Fécondité du mois de Mai, Thouéris déesse de la maternité

 L’an 2000 av. J.-C. marque, approximativement à 150 ans prés (une ére dure 2150 ans),  la fin de l’ère astrologique du Taureau, commencée 2000 ans plus tôt. L’ére du Bélier  qui suivit, fut le moment où Moïse sortit d’Egypte . A ce moment-là, le Taureau symbolisait le roi,  le dieu, la puissance du pharaon  d’Egypte, et on a découvert l’hiéroglyphe du Taureau  apposés sur des stéles pour marquer certains  territoires éloignés.

D’autre part, on sait ce qu’il advint quand Moïse redescendit avec les tables de la loi que Dieu lui avait dictées : le peuple de l’exode avait confectionné un veau d’or.

Le mois de mai, c’est le réveil de la nature, son épanouissement. Depuis l’antiquité  et probablement avant,  le Taureau est symbole de fécondité,  un pic en terme de statistiques.  Les enfants qui naissent en mai, on été conçu au mois le plus chaud,  celui des rencontres d’août. Pourtant, le Taureau est surtout maitre du secteur des profits, et  si  la Lune (la mère) est bien en Taureau, c’est en face dans le Scorpion que s’exprime la sexualtè et la mort, qui pour de nombreuses femmes accompagnait la procréation.

Pour illustrer la maternité, le choix s’est porté sur l’hippopotame réputé redoutable lorsqu’il protège ses petits, tout comme le Lion et le crocodile, animaux féroces alors très présents en Egypte.

Thouéris ou Taouret ,  sa déesse a un aspect hybride, symbolisant  la férocité de la mère nourricière défendant sa progéniture. Elle représente ce qu’on pourrait appeler maintenant l’archétype de la mère !

Elle a un corps d’hippopotame, une queue de crocodile qui descend depuis sa perruque . Elle se dresse sur des pattes arrière de lion et, tient dans mains humaines l’Ânkh, qui fait d’ elle la déesse protectrice de l’accouchement. Ce signe hiéroglyphique est représenté partout et se porte comme une croix.

Sa représentation a deux buts. Tout d’abord, effrayer les mauvais esprits et les tenir ainsi éloignés de l’enfant à naître. Puis, après l’accouchement, ses seins généreux assurent un bon allaitement. On voit qu’elle n’a pas l’esthétique de la jolie  déesse, qui lui fait face.

“La relation avec la maternité est établie selon un autre accessoire qui l’accompagne parfois (notamment représenté sur le zodiaque de Denderah), un couteau en obsidienne dont on se servait pour couper le cordon ombilical.

Une des facultés de cette matière est de couper de manière antiseptique pour éviter l’infection du cordon. Mis à part cet aspect maternel, la couleur rouge de Taouret est peut-être attribuable à la couleur du sang .

Les femmes enceintes portaient souvent des amulettes à son effigie pour se protéger du mauvais sort. Mais on voit que la médecine égyptienne était  très avancée en termes de propreté, puisque nous avons attendu Pasteur pour en arriverlà.

 May 8, 2019. (Photo by Dominic Lipinski / POOL / AFP)

 

Pour illustrer les naissances du mois de mai, nous avons la naissance du bébé royal de Harry et de Maghan, Archie Harrison né le 6 mai 2019 à 5 h 26, fils de Diana et de Charles.

*sources wikipedia, egyptophile.blog.spot, livre des morts des anciens égyptiens

 

Hypatie d’Alexandrie

La femme sera vraiment l’égale de l’homme le jour où, à un poste important,  on désignera une femme incompétente. (Françoise Giroud 1983). Ce niveau là, nous l’avons déjà atteint ; mais ce n’est pas suffisant, à travail égal salaire égal serait déjà un début.

Hypatie d’Alexandrie, née en 370  à Alexandrie, avait une intelligence hors du commun.

Théon d’Alexandrie, Mathématicien, son père (335 après J.-C.-405 après J.-C Alexandrie, Égypte) était un érudit et le dernier directeur du Musée de la Bibliothèque d’Alexandrie, le Museion, jusqu’à ce qu’il soit fermé par le patriarche Théophile d’Alexandrie sous les ordres de l’empereur Théodose Ier,  en 391.

Elle rédigea de nombreux ouvrages avec son père, dont un commentaire relatif à l’Almageste de Ptolémée et une critique des Éléments d’Euclide.

Elle focalisa ses recherches sur les travaux d’Apollonius, relatifs à la géométrie des sections de cône. Ces études, a priori confidentielles et, quelque peu hermétiques, permirent d’importants progrès quant aux définitions des hyperboles, paraboles et ellipses.  Indépendamment de ses nombreuses recherches scientifiques, elle enseigna la philosophie.

En 400, elle se retrouva à la tête de la prestigieuse école néoplatonicienne d’Alexandrie. Elle put ainsi enrichir et commenter les textes de Platon, Héraclite, Plotin ou Aristote.

Selon le philosophe Synésios de Cyrène, elle était connue pour sa grâce naturelle, sa disponibilité d’esprit et, sa gentillesse. C’est ainsi qu’elle conseilla Synésios dans la construction d’un hydroscope (un instrument ressemblant à une clepsydre mais mesurant le poids de l’eau et non son volume), d’un astrolabe, ou pour l’élaboration de cartes géographiques fiables.

Elle se réclamait d’Aristarque dont les travaux d’astronomie présentaient l’héliocentrisme, doutant du géocentrisme de Ptolémée, tandis que le commun des mortels pensait  que la terre était plate…

Une ère d’obscurantisme  lui succéda, jusqu’à Galilée, amenée par les premiers chrétiens. Sa fin fut des plus horribles. Aucun de ses travaux n’ont pu nous parvenir  du fait de l’incendie de la Bibliothèque d’Alexandrie. 

Hypathie d'AlexandrieHypatie figure à plusieurs reprises dans la littérature romantique française du XIXe siècle, notamment chez les poètes et écrivains Lecomte de Lisle, Gérard de Nerval et Maurice Barrés. D’après eux, elle est la dernière représentante des vieilles valeurs helléniques.

De Lisle décrit Hypatie comme étant “le souffle de Platon et le corps d’Aphrodite”.

Je me devais de rendre un bel hommage à cette femme charismatique, première femme universitaire de la tradition occidentale. Elle n’était pas la première intellectuelle, ni non plus, la première philosophe. Elle avait toute une série de devancières de Théanon et Périctione, à Aspasie et Macrine. Mais elle semble être la première à s’engager dans la recherche de l’enseignement, tels que nous le connaissons de nos jours. 

“Comme le rapporte Socrate le scolastique, il est probable que ce soit ses échanges avec Oreste qui lui valurent une condamnation par le patriarche Cyrille d’Alexandrie. « Cela déclencha contre elle une calomnie chez le peuple des chrétiens, selon laquelle elle était bien celle qui empêchait des relations amicales entre Oreste et l’évêque », écrit-il vers 440. Beaucoup plus tard, en 495, le philosophe Damascios raconte que Cyrille était irrité par la popularité d’Hypatie. En somme, l’évêque voyait en elle un obstacle à ses ambitions pour prendre le pouvoir à Alexandrie.

Ainsi, alors qu’elle rentrait chez elle, Hypatie fut traînée jusqu’à l’église Cesareum où elle fut lapidée par une foule de moines dont la colère fut exacerbée par un certain Pierre : « ils la frappèrent à coups de tessons ; l’ayant systématiquement mise en pièces, ils chargèrent ses membres jusqu’en haut du Cinarôn et les anéantirent par le feu ». Une mort atroce qui l’a transformée 12 siècles plus tard en une icône de la raison face à l’obscurantisme le plus noir.”

D’après Futura Sciences, Wikipédia et autres sources

 

Au nom de la république et de la révolution : le génocide des français vendéens

vitrail de l’église de Dt-Gemme

 Il faut rappeler en ce moment, les exactions et  disons le mot meurtres perpétués au nom de la république envers des innocents après la révolution de 1789.

La connaissance de soi passe par la connaissance des autres dans ce qu’ils ont de pire, les autres les plus proches, nos compatriotes, ce qui nous ramène à nous-mêmes.

On ne peut pas dire que cela fasse beaucoup de bruit  alors que certains parlent avec des trémolos dans la voix de notre révolution.

Faut-il s’étonner qu’on est tant de mal à s’entendre d’une seule voix ?

L’affaire de l’aéroport de Notre-Dame des Landes en était encore le reflet, et maintenant les gilets jaunes.

Les révolutionnaires de 1789*, ont voulu supprimer – et de quelle façon – les vendéens qui étaient fidèles à la royauté. Il faut dire que les colporteurs ne devaient pas tellement dire du bien de ce coupage de tête qui se passait dans Paris à cette époque et, que cette révolution ne devait pas apparaitre bien sympathique, à une population profondément catholique, ou du moins attaché à sa relative sécurité, car en fait au départ ils étaient plutôt favorables au changement promis par la révolution.

Une actualité de février 2009 – presque dix ans déjà – remet à la surface, les sans-culottes et leurs exactions sous le nom d’Armée de la République.

“En février 2009, plusieurs fosses contenant des ossements ont été mises à jour lors de fouilles préalables à la construction d’un nouvel espace culturel, place des Jacobins au Mans. Les archéologues ont rapidement établi l’origine de ces charniers : les massacres du Mans, les 12 et 13 décembre 1793. Cette découverte archéologique, une première (?) pour l’histoire des Guerres de Vendée, a révélé quantité d’informations précieuses, après deux années de travaux et d’analyses menés par l’INRAP. Les fouilles se sont achevées en septembre 2010. Dans les neuf fosses découvertes, 159 squelettes ont été retirés: 70 hommes, 38 femmes et 41 enfants. La disposition des corps montre que les charniers ont été creusés et remplis dans la précipitation, sans rite funéraire. Du reste, la présence de petits objets, pièces, boutons, croix, chapelets, etc. atteste que les victimes n’ont pas toutes été dépouillées avant leur inhumation, probablement par crainte de la maladie – la dysenterie faisait alors des ravages dans les rangs de l’armée vendéenne. Autre révélation, beaucoup de corps portent des traces de coups d’armes blanches, sabres et baïonnettes, mais également d’armes à feu. La question de savoir ce que vont devenir ces corps reste toujours ouverte, en espérant à terme qu’un mémorial les présentera au Mans, afin de ne jamais oublier, sur le lieu même de ce drame, l’importance de cette bataille dans notre Histoire”.

http://www.vendeensetchouans.com/archives/2011/12/12/22960162.html.

Ce n’est pas une bataille, mais un génocide,  est-ce une révélation ? Serait -ce vraiment le premier charnier ? A Verdun on ne compte pas les cadavres enfouis dans le sol.

Je me suis rendue sur des blogs qui sont dédiés à ces massacres en Vendée, classé par ordre alphabétique voici au hasard  des villages martyrs : le premier est le plus édifiant c’est la nuit de Noël !

Pouzauges (85)    
24 décembre 1793 : le docteur Jean-Maurice Clercq a retrouvé une lettre d’un officier bleu du nom de Baptiste Nogaret : “Nous sommes le 24 Décembre 1793, à Pouzauges, en plein bocage vendéen. Il est minuit. Environ quatre-cents personnes sont rassemblées dans l’église du village pour assister à la messe de Noël. Soudain, une colonne de soldats républicains fait violemment irruption dans l’église et massacre la totalité des fidèles. Pas un seul survivant. La nuit de Noël bascule dans le sang et la tragédie. Et pour couronner le tout, le militaire commente : « Nos chevaux avoient du sang jusque au jaret».” Source Amaury Guitard, site de www.vendee-chouannerie.com

30 janvier 1794 : 30 prisonnières vendéennes sont violées par les officiers de la colonne républicaine Grignon avant d’être fusillées près du donjon du château. Source Nicolas Delahaye et Pierre-Marie Gaborit, Les 12 Colonnes infernales de Turreau, p. 45.

Nantes (44) Fin décembre 1793 – Janvier 1794 : Entrepôt de Bouffay,
600 à 700 enfants sont emprisonnés. 300 de ces enfants viennent du champ de bataille de Savenay entre le 23 décembre et le 26 décembre. Le 5-6 janvier 1794, la commission militaire de Nantes demande au Comité de sûreté générale de décider du sort de ces enfants. Le comité se garde bien de répondre et personne n’ose prendre la décision soit de les libérer ou de les tuer. Les enfants restent donc dans l’entrepôt, dans des conditions épouvantables, d’excréments humains. Ceux qui n’ont pas succombé à la maladie et la faim, ont tous finis noyés, œuvre sans doute de Fouquet et Lamberty, selon Alain Gérard. “Les berges de la Loire se peuplent de petits cadavres de quatre à huit ans.” Source : Bulletin du Tribunal révolutionnaire, séance du 19 octobre 1794. Les archives de l’extermination, Alain Gérard. Chavagnes-en-Paillers (85) 

23 février 1794 : 201 habitants au moins sont massacrés par la colonne républicaine Cordellier. La colonne républicaine Cordellier se dirige en deux bandes vers Chavagnes-en-Paillers. La première passe par Benaston. La plupart des habitants ont fui. Cependant les Bleus ont arrêté un homme à qui ils ont ordonné d’abattre la croix du village. Pensant sauver sa vie, le malheureux obéit à l’ordre sacrilège, et reçoit en récompense une décharge dans le dos. Le village est alors brûlé, ainsi que la Robertière. Non loin de là, à l’Anjouinière, les soldats surprennent une douzaine de femmes qui revenaient de la messe de l’abbé Remaud à la Trottinière. Ils les alignent dans une aire et les fusillent toutes. A la Prilliaire, c’est un vieillard de 78 ans, Jean Gilbert, qui fait les frais de leur fureur. La seconde bande se jette quant à elle sur les villages de la Baudrière et de la Maison-Neuve.

Au Chiron, les Bleus enferment dans une maison trois femmes et quatre enfants âgés de 3 à 9 ans, puis y mettent le feu.

Les témoins du drame ont rapporté qu’on entendait les cris des suppliciés jusqu’à la Ménardière. Les deux bandes se rejoignent ensuite à Chavagnes, déserté par ses habitants prévenus de leur approche. Les ordres sont respectés, le bourg est incendié, de même que le village voisin de l’Ulière, puis les Bleus se divisent à nouveau en deux bandes. La première descend vers la Dédrie que les habitants ont abandonnée. On ne relève qu’une victime. La bande poursuit vers le Cormier. Dans un champ, un Bleu aperçoit une jeune fille prénommée Jeanne, qui se sauve à toutes jambes. Il court vers elle, la rattrape et s’acharne sur elle de plusieurs coups de sabre avant de l’achever en l’égorgeant. Un vieillard de 70 ans, Jean Moreau, subit le même sort à la Martellière. Puis, à l’Angellerie, c’est au tour de Jacques Chauvet, 60 ans. Plus loin, aux Crépelières, une mère et sa fille, et un homme à l’Hopitaud.

Pendant ce temps, l’autre bande a pris, depuis Chavagnes, la route de Saint-Fulgent. C’est là qu’eurent lieu les plus grands massacres de ce dimanche 23 février. Dans un champ près de la Bonnetière, les Bleus saisissent un homme. Croyant tenir un prêtre, ils lui arrachent la langue avant de l’achever. A la Morinière, les soldats tombent sur une cachette dans laquelle s’étaient réfugiés des femmes et des enfants, 32 au total, tous massacrés. Les tueries des Bleus se répètent de village en village : trois femmes et cinq petits enfants de 2 à 4 ans à la Cornuère, deux morts à la Bretaudière, deux autres au Rochais, etc. En tout, 58 victimes identifiées, dont 34 femmes et 16 enfants. Source : Jacques Hussenet (dir.), « Détruisez la Vendée ! », p. 44 et 504. et le registre clandestin de Chavagnes 1794.

10 février 1794: une centaine de femmes et d’enfants sont égorgés dans le bourg et d’autres dans les environs, par la colonne républicaine Duquesnoy. Quelques habitants parviennent à se sauver à la suite de l’attaque des troupes de Charette lors de la bataille de Saint-Colombin. Source : Pierre-Suzanne Lucas de La Championnière, Mémoires d’un officier vendéen, p. 77-78. http://www.genocidevendeen.fr/les_massacres.htm#B

En effet, il faut savoir que les colonnes infernales sont les opérations menées par les armées républicaines du général Turreau lors de la guerre de Vendée, en France, afin de détruire les dernières troupes vendéennes.

Dans le thème du général Turreau, deux aspects sont très difficiles Uranus Poissons opposé à Mars  en Vierge, dans l’axe Poissons Vierge, et le carré Uranus-Pluton Sagittaire. Ces deux aspects sont très violents : ce sont  ceux que nous avons eu durant plusieurs années. Rappelons le rôle de protecteur des enfants de Jupiter, or nous voyons ici dans ce thème que Jupiter plus Lune maitresse du Soleil, carré Lune noire carré Soleil, Chiron également carré Jupiter.

Après l’anéantissement de l’Armée catholique et royale lors de la Virée de Galerne, le général Turreau met au point un plan visant à quadriller la Vendée militaire par douze colonnes incendiaires avec pour ordres d’exterminer tous les « brigands » ayant participé à la révolte, femmes et enfants inclus, de faire évacuer les populations neutres ou patriotes, de saisir les récoltes et les bestiaux et d’incendier les villages et les forêts, de faire enfin de la Vendée un « cimetière national » avant de la faire repeupler par des réfugiés républicains.

De janvier à mai 1794, les colonnes quadrillent les territoires insurgés en Maine-et-Loire, dans la Loire-Inférieure, la Vendée et les Deux-Sèvres. Ces atrocités coûtent la vie à des dizaines de milliers de personnes et valent aux colonnes incendiaires d’être surnommées « colonnes infernales ».

Loin de mettre fin à la guerre, ces exactions provoquent de nouveaux soulèvements des paysans menés par les généraux Charette, Stofflet, Sapinaud et Marigny. Ne parvenant pas à vaincre les insurgés, dénoncé par les patriotes locaux et certains représentants en mission, Turreau finit par perdre la confiance du Comité de salut public, sa destitution mettant fin aux colonnes mais pas à la guerre.(wikipedia).

Legé (44): Parmi les innocents massacrés, voici une liste chronologique des enfants de Legé qui ont été exterminés pendant le Génocide Vendéen de décembre 1793 à septembre 1794, je pense que vous allez trouver cela atroce mais, lisez l’article en entier.
Pierre PATRON, âgé de 8 ans, Catherine PATRON, âgée de 6 ans, Jean PATRON, âgé d’un an, Rose NEAUD, âgée de 11 ans, du village des Goupilleaux, Anne BELLAUDEAU, âgée de 12 ans, Joseph MOINARD, âgé de 3 ans, Victoire MOINARD, âgée de 7 ans, Marie-Anne MOINARD, âgée de 7 ans, Pierre MOINARD, âgé de 2 ans, Marie GIRAUDET, âgée de 6 ans, Rose GIRAUDET âgée de 7 mois, une petite fille de Louise BRETOMME âgée d’environ un an, Jean SORET, âgé de 6 ans, Pierre SORET, âgé de 3 ans, François SORET, âgé de 2 ans, Joseph MOINARD, âgé de 5 ans, Jean MOINARD, âgé de 3 ans, Pierre VOISIN, de la Gaillardiere, âgé de 16 ans, Jean GARIOU, âgé de 6 ans, Rosalie CHARIER, âgée de 9 ans, Julien PERROCHEAU, âgé de 6 ans, Louise CHANSON, de la Bourrie, âgée d’11 ans –

Plusieurs femmes furent brulées vives, des femmes enceintes égorgées et leurs enfants portés au bout de la Baïonnette – Jeanne AYRIAU, âgée de 6 ans, Pierre AYRIAU, âgé d’un an, Françoise PATRON, âgée de 15 ans, Charles PAIRON, âgé de 6 ans, Prosper PAIRON, âgé de 4 ans, Olympe GUESDON, âgée de 3 ans, François GUESDON, âgé d’un an, Marie ORDONNEAU, âgée de 2 ans, Louis CHANSON, âgé de 4 mois, Joseph LOUIS, âgé de 9 ans, Jeanne BOSSIS, de la Garreliere, âgée de 16 ans, François, de la Guichere, âgé de 16 mois, Pierre BELLOUARD, âgé de 5 ans, Marguerite DURAND, de la Pouvraire, âgée de 9 ans, Pierre LOISEAU, âgé de 3 ans, Marie MOLLE, de la Gaillardière, âgée de 4 ans, morte d’une blessure faite par l‘ ennemi, la fille de Julie Magdelaine GRATON âgée de 4 mois, François VRIGNAUD, âgé de 16 ans, Marie BEZIAU, de la Besilliere, âgée de 16 ans, Pierre PEAUDEAU, de la Retiere, âgé de 5 ans, Reine CAVOLEAU, de la Logne, âgée de 16 ans et Pierre DODIN, âgé de 17 mois.
Source : “Les Lucs” p.218 à 226 du livre de Pierre Marambaud. Massacres de Legé pendant le Génocide Vendéen.
La Limouzinière (44)

 

 

Le Brexit est fixé au 29 mars 2019 à 23h

Un des événements qui a marqué l’année 2018  est la route vers le Brexit,  fixé le 29 mars 2019 à 23 h. Actuellement Thérésa May fait face à un vote de défiance, comme une motion de censure chez nous, beaucoup de ses ministres sont partis. Que contient la date du 29 mars 2019 ?

Cette journée se situera au cours d’une période où les planètes sont concentrées entre le signe du Sagittaire et celui du Taureau.

Dans le thème du jour , toute la zone à l’hémisphère sud (celle des contacts avec les autres) est vide, c’est bien un retrait de la vie communautaire, avec Mars au descendant, (discussion et agressivité dans le couple) et, avec le nœud nord en Cancer  le retour à la patrie,  en secteur VIII (mort et renaissance, transformation, retour à la matrice, presque une réincarnation) en association avec un ascendant en Scorpion.

La Lune gérante du Cancer est en carré à Uranus en Taureau,  en secteur V (changements au niveau des finances, travail). Le nœud sud en Capricorne en conjonction à Pluton dans le Capricorne évoque la transformation et, la Lune vient marquer ce moment.

Inutile de dire que l’ascendant en Scorpion est la tendance dure de cette affaire : tractations sous le manteau et manipulations pour obtenir des compensations, mais conséquences non évaluées encore. Qui va payer ?

 Jupiter en Sagittaire apporte une note très optimiste –  un horaire légèrement plus tardif qui aurait mis l’ascendant en Sagittaire – mais un Sagittaire rejetant l’Europe, ça ne collait pas,  car favorable aux échanges internationaux, le signe du Sagittaire est d’ailleurs intercepté!  Jupiter en domicile  en secteur I symbolise le déplacement vers l’ailleurs : les liens commerciaux avec les anciens pays de langue anglaise du Commonwealth,  vont se resserrer, même si l’Angleterre ne veut pas accueillir de migrants.

La maison II commence à 0° du Capricorne : cette interception se retrouve en face en secteur VII pour le signe des Gémeaux 

La conséquence, ce sont des maisons liées par le même signe,   respectivement en Taureau pour les  VI et VII  et en Scorpion pour les maisons liées XII et I. Il s’agit de l’axe de signes de l’argent  gagné par son travail et par l’enrichissement provenant des associations, le fait que cela passe par les maisons VI et XII, indique bien la situation, le désir de vivre selon son travail en VI, même si cela doit procurer un certain isolement en XII, pour redevenir une entité indépendante en I face à des partenaires en VII.

Le signe du Scorpion , en I et XII,  est maitrisé par Pluton en III conjoint à Saturne ,  gérant du  secteur II en Capricorne : les voisins (Gémeaux = maison III) de l’Angleterre, en l’occurrence, ici l’Europe, ont eu la main mise sur l’accord financier,  mais Saturne n’enrichissant personne sans efforts, tout le monde sera perdant, et probablement plus les anglais ayant  profité des subventions de l’Europe de la PAC (politique agricole commune) entre autres.

Saturne  forme avec Pluton une conjonction difficile, promesse d’économies,  de restrictions, et puisque  Pluton est le maitre de l’ascendant, il  pourrait y avoir des changements difficiles. Mais Pluton indique la force souterraine de ce désir de vivre entre soi, même si c’est au prix d’économies.

Le signe du Verseau en III indique la liberté, l’indépendance, avec la Lune noire conjointe à Vénus, c’est un divorce :  il y a beaucoup d’affect dans cet aspect. Vénus en exaltation en Poissons en maison III, comble un réel désir.

Mercure, Prométhée directe – avant le Soleil –  montre l’innovation dans les discussions, l’inventivité, mais conjoint à Neptune dans le signe des Poissons  peut être assimilé à  un aveuglement idéaliste, l’envie de vivre un moment sacré, montrant le sens quasi mystique de ce Brexit , se relier : retrouver la grande Albion

Thérésa May, très forte, est identifiée à la conjonction de planètes  Vénus-Mercure-la Lune noire car les hommes “inventeurs” du Brexit (notamment Boris Johnson) au moment de le faire, très courageux, ont préféré passer la main à une femme, quitte à la critiquer après (ce qui est déjà le cas).

Le Soleil est à 8° en IV en Bélier : le Soleil c’est la volonté, la IV le foyer régit par la Lune, le Soleil met de la lumière et de la chaleur dans ce lieu intime, il ravive les racines de la nation, mais le secteur IV montre aussi la fin des choses : fin de la participation de la Grande-Bretagne à l’Europe.

Le Soleil rencontre Chiron à 2° en Taureau : c’est  un changement radical qui devra  être payer par un tribut à Chiron, ce tribut est toujours un sacrifice : réapprendre à vivre seuls, un nouveau défi, la reine du signe du Taureau le vit mal (le Bélier est dans sa maison XII solaire) : on a pu voir son chapeau pro Europe lors de l’annonce du Brexit. N’oublions pas qu’en dehors du lien économique, l’Europe a eu pour but d’éviter l’émergence de dictatures d’extrême droite ou gauche. L’Angleterre une fois seule est à la merci d’une révolution, du fait de la forte proportion de la population non royaliste – dont l’Irlande et l’Ecosse – qui veut rester dans l’Europe. La reine, très aimée, la seule personne qui soit charismatique dans la famille royale, est le seul rempart contre l’éclatement du Royaume-Uni.

Chiron, symbole de l’art de la guerre se trouve en sextile avec Mars maître du Soleil VII, les partenaires  : un défi pour naître à du nouveau. Uranus en Taureau en V sonne comme  une rupture entre partenaires.  C’est l’explosion des valeurs de fidélité, de stabilité, mais aussi la capacité à vivre une union autrement, sans chaines.

Uranus en Taureau contacte les signes de terre

Les trois signes de terre nous disent comment nous vivons sur cette planète du point de vue matériel. Ils forment entre eux des trigones , c’est la pyramide de terre.

C’est la terre avec laquelle nous nous nourrissons en Taureau, le signe le plus proche de la nature, du vivant, de la croissance, de la fructification, de la procréation, de la joie, de la jouissance simple et saine de la vie. La moindre menace l’effarouche et il sera prêt à se défendre bec et ongles ou cornes, pour conserver ce qu’il a crée, acquis par son travail.

Aussi en arrivant en Vierge, on trouve un signe qui fait avec sévérité les comptes de la maison, de la nation, de la planète  et c’est ici que les bons et les mauvais points sont donnés.

L’avocat viendra après, dans la Balance, pour défendre ceux qui ne sont pas dans les clous, ceux qui font le désordre, qui profitent du travail des autres, qui ne participent pas à l’effort collectif.

Cet avocat, on en aura encore besoin lorsqu’on arrivera en Capricorne*, signe du procureur « Saturne », qui fait le grand ménage après que le Scorpion ait fouillé dans les poubelles, pour trouver les preuves de la culpabilité des accusés, envoyés par la Vierge.

En Capricorne, tombera le jugement final, la sentence de la personne la plus haute en autorité et il faudra demander la bénédiction des Poissons, pour celui qui a été jugé coupable, avant l’exécution finale de la peine qui sera infligée par un Bélier toujours prêt à concourir à l’action, à faire avancer les choses, sans se poser les questions que le Sagittaire s’est posées avant lui.

Aussi que fait la planète Uranus* dans ce théâtre astrologique ?

Elle  provoque un vent de panique, tel un témoin gênant de la défense qui vient demander un peu plus de clémence, un peu plus de tolérance, un peu plus de compréhension, de partage,  d’humilité, d’amour désintéressé et surtout un peu moins de possessivité, de chauvinisme, de mesquinerie … durant sept ans. (illustration avec le thème d’Elisabeth Ier la reine dite vierge, qui ne se maria jamais pour conserver l’intégrité et la prospérité de son royaume, ce qu’elle fit durant cinquante ans, le règne le plus prospère de l’histoire de l’Angleterre : Soleil Vierge, ascendant Capricorne, lune en Taureau).

Ceci vient de m’être suggéré par les élections  de mi-mandats des Etats-Unis pour lesquelles se sont mobilisés les démocrates américains afin de manifester leur mécontentement , mais nous pouvons l’appliquer à nos vies.

*le fait qu’Uranus soit entrain de retrograder, en ce moment à 29°58′ en Bélier n’a pas pu changer les choses, au contraire, puisque le mouvement a été enclenché auparavant.

On note l’entrée de l’axe des nœuds en Cancer pour le nœud nord – Capricorne pour nœud sud qui est un axe de repli sur soi.