle approche, basée sur la synthèse de toutes les sciences quantiques. Elle s’appuie sur l’utilisation des quantas, ces infimes quantités de lumière, d’ondes électromagnétiques qui composent le cœur de toute matière, en vue de la prévention et à la régénération de la santé des individus. Elle intègre les derniers acquis de la physique quantique et l’expérience millénaire de la médecine orientale, c’est-à-dire la réalité énergétique structurant la nature profonde de tout être vivant.

Le quantique  influence toutes les fonctions de l’organisme, que ce soit les cellules, les tissus, les organes, ou les systèmes en général, jusqu’à la dimension spirituelle et les niveaux de conscience de l’individu.

Un dysfonctionnement organique entraîne autour des cellules et des tissus un champ électromagnétique altéré. La thérapie quantique emploie tous les types de rayonnements biologiques environnementaux et écologiques, afin de réduire les interférences et de rétablir l’harmonie et la stabilité dans le champ électromagnétique à traiter. Pour ce faire, les émissions électromagnétiques employées doivent être à l’unisson avec les processus biophysiques d’information énergétique de l’organisme vivant. Ce que l’on appelle la bio-résonance.

La bio-résonance représente la capacité des êtres vivants à capter et émettre des rayonnements dans leur environnement, et à se synchroniser avec l’énergie ambiante.

Elle englobe aussi les méthodes de soins et appareils basés sur l’émission de rayonnements électromagnétiques destinés à rééquilibrer l’énergie corporelle à l’échelle de l’infiniment petit. 

Les différentes techniques quantiques

Les appareils de thérapies quantiques comme le SCIO (voir sur internet), en utilisant le principe de la biorésonance (biofeedback), l’appareil envoie des signaux électriques à l’organisme, environ 65 millions de micro-impulsions électromagnétiques plusieurs fois par seconde. Ensuite, en détectant les réponses à chacun des signaux, il calcule la réaction du corps à chacun d’eux, visant à enrayer les pollutions émotionnelles et physiques des cellules.

Cela entraîne parfois des réactions d’élimination qui peuvent être inconfortables, signe que le corps rejette cette charge, mais qui visent toujours à améliorer, à terme, l’état de santé. Au fur et à mesure que les tensions et les peurs s’éliminent, on retrouve son énergie !

Génése : George Lakhovsky, scientifique russe renommé, eut l’idée, dans les années 1920, de construire un appareil pouvant générer un champ de fréquences à très large spectre, dans le but de régénérer les cellules atteintes de dysfonctionnement. Cette régénération se faisait de façon tout à fait naturelle en agissant sur la propre fréquence des cellules et, en leur permettant de « vibrer » à nouveau de façon cohérente. Pour aller plus loin, il demanda au scientifique Nikola Tesla*, déjà détenteur de plus de 1000 brevets (découvreur du courant alternatif), de perfectionner un oscillateur à ondes multiples permettant d’activer des processus de guérison pour des maladies graves comme le cancer, la leucémie, l’ostéoporose… Plusieurs de ses machines ont fonctionné dans divers pays d’Europe pour finalement disparaître, car ce n’était pas rentable pour les hôpitaux… « Aujourd’hui, si vous parlez de Lakhovsky à certains médecins, vous êtes brûlés sur la place du village. » Dr. Philippe Lagarde, spécialiste en oncologie et en stomatologie.

Au retour des États-Unis après la mort de son père en 1942 (renversé par une voiture mystérieuse), Serge, le cadet des deux fils de Lakhovsky souhaitait que l’œuvre de son père fût poursuivie.  Il a donc confié à Guy Thieux, ingénieur en géophysique la lourde tâche de mener à bien les expériences et applications de la thérapie basée sur les ondes électromagnétiques. 

Comprendre la Manipulation : fausses informations

Que ce soit sur le plan social, politique, religieux ou personnel, comme lorsqu’il s’agit de la communication entre parents et enfants, celui qui détient le pouvoir et l’autorité  arrive à certains  résultats en manipulant, la différence c’est l’intention.

Est-elle bonne ? Dire à un enfant qu’il y a un dieu qui le protège, quand papa n’est pas là peut paraitre un mensonge à certains, mais protecteur pour d’autres, mais lui dire qu’il le surveille pour qu’il ne fasse pas de bêtises, est manipulateur !

Si l’on ne veut pas devenir un tyran, il faut prendre conscience de ce que l’on fait en ne répétant pas ce que l’on a peut-être soit même subit, quelquefois de générations en générations. 

L’éducation qui consiste a être dans une attitude guerrière en utilisant des mots ou des gestes qui ramènent à la lutte : être en compétition, se battre contre l’adversaire dans le sport, dans les concours scolaires,  mater une personnalité forte, corriger une attitude de paresse,  ne fait qu’alimenter une résistance et créer des individus effectivement forts , capables d’affronter les circonstances les plus diverses, mais durs, sans empathie pour la fragilité des autres.

Certaines techniques de manipulation se pratiquent avec les populations adultes via les médias et, permettant d’aboutir quelquefois aux résultats escomptés, par les pouvoirs qui les détiennent.

La peur : un public qui a peur est en situation de réceptivité passive, et admet plus facilement l’idée qu’on veut lui inculquer – la construction d’un mur est un exemple.

Appel à l’autorité : l’appel à l’autorité consiste à citer des personnages importants pour soutenir une idée, un argument, ou une ligne de conduite (exemple des hommes ou femmes politiques ayant une certaine aura).

Témoignage : les témoignages sont des mentions, dans ou hors du contexte, particulièrement cités, pour soutenir ou rejeter une politique, une action, un programme, ou une personnalité donnée (les micro-trottoirs pratiqués par les journalistes avec des questions fortement orientées sans nuances, ne donnant la parole qu’à une certaine catégorie de population).

La réputation (ou le rôle : expert, figure publique respectée, etc.) de l’individu est aussi exploitée. Les témoignages marquent du sceau de la respectabilité le message de propagande (voir photo).

Effet moutonnier : cet appel tente de persuader l’auditoire d’adopter une idée, en insinuant qu’un mouvement de masse irrésistible est déjà engagé ailleurs pour cette idée. Comme tout le monde préfère être dans le camp des vainqueurs que dans la minorité qui sera écrasée, cette technique permet de préparer l’auditoire à suivre le propagandiste. 

Redéfinition, révisionnisme :”il n’y  jamais eu d’extermination”, consiste à redéfinir des mots ou à falsifier l’histoire de façon partisane. “Les femmes ne sont pas égales aux hommes”, “elles n’ont jamais travaillé” c’est nié la réalité pour dominer une catégorie de la population qui est pourtant la moitié de l’humanité, et continuer à sous estimer le travail non payé ou sous payé qu’elles font : femmes au foyer, femmes d’artisan, femme d’agriculteur.

 

Obtenir la désapprobation : cette technique consiste à suggérer qu’une idée ou une action est adoptée par un groupe adverse, pour que l’auditoire désapprouve cette idée ou cette action sans vraiment l’étudier. Ainsi, si un groupe qui soutient une politique est mené à croire que les personnes indésirables, subversives, ou méprisables la soutiennent également, les membres du groupe sont plus enclins à changer d’avis (l’affaire du démontage du Mac Do montée en épingle pour discréditer le mouvement des verts). 

Généralités éblouissantes et mots vertueux : les généralités peuvent provoquer une émotion intense dans l’auditoire. Par exemple, faire appel à l’amour de la patrie, au désir de paix, à la liberté, à la gloire, à la justice, à l’honneur, à la pureté, etc, permet de tuer l’esprit critique de l’auditoire. Même si ces mots et ces expressions sont des concepts dont les définitions varient selon les individus, leur connotation est toujours favorable. De sorte que, par association, les concepts et les programmes du propagandiste seront perçus comme tout aussi grandioses, bons, souhaitables et vertueux.

Imprécision intentionnelle : il s’agit de rapporter des faits en les déformant ou de citer des statistiques sans en indiquer les sources. L’intention est de donner au discours un contenu d’apparence scientifique, sans permettre d’analyser sa validité ou son applicabilité. Ces imprécisions peuvent se glisser dans le système juridique, sous forme d’un droit mou, poussant à la communication en vue d’obtenir des informations, tout en influençant l’opinion publique.

Transfert : cette technique sert à projeter les qualités positives ou négatives d’une personne, d’un objet ou d’une valeur (un individu, un groupe, une organisation, une nation, un patriotisme, etc) sur un tiers, afin de rendre celui-ci acceptable. Cette technique est utilisée, par exemple, pour transférer le blâme d’un camp à l’autre, lors d’un conflit : les anglais blame l’Europe, pour se recentrer sur leurs anciens alliés.

Simplification exagérée : ce sont des généralités employées pour fournir des réponses simples à des problèmes sociaux, politiques, économiques, ou militaires complexes. (exemple : certains fabricants d’armes vont cesser de vendre certaines armes de guerre avant 21 ans à cause des meurtres de masses dans les universités américaines, mais cela va-t-il les empêcher !)

Quidam : pour gagner la confiance de son auditoire, le propagandiste emploie le niveau de langage et les manières (vêtements, gestes) d’une personne ordinaire.  Par projection, l’auditoire est aussitôt plus enclin à accepter les positions du propagandiste, puisque celui-ci lui ressemble.

Etiqueter : cette technique utilise les préjugés et les stéréotypes de l’auditoire pour le pousser à rejeter l’objet d’une la campagne de propagande (les “liberaux” rejetteront les gréves qualifiées de “communistes” en parlant des millions de morts faits par l’ancienne URSS).

Bouc émissaire : en jetant l’anathème sur un individu ou un groupe d’individus, accusés à tort d’être responsables d’un problème réel (ou supposé), le propagandiste peut éviter de parler des vrais responsables et, n’a pas à approfondir le problème lui-même (blancs, noirs, juifs, musulmans, catholiques selon la personne qui parle).

Slogans : un slogan est une brève expression, facile à mémoriser et donc à reconnaître, qui permet de laisser une trace dans tous les esprits.

Glissement sémantique : technique consistant à remplacer une expression par une autre afin de la décharger de tout contenu émotionnel et de la vider de son sens. Le glissement sémantique peut à l’inverse renforcer la force expressive pour mieux émouvoir l’auditoire. Exemples : « frappe aérienne » à la place de « bombardement », « dommages collatéraux » à la place de « victimes civiles », « libéralisme » à la place de « capitalisme », « loi de la jungle » à la place de « libéralisme », « solidarité » à la place d’« impôt », « pédagogie préventive » à la place de « répression policière », « intervention humanitaire préventive » à la place ingérence.