Au nom de la république : le génocide vendéen

vitrail de l’église de Dt-Gemme

Je poursuis mes recherches curieuses sur notre histoire de France enfouie bien mal enseignée dans les écoles.

La connaissance de soi passe par la connaissance des autres dans ce qu’ils ont de pire, les autres les plus proches, nos compatriotes, ce qui nous ramène à nous-mêmes.

On ne peut pas dire que cela fasse beaucoup de bruit  alors que certains parlent avec des trémolos dans la voix de notre belle histoire.

Faut-il s’étonner qu’on est tant de mal à s’entendre d’une seule voix ? L’affaire de l’aéroport de Notre-Dame des Landes en est encore le reflet !

Les révolutionnaires de 1789*, ont voulu supprimer – et de quelle façon – les vendéens qui étaient fidèles à la royauté. Il faut dire que les colporteurs ne devaient pas tellement dire du bien de ce coupage de tête qui se passait dans Paris à cette époque et, que cette révolution ne devait pas apparaitre bien sympathique, à une population profondément catholique, ou du moins attaché à sa relative sécurité, car en fait au départ ils étaient plutôt favorables au changement promis par la révolution.

Une actualité de février 2009 – presque dix ans déjà – remet à la surface, les sans-culottes et leurs exactions sous le nom d’Armée de la République.

“En février 2009, plusieurs fosses contenant des ossements ont été mises à jour lors de fouilles préalables à la construction d’un nouvel espace culturel, place des Jacobins au Mans. Les archéologues ont rapidement établi l’origine de ces charniers : les massacres du Mans, les 12 et 13 décembre 1793. Cette découverte archéologique, une première (?) pour l’histoire des Guerres de Vendée, a révélé quantité d’informations précieuses, après deux années de travaux et d’analyses menés par l’INRAP. Les fouilles se sont achevées en septembre 2010. Dans les neuf fosses découvertes, 159 squelettes ont été retirés: 70 hommes, 38 femmes et 41 enfants. La disposition des corps montre que les charniers ont été creusés et remplis dans la précipitation, sans rite funéraire. Du reste, la présence de petits objets, pièces, boutons, croix, chapelets, etc. atteste que les victimes n’ont pas toutes été dépouillées avant leur inhumation, probablement par crainte de la maladie – la dysenterie faisait alors des ravages dans les rangs de l’armée vendéenne. Autre révélation, beaucoup de corps portent des traces de coups d’armes blanches, sabres et baïonnettes, mais également d’armes à feu. La question de savoir ce que vont devenir ces corps reste toujours ouverte, en espérant à terme qu’un mémorial les présentera au Mans, afin de ne jamais oublier, sur le lieu même de ce drame, l’importance de cette bataille dans notre Histoire”. http://www.vendeensetchouans.com/archives/2011/12/12/22960162.html.

Ce n’est pas une bataille, mais un génocide,  est-ce une révélation ? Serait -ce vraiment le premier charnier ? A Verdun on ne compte pas les cadavres enfouis dans le sol.

Je me suis rendue sur des blogs qui sont dédiés à ces massacres en Vendée, classé par ordre alphabétique voici au hasard  des villages martyrs : le premier est le plus édifiant c’est la nuit de Noël !

Pouzauges (85)    
24 décembre 1793 : le docteur Jean-Maurice Clercq a retrouvé une lettre d’un officier bleu du nom de Baptiste Nogaret : “Nous sommes le 24 Décembre 1793, à Pouzauges, en plein bocage vendéen. Il est minuit. Environ quatre-cents personnes sont rassemblées dans l’église du village pour assister à la messe de Noël. Soudain, une colonne de soldats républicains fait violemment irruption dans l’église et massacre la totalité des fidèles. Pas un seul survivant. La nuit de Noël bascule dans le sang et la tragédie. Et pour couronner le tout, le militaire commente : « Nos chevaux avoient du sang jusque au jaret».” Source Amaury Guitard, site de www.vendee-chouannerie.com

30 janvier 1794 : 30 prisonnières vendéennes sont violées par les officiers de la colonne républicaine Grignon avant d’être fusillées près du donjon du château. Source Nicolas Delahaye et Pierre-Marie Gaborit, Les 12 Colonnes infernales de Turreau, p. 45.

Nantes (44) Fin décembre 1793 – Janvier 1794 : Entrepôt de Bouffay,
600 à 700 enfants sont emprisonnés. 300 de ces enfants viennent du champ de bataille de Savenay entre le 23 décembre et le 26 décembre. Le 5-6 janvier 1794, la commission militaire de Nantes demande au Comité de sûreté générale de décider du sort de ces enfants. Le comité se garde bien de répondre et personne n’ose prendre la décision soit de les libérer ou de les tuer. Les enfants restent donc dans l’entrepôt, dans des conditions épouvantables, d’excréments humains. Ceux qui n’ont pas succombé à la maladie et la faim, ont tous finis noyés, œuvre sans doute de Fouquet et Lamberty, selon Alain Gérard. “Les berges de la Loire se peuplent de petits cadavres de quatre à huit ans.” Source : Bulletin du Tribunal révolutionnaire, séance du 19 octobre 1794. Les archives de l’extermination, Alain Gérard. Chavagnes-en-Paillers (85) 

23 février 1794 : 201 habitants au moins sont massacrés par la colonne républicaine Cordellier. La colonne républicaine Cordellier se dirige en deux bandes vers Chavagnes-en-Paillers. La première passe par Benaston. La plupart des habitants ont fui. Cependant les Bleus ont arrêté un homme à qui ils ont ordonné d’abattre la croix du village. Pensant sauver sa vie, le malheureux obéit à l’ordre sacrilège, et reçoit en récompense une décharge dans le dos. Le village est alors brûlé, ainsi que la Robertière. Non loin de là, à l’Anjouinière, les soldats surprennent une douzaine de femmes qui revenaient de la messe de l’abbé Remaud à la Trottinière. Ils les alignent dans une aire et les fusillent toutes. A la Prilliaire, c’est un vieillard de 78 ans, Jean Gilbert, qui fait les frais de leur fureur. La seconde bande se jette quant à elle sur les villages de la Baudrière et de la Maison-Neuve.

Au Chiron, les Bleus enferment dans une maison trois femmes et quatre enfants âgés de 3 à 9 ans, puis y mettent le feu. Les témoins du drame ont rapporté qu’on entendait les cris des suppliciés jusqu’à la Ménardière. Les deux bandes se rejoignent ensuite à Chavagnes, déserté par ses habitants prévenus de leur approche. Les ordres sont respectés, le bourg est incendié, de même que le village voisin de l’Ulière, puis les Bleus se divisent à nouveau en deux bandes. La première descend vers la Dédrie que les habitants ont abandonnée. On ne relève qu’une victime. La bande poursuit vers le Cormier. Dans un champ, un Bleu aperçoit une jeune fille prénommée Jeanne, qui se sauve à toutes jambes. Il court vers elle, la rattrape et s’acharne sur elle de plusieurs coups de sabre avant de l’achever en l’égorgeant. Un vieillard de 70 ans, Jean Moreau, subit le même sort à la Martellière. Puis, à l’Angellerie, c’est au tour de Jacques Chauvet, 60 ans. Plus loin, aux Crépelières, une mère et sa fille, et un homme à l’Hopitaud.

Pendant ce temps, l’autre bande a pris, depuis Chavagnes, la route de Saint-Fulgent. C’est là qu’eurent lieu les plus grands massacres de ce dimanche 23 février. Dans un champ près de la Bonnetière, les Bleus saisissent un homme. Croyant tenir un prêtre, ils lui arrachent la langue avant de l’achever. A la Morinière, les soldats tombent sur une cachette dans laquelle s’étaient réfugiés des femmes et des enfants, 32 au total, tous massacrés. Les tueries des Bleus se répètent de village en village : trois femmes et cinq petits enfants de 2 à 4 ans à la Cornuère, deux morts à la Bretaudière, deux autres au Rochais, etc. En tout, 58 victimes identifiées, dont 34 femmes et 16 enfants. Source : Jacques Hussenet (dir.), « Détruisez la Vendée ! », p. 44 et 504. et le registre clandestin de Chavagnes 1794.

Legé (44): Parmi les innocents massacrés, voici une liste chronologique des enfants de Legé qui ont été exterminés pendant le Génocide Vendéen de décembre 1793 à septembre 1794, je pense que vous allez trouver cela atroce mais, lisez l’article en entier.
Pierre PATRON, âgé de 8 ans, Catherine PATRON, âgée de 6 ans, Jean PATRON, âgé d’un an, Rose NEAUD, âgée de 11 ans, du village des Goupilleaux, Anne BELLAUDEAU, âgée de 12 ans, Joseph MOINARD, âgé de 3 ans, Victoire MOINARD, âgée de 7 ans, Marie-Anne MOINARD, âgée de 7 ans, Pierre MOINARD, âgé de 2 ans, Marie GIRAUDET, âgée de 6 ans, Rose GIRAUDET âgée de 7 mois, une petite fille de Louise BRETOMME âgée d’environ un an, Jean SORET, âgé de 6 ans, Pierre SORET, âgé de 3 ans, François SORET, âgé de 2 ans, Joseph MOINARD, âgé de 5 ans, Jean MOINARD, âgé de 3 ans, Pierre VOISIN, de la Gaillardiere, âgé de 16 ans, Jean GARIOU, âgé de 6 ans, Rosalie CHARIER, âgée de 9 ans, Julien PERROCHEAU, âgé de 6 ans, Louise CHANSON, de la Bourrie, âgée d’11 ans –

Plusieurs femmes furent brulées vives, des femmes enceintes égorgées et leurs enfants portés au bout de la Baïonnette – Jeanne AYRIAU, âgée de 6 ans, Pierre AYRIAU, âgé d’un an, Françoise PATRON, âgée de 15 ans, Charles PAIRON, âgé de 6 ans, Prosper PAIRON, âgé de 4 ans, Olympe GUESDON, âgée de 3 ans, François GUESDON, âgé d’un an, Marie ORDONNEAU, âgée de 2 ans, Louis CHANSON, âgé de 4 mois, Joseph LOUIS, âgé de 9 ans, Jeanne BOSSIS, de la Garreliere, âgée de 16 ans, François, de la Guichere, âgé de 16 mois, Pierre BELLOUARD, âgé de 5 ans, Marguerite DURAND, de la Pouvraire, âgée de 9 ans, Pierre LOISEAU, âgé de 3 ans, Marie MOLLE, de la Gaillardière, âgée de 4 ans, morte d’une blessure faite par l‘ ennemi, la fille de Julie Magdelaine GRATON âgée de 4 mois, François VRIGNAUD, âgé de 16 ans, Marie BEZIAU, de la Besilliere, âgée de 16 ans, Pierre PEAUDEAU, de la Retiere, âgé de 5 ans, Reine CAVOLEAU, de la Logne, âgée de 16 ans et Pierre DODIN, âgé de 17 mois.
Source : “Les Lucs” p.218 à 226 du livre de Pierre Marambaud. Massacres de Legé pendant le Génocide Vendéen.
La Limouzinière (44)
10 février 1794: une centaine de femmes et d’enfants sont égorgés dans le bourg et d’autres dans les environs, par la colonne républicaine Duquesnoy. Quelques habitants parviennent à se sauver à la suite de l’attaque des troupes de Charette lors de la bataille de Saint-Colombin. Source : Pierre-Suzanne Lucas de La Championnière, Mémoires d’un officier vendéen, p. 77-78. http://www.genocidevendeen.fr/les_massacres.htm#B

*Les colonnes infernales sont les opérations menées par les armées républicaines du général Turreau lors de la guerre de Vendée, en France, afin de détruire les dernières troupes vendéennes. Dans le thème du général Turreau, on voit deux aspects très difficiles Uranus Poissons opposé à Mars  en Vierge, dans l’axe Poissons Vierge, et le carré Uranus-Pluton Sagittaire. Ces deux aspects sont très violents : c’est ceux que nous avons eu durant plusieurs années. Rappelons le rôle de protecteur des enfants de Jupiter, or nous voyons ici dans ce thème que Jupiter plus lune maitresse du Soleil, carré lune noire carré Soleil, Chiron également carré Jupiter

Après l’anéantissement de l’Armée catholique et royale lors de la Virée de Galerne, le général Turreau met au point un plan visant à quadriller la Vendée militaire par douze colonnes incendiaires avec pour ordres d’exterminer tous les « brigands » ayant participé à la révolte, femmes et enfants inclus, de faire évacuer les populations neutres ou patriotes, de saisir les récoltes et les bestiaux et d’incendier les villages et les forêts, de faire enfin de la Vendée un « cimetière national » avant de la faire repeupler par des réfugiés républicains.

De janvier à mai 1794, les colonnes quadrillent les territoires insurgés en Maine-et-Loire, dans la Loire-Inférieure, la Vendée et les Deux-Sèvres. Ces atrocités coûtent la vie à des dizaines de milliers de personnes et valent aux colonnes incendiaires d’être surnommées « colonnes infernales ».

Loin de mettre fin à la guerre, ces exactions provoquent de nouveaux soulèvements des paysans menés par les généraux Charette, Stofflet, Sapinaud et Marigny. Ne parvenant pas à vaincre les insurgés, dénoncé par les patriotes locaux et certains représentants en mission, Turreau finit par perdre la confiance du Comité de salut public, sa destitution mettant fin aux colonnes mais pas à la guerre.(wikipedia).

 

 

Clovis, face aux grandes invasions du Vèm siècle

france de clovis Le Vèm siècle commence par une période d’accalmie entre les Romains et les Francs. Mais la pression des Huns qui viennent d’Asie pousse les Vandales, les Wisigoths et les Burgondes vers l’ouest.

Avec les hivers particulièrement rigoureux de 405 et 406, le Rhin et le Danube sont pris par les glaces, et les envahisseurs peuvent franchir facilement ces fleuves. Tandis que les Francs rhénans pillent une première fois Trèves, les Francs saliens protègent les provinces romaines de Belgique et de Germanie, se ralliant à l’usurpateur Constantin III qui organise la défense.

Les Francs saliens se regroupent ensuite en un seul royaume et sont gouvernés par Théodomir, tué vers 420 par les Romains.

Profitant du retrait des troupes romaines de Gaule, le successeur de Theodomir conduit son peuple vers le sud et s’empare de Tournai et de sa région. Ils sont cependant arrêtés et battus par Aetius, qui leur accorde un lieu autour de Tournai.

Plusieurs rois s’y succèdent,  jusqu’à Clovis qui devient roi en 481. Mais à cette époque, il n’est pas question de « France », mais d’un  « royaume des Francs »  les rois germains, ne règnent pas sur un territoire, mais sur des sujets !

Sur la carte vous pouvez voir la taille du territoire des francs saliens (les hauts la France).

Ubu scopie

« Le Bon sens est la chose du monde la moins partagée »

Cette phrase prononcée par Montaigne est restée gravée dans mon esprit.

Hier soir, on nous annonce que nos ordures ne pourront plus être recyclées … en Chine, qui n’en peut mais de la pollution !

 Quelqu’un  à la télé en rajoute en disant que c’est impossible de construire en France des usines de recyclages (?) et que les usines qui ont des déchets, devront donc les bruler (dans l’atmosphère) pour s’en débarrasser…Et si les usines commençaient par les réduire à la base, au moment de l’emballage qui est toujours trop grand : il s’agit de nos déchets de plastique  et de carton. Rien n’est plus recyclable que le carton !

La pollution qui est une affaire mondiale ne concerne pas la France qui manque d’emplois, mais qui ne peut construire …allez … une ou deux usines de retraitements par région qui créerait des emplois pour recycler nos déchets ! Par contre, la pollution des voitures fait des nous des coupables tout désignés…

En fait, c’est juste plus commode de laisser les ordures aux autres et, de donner de l’argent aux chômeurs, de légaliser le shit, de rembourser le Prozac pour acheter la paix sociale et de culpabiliser les sans emplois en les désignant à la vindicte populaire.

Autre nouveauté, la puce sous la peau pour contrôler le travailleur lambda ! Après la montre connectée qui mesure vos dépenses et vos prises  caloriques, le nombre de pas que vous faites, afin que par la suite les mutuelles puissent vous responsabiliser et  un jour, vous dire, qu’on ne vous assurera plus parce que vous ne vous conduisez pas en citoyen écoresponsable… « vous fumiez, et bien, on ne soignera pas votre cancer du poumon ».

Il y a une source d’emplois et des solutions pour des chômeurs mais on n’a pas la volonté de la mettre en oeuvre « parce que cela couterait trop chers » ! Effectivement puisqu’on nous achète nos déchets qui polluent ailleurs…

D’un côté, on nous demande d’être responsable : “mettez vos vieilles voitures à la poubelle” (pardon, c’est une affaire pour les récupérateurs, car elles seront vendu en Afrique où un diesel fait des millions de km), ce qui fait conclure que comme le nuage de Tchernobyl : la pollution s’arrête à la frontière de l’Europe !

Tout et son contraire ! En aucun cas on ne voit émerger une attitude éco responsable.

 

Conscience globale, un message d’espoir : interview d’Erwin Lazlo, physicien

Ervin László est un philosophe des sciences hongrois, théoricien des systèmes et théoricien du tout. Il a publié autour de 75 livres et plus de 400 articles, et est l’éditeur de World Futures: The Journal of General. La journaliste Lilou, était en 2012 à Reims, pour parler du fameux alignement des planètes. Voici un extrait du texte  d’Erwin Lazlo :

“Quelle est la nature profonde de la réalité ?

Depuis plus d’un siècle cette question philosophique touche la science de plein fouet. En effet, l’apparition de la physique quantique impose de revoir les fondements même de notre vision du monde. Pourtant, malgré ces mutations en cours, notre idée de la réalité reste bâtie sur le même schéma qu’il y a deux siècles, un modèle mécanique. Car, plus qu’un simple outil de découverte, ce modèle mécanique constitue ce qu’il est convenu d’appeler notre paradigme.

Un paradigme, pour reprendre les mots de David Bohm, ce « n’est pas simplement une théorie scientifique particulière mais tout une méthode de travail, de réflexion, de communication et de perception intellectuelle. » Un paradigme, c’est la base de notre vision du monde. Mais voilà, depuis près d’un siècle, nous sommes donc entrés dans un changement de paradigme. Le processus est long. Il peut prendre encore quelques décennies. Changer de paradigme signifie que nos théories scientifiques sont en train d’évoluer en profondeur, cela implique également que nos perceptions, notre vision des choses, notre façon d’en parler, et sans doute jusqu’à nos comportements en tant qu’êtres humains, vont en être affectés.

L’essence du changement de paradigme qui s’opère aujourd’hui dans notre monde porte sur notre capacité à intégrer le fait que le monde matériel, celui de l’espace, du temps et de la matière, ne constitue pas la réalité fondamentale !

Alors, comment la science fonctionne-t-elle lorsque s’accumulent des « anomalies » ces faits observés qui pourtant sont « impossibles » selon les modèles scientifiques encore en vigueur ? Sur quoi portent précisément les changements conceptuels que nous allons observer ? A travers le monde, des chercheurs, mais également des penseurs, des philosophes explorent ces questions, et proposent des hypothèses.

Le Docteur en philosophie d’origine hongroise Ervin Laszlo a développé une théorie intégrale du tout dans laquelle il développe l’idée d’un univers informé, un monde dont tous les constituants seraient reliés, connectés. Ervin Laszlo a baptisé ce champ d’information « champ Akashique », reprenant un terme sanskrit désignant, dans la philosophie hindoue, le plus fondamental des cinq éléments.

 

 

Les mondes parralléles

Des mondes actuellement se juxtaposent de plus en plus, fracture sociale, fracture culturelle, mais aussi fracture familiale avec les générations nées après 90. 

Tout le monde se rend compte qu’il y a des mondes parralléles, mais surtout les gens qui s’occupent des autres, les enseignants, les soignants, les policiers, les pompiers, ceux qui sont dans l’espérance de faire quelque chose, car ils croient au beau, au bien, le monde de la cinquième dimension.

Mais ce n’est pas de ce monde là dont je veux parler, c’est le monde dans lequel une partie des jeunes se créent un monde  grâce aux techniques déshumanisées du XXIe siècle.

On a tous souffert des différences entre les générations : “le monde de papa, c’est pas le mien”, mais on gardait un lien avec, au moins l’éducation : auparavant les repas étaient le lieu des échanges, on était ensemble, chacun voulait savoir de l’autre.

Pendant longtemps, on a jugé que la télévision était un outil consternant pour la culture mais jusqu’au XXIe siècle, elle réunissait les familles autour de quelque chose de commun. Elle a été un ciment d’unification, tant qu’il n’y avait que cela, certains diraient d’uniformisation, maintenant, c’est vrai que souvent la télé parle et reflète une réalité qui est  celle du XXe siècle, qui ne concerne finalement plus les jeunes.

Après les télés dans les chambres, puis l’apparition des téléphones portables nouvelle génération, le lien s’est rompu. On peut s’isoler pour parler, et on a une vie qui se substitue à la parole convenue,  car le vieux téléphone qui trônait au salon, n’offrait aucune intimité. Ainsi, la dissimulation devient un jeu d’enfants. Les parents n’ont absolument plus aucune prise sur leurs rejetons.

Les téléphones étant des ordinateurs, tout passe par internet individuellement, chacun regardant ce qu’il veut au moment où il le veut, chaque individu va chercher son info, son programme, contrôlant même ce que disent ceux qui détiennent le savoir officiel acquis par des diplômes dont le cursus n’a pas évolué.

Tout est questionné, ce qui n’est pas formellement négatif, on peut voir les contradictions entre les mesures des uns ou des autres, le doute peut être formateur, il ne s’agit pas ici de parler des méfaits d’internet, mais de montrer comment cela a individualisé le savoir et, en même temps, comment cela a remisé les connaissances acquises par des spécialistes puisqu’il y a toujours une autre vision.

D’ailleurs, lorsqu’on ne cesse de comparer les pays qui font mieux ceci ou cela, on utilise le même principe. Mais on a affaiblit la famille, la relation de confiance, on a même poussé à agir malhonnêtement.

 Face à une dictature de la pensée unique, Internet permet de voir autre chose. On dit qu’Internet isole, effectivement en séparant au lieu de rassembler, il dissocie, il distrait, il décale et, pour les enfants, les ados, cela est néfaste car à peine ils commencent à se constituer un socle de connaissances, déjà on leur propose un choix, et comme c’est la discipline qui instaure la possibilité d’apprendre, ils n’apprennent qu’à contester.

Ainsi, ils contestent le vieux monde est ses principes laïques de tolérance qui deviennent un autre fondamentalisme ( qui aime qu’on se moque de ce qui constitue son identité, sa manières de faire ?), car ils en voient directement les effets négatifs grâce à des vidéos critiques faite sur un ton humoristique visionnées des millions de fois renvoyant dos à dos, toutes les idées pour en démontrer l’inanité (Vérité en de ça des Pyrénées, mensonge au delà disait Montaigne). Toutes les connaissances qu’on acquéraient à force de longues heures de lecture, sont soupesées et moquées. C’est la destruction de la culture, en générale, fondée sur des siècles de chocs de la pensée, soupesée par des nihilistes et écoutés par des ignorants.

Ceux qui n’ont pas de morale ou sont désespérés s’accrochent à des illusions, des images qui les séduisent. On a tué les dieux, qui étaient un moyen de contrôler, de peser sur nos actes, notre gendarme intérieur, mais on les a remplacé par un dieu consumériste conduisant à la jouissance matérielle obligatoire, tandis que les “sans dents” regardent désolés, la vie leur échapper : l’envie a remplacé la compassion pour la plus grande majorité, c’est ainsi qu’on a  un vide intérieur abyssal que n’importe quoi, vient remplir.

La partie animale de l’homme encore intuitive, bonne, sans méfiance, sans à priori, a besoin de tuteurs, mais aussi de réconfort or, il n’y a plus que désordre de la pensée et désintérêt de l’autre; on s’aperçoit qu’on préfère tourner la tête de l’autre côté que faire face au principe même d’humanité.

Certains pensent qu’ on retournera  en arrière en adorant les icônes, d’autres qu’on doit avancer en les détruisant, mais la plupart des  jeunes ne veulent plus rien : ils s’en fichent. C’est une des raisons des abstentions, chez ceux en âge de voter.