Au nom de la république et de la révolution : le génocide des français vendéens

vitrail de l’église de Dt-Gemme

 Il faut rappeler en ce moment, les exactions et  disons le mot meurtres perpétués au nom de la république envers des innocents après la révolution de 1789.

La connaissance de soi passe par la connaissance des autres dans ce qu’ils ont de pire, les autres les plus proches, nos compatriotes, ce qui nous ramène à nous-mêmes.

On ne peut pas dire que cela fasse beaucoup de bruit  alors que certains parlent avec des trémolos dans la voix de notre révolution.

Faut-il s’étonner qu’on est tant de mal à s’entendre d’une seule voix ?

L’affaire de l’aéroport de Notre-Dame des Landes en était encore le reflet, et maintenant les gilets jaunes.

Les révolutionnaires de 1789*, ont voulu supprimer – et de quelle façon – les vendéens qui étaient fidèles à la royauté. Il faut dire que les colporteurs ne devaient pas tellement dire du bien de ce coupage de tête qui se passait dans Paris à cette époque et, que cette révolution ne devait pas apparaitre bien sympathique, à une population profondément catholique, ou du moins attaché à sa relative sécurité, car en fait au départ ils étaient plutôt favorables au changement promis par la révolution.

Une actualité de février 2009 – presque dix ans déjà – remet à la surface, les sans-culottes et leurs exactions sous le nom d’Armée de la République.

“En février 2009, plusieurs fosses contenant des ossements ont été mises à jour lors de fouilles préalables à la construction d’un nouvel espace culturel, place des Jacobins au Mans. Les archéologues ont rapidement établi l’origine de ces charniers : les massacres du Mans, les 12 et 13 décembre 1793. Cette découverte archéologique, une première (?) pour l’histoire des Guerres de Vendée, a révélé quantité d’informations précieuses, après deux années de travaux et d’analyses menés par l’INRAP. Les fouilles se sont achevées en septembre 2010. Dans les neuf fosses découvertes, 159 squelettes ont été retirés: 70 hommes, 38 femmes et 41 enfants. La disposition des corps montre que les charniers ont été creusés et remplis dans la précipitation, sans rite funéraire. Du reste, la présence de petits objets, pièces, boutons, croix, chapelets, etc. atteste que les victimes n’ont pas toutes été dépouillées avant leur inhumation, probablement par crainte de la maladie – la dysenterie faisait alors des ravages dans les rangs de l’armée vendéenne. Autre révélation, beaucoup de corps portent des traces de coups d’armes blanches, sabres et baïonnettes, mais également d’armes à feu. La question de savoir ce que vont devenir ces corps reste toujours ouverte, en espérant à terme qu’un mémorial les présentera au Mans, afin de ne jamais oublier, sur le lieu même de ce drame, l’importance de cette bataille dans notre Histoire”.

http://www.vendeensetchouans.com/archives/2011/12/12/22960162.html.

Ce n’est pas une bataille, mais un génocide,  est-ce une révélation ? Serait -ce vraiment le premier charnier ? A Verdun on ne compte pas les cadavres enfouis dans le sol.

Je me suis rendue sur des blogs qui sont dédiés à ces massacres en Vendée, classé par ordre alphabétique voici au hasard  des villages martyrs : le premier est le plus édifiant c’est la nuit de Noël !

Pouzauges (85)    
24 décembre 1793 : le docteur Jean-Maurice Clercq a retrouvé une lettre d’un officier bleu du nom de Baptiste Nogaret : “Nous sommes le 24 Décembre 1793, à Pouzauges, en plein bocage vendéen. Il est minuit. Environ quatre-cents personnes sont rassemblées dans l’église du village pour assister à la messe de Noël. Soudain, une colonne de soldats républicains fait violemment irruption dans l’église et massacre la totalité des fidèles. Pas un seul survivant. La nuit de Noël bascule dans le sang et la tragédie. Et pour couronner le tout, le militaire commente : « Nos chevaux avoient du sang jusque au jaret».” Source Amaury Guitard, site de www.vendee-chouannerie.com

30 janvier 1794 : 30 prisonnières vendéennes sont violées par les officiers de la colonne républicaine Grignon avant d’être fusillées près du donjon du château. Source Nicolas Delahaye et Pierre-Marie Gaborit, Les 12 Colonnes infernales de Turreau, p. 45.

Nantes (44) Fin décembre 1793 – Janvier 1794 : Entrepôt de Bouffay,
600 à 700 enfants sont emprisonnés. 300 de ces enfants viennent du champ de bataille de Savenay entre le 23 décembre et le 26 décembre. Le 5-6 janvier 1794, la commission militaire de Nantes demande au Comité de sûreté générale de décider du sort de ces enfants. Le comité se garde bien de répondre et personne n’ose prendre la décision soit de les libérer ou de les tuer. Les enfants restent donc dans l’entrepôt, dans des conditions épouvantables, d’excréments humains. Ceux qui n’ont pas succombé à la maladie et la faim, ont tous finis noyés, œuvre sans doute de Fouquet et Lamberty, selon Alain Gérard. “Les berges de la Loire se peuplent de petits cadavres de quatre à huit ans.” Source : Bulletin du Tribunal révolutionnaire, séance du 19 octobre 1794. Les archives de l’extermination, Alain Gérard. Chavagnes-en-Paillers (85) 

23 février 1794 : 201 habitants au moins sont massacrés par la colonne républicaine Cordellier. La colonne républicaine Cordellier se dirige en deux bandes vers Chavagnes-en-Paillers. La première passe par Benaston. La plupart des habitants ont fui. Cependant les Bleus ont arrêté un homme à qui ils ont ordonné d’abattre la croix du village. Pensant sauver sa vie, le malheureux obéit à l’ordre sacrilège, et reçoit en récompense une décharge dans le dos. Le village est alors brûlé, ainsi que la Robertière. Non loin de là, à l’Anjouinière, les soldats surprennent une douzaine de femmes qui revenaient de la messe de l’abbé Remaud à la Trottinière. Ils les alignent dans une aire et les fusillent toutes. A la Prilliaire, c’est un vieillard de 78 ans, Jean Gilbert, qui fait les frais de leur fureur. La seconde bande se jette quant à elle sur les villages de la Baudrière et de la Maison-Neuve.

Au Chiron, les Bleus enferment dans une maison trois femmes et quatre enfants âgés de 3 à 9 ans, puis y mettent le feu.

Les témoins du drame ont rapporté qu’on entendait les cris des suppliciés jusqu’à la Ménardière. Les deux bandes se rejoignent ensuite à Chavagnes, déserté par ses habitants prévenus de leur approche. Les ordres sont respectés, le bourg est incendié, de même que le village voisin de l’Ulière, puis les Bleus se divisent à nouveau en deux bandes. La première descend vers la Dédrie que les habitants ont abandonnée. On ne relève qu’une victime. La bande poursuit vers le Cormier. Dans un champ, un Bleu aperçoit une jeune fille prénommée Jeanne, qui se sauve à toutes jambes. Il court vers elle, la rattrape et s’acharne sur elle de plusieurs coups de sabre avant de l’achever en l’égorgeant. Un vieillard de 70 ans, Jean Moreau, subit le même sort à la Martellière. Puis, à l’Angellerie, c’est au tour de Jacques Chauvet, 60 ans. Plus loin, aux Crépelières, une mère et sa fille, et un homme à l’Hopitaud.

Pendant ce temps, l’autre bande a pris, depuis Chavagnes, la route de Saint-Fulgent. C’est là qu’eurent lieu les plus grands massacres de ce dimanche 23 février. Dans un champ près de la Bonnetière, les Bleus saisissent un homme. Croyant tenir un prêtre, ils lui arrachent la langue avant de l’achever. A la Morinière, les soldats tombent sur une cachette dans laquelle s’étaient réfugiés des femmes et des enfants, 32 au total, tous massacrés. Les tueries des Bleus se répètent de village en village : trois femmes et cinq petits enfants de 2 à 4 ans à la Cornuère, deux morts à la Bretaudière, deux autres au Rochais, etc. En tout, 58 victimes identifiées, dont 34 femmes et 16 enfants. Source : Jacques Hussenet (dir.), « Détruisez la Vendée ! », p. 44 et 504. et le registre clandestin de Chavagnes 1794.

10 février 1794: une centaine de femmes et d’enfants sont égorgés dans le bourg et d’autres dans les environs, par la colonne républicaine Duquesnoy. Quelques habitants parviennent à se sauver à la suite de l’attaque des troupes de Charette lors de la bataille de Saint-Colombin. Source : Pierre-Suzanne Lucas de La Championnière, Mémoires d’un officier vendéen, p. 77-78. http://www.genocidevendeen.fr/les_massacres.htm#B

En effet, il faut savoir que les colonnes infernales sont les opérations menées par les armées républicaines du général Turreau lors de la guerre de Vendée, en France, afin de détruire les dernières troupes vendéennes.

Dans le thème du général Turreau, deux aspects sont très difficiles Uranus Poissons opposé à Mars  en Vierge, dans l’axe Poissons Vierge, et le carré Uranus-Pluton Sagittaire. Ces deux aspects sont très violents : ce sont  ceux que nous avons eu durant plusieurs années. Rappelons le rôle de protecteur des enfants de Jupiter, or nous voyons ici dans ce thème que Jupiter plus Lune maitresse du Soleil, carré Lune noire carré Soleil, Chiron également carré Jupiter.

Après l’anéantissement de l’Armée catholique et royale lors de la Virée de Galerne, le général Turreau met au point un plan visant à quadriller la Vendée militaire par douze colonnes incendiaires avec pour ordres d’exterminer tous les « brigands » ayant participé à la révolte, femmes et enfants inclus, de faire évacuer les populations neutres ou patriotes, de saisir les récoltes et les bestiaux et d’incendier les villages et les forêts, de faire enfin de la Vendée un « cimetière national » avant de la faire repeupler par des réfugiés républicains.

De janvier à mai 1794, les colonnes quadrillent les territoires insurgés en Maine-et-Loire, dans la Loire-Inférieure, la Vendée et les Deux-Sèvres. Ces atrocités coûtent la vie à des dizaines de milliers de personnes et valent aux colonnes incendiaires d’être surnommées « colonnes infernales ».

Loin de mettre fin à la guerre, ces exactions provoquent de nouveaux soulèvements des paysans menés par les généraux Charette, Stofflet, Sapinaud et Marigny. Ne parvenant pas à vaincre les insurgés, dénoncé par les patriotes locaux et certains représentants en mission, Turreau finit par perdre la confiance du Comité de salut public, sa destitution mettant fin aux colonnes mais pas à la guerre.(wikipedia).

Legé (44): Parmi les innocents massacrés, voici une liste chronologique des enfants de Legé qui ont été exterminés pendant le Génocide Vendéen de décembre 1793 à septembre 1794, je pense que vous allez trouver cela atroce mais, lisez l’article en entier.
Pierre PATRON, âgé de 8 ans, Catherine PATRON, âgée de 6 ans, Jean PATRON, âgé d’un an, Rose NEAUD, âgée de 11 ans, du village des Goupilleaux, Anne BELLAUDEAU, âgée de 12 ans, Joseph MOINARD, âgé de 3 ans, Victoire MOINARD, âgée de 7 ans, Marie-Anne MOINARD, âgée de 7 ans, Pierre MOINARD, âgé de 2 ans, Marie GIRAUDET, âgée de 6 ans, Rose GIRAUDET âgée de 7 mois, une petite fille de Louise BRETOMME âgée d’environ un an, Jean SORET, âgé de 6 ans, Pierre SORET, âgé de 3 ans, François SORET, âgé de 2 ans, Joseph MOINARD, âgé de 5 ans, Jean MOINARD, âgé de 3 ans, Pierre VOISIN, de la Gaillardiere, âgé de 16 ans, Jean GARIOU, âgé de 6 ans, Rosalie CHARIER, âgée de 9 ans, Julien PERROCHEAU, âgé de 6 ans, Louise CHANSON, de la Bourrie, âgée d’11 ans –

Plusieurs femmes furent brulées vives, des femmes enceintes égorgées et leurs enfants portés au bout de la Baïonnette – Jeanne AYRIAU, âgée de 6 ans, Pierre AYRIAU, âgé d’un an, Françoise PATRON, âgée de 15 ans, Charles PAIRON, âgé de 6 ans, Prosper PAIRON, âgé de 4 ans, Olympe GUESDON, âgée de 3 ans, François GUESDON, âgé d’un an, Marie ORDONNEAU, âgée de 2 ans, Louis CHANSON, âgé de 4 mois, Joseph LOUIS, âgé de 9 ans, Jeanne BOSSIS, de la Garreliere, âgée de 16 ans, François, de la Guichere, âgé de 16 mois, Pierre BELLOUARD, âgé de 5 ans, Marguerite DURAND, de la Pouvraire, âgée de 9 ans, Pierre LOISEAU, âgé de 3 ans, Marie MOLLE, de la Gaillardière, âgée de 4 ans, morte d’une blessure faite par l‘ ennemi, la fille de Julie Magdelaine GRATON âgée de 4 mois, François VRIGNAUD, âgé de 16 ans, Marie BEZIAU, de la Besilliere, âgée de 16 ans, Pierre PEAUDEAU, de la Retiere, âgé de 5 ans, Reine CAVOLEAU, de la Logne, âgée de 16 ans et Pierre DODIN, âgé de 17 mois.
Source : “Les Lucs” p.218 à 226 du livre de Pierre Marambaud. Massacres de Legé pendant le Génocide Vendéen.
La Limouzinière (44)

 

 

Le Brexit est fixé au 29 mars 2019 à 23h

Un des événements qui a marqué l’année 2018  est la route vers le Brexit,  fixé le 29 mars 2019 à 23 h. Actuellement Thérésa May fait face à un vote de défiance, comme une motion de censure chez nous, beaucoup de ses ministres sont partis. Que contient la date du 29 mars 2019 ?

Cette journée se situera au cours d’une période où les planètes sont concentrées entre le signe du Sagittaire et celui du Taureau.

Dans le thème du jour , toute la zone à l’hémisphère sud (celle des contacts avec les autres) est vide, c’est bien un retrait de la vie communautaire, avec Mars au descendant, (discussion et agressivité dans le couple) et, avec le nœud nord en Cancer  le retour à la patrie,  en secteur VIII (mort et renaissance, transformation, retour à la matrice, presque une réincarnation) en association avec un ascendant en Scorpion.

La Lune gérante du Cancer est en carré à Uranus en Taureau,  en secteur V (changements au niveau des finances, travail). Le nœud sud en Capricorne en conjonction à Pluton dans le Capricorne évoque la transformation et, la Lune vient marquer ce moment.

Inutile de dire que l’ascendant en Scorpion est la tendance dure de cette affaire : tractations sous le manteau et manipulations pour obtenir des compensations, mais conséquences non évaluées encore. Qui va payer ?

 Jupiter en Sagittaire apporte une note très optimiste –  un horaire légèrement plus tardif qui aurait mis l’ascendant en Sagittaire – mais un Sagittaire rejetant l’Europe, ça ne collait pas,  car favorable aux échanges internationaux, le signe du Sagittaire est d’ailleurs intercepté!  Jupiter en domicile  en secteur I symbolise le déplacement vers l’ailleurs : les liens commerciaux avec les anciens pays de langue anglaise du Commonwealth,  vont se resserrer, même si l’Angleterre ne veut pas accueillir de migrants.

La maison II commence à 0° du Capricorne : cette interception se retrouve en face en secteur VII pour le signe des Gémeaux 

La conséquence, ce sont des maisons liées par le même signe,   respectivement en Taureau pour les  VI et VII  et en Scorpion pour les maisons liées XII et I. Il s’agit de l’axe de signes de l’argent  gagné par son travail et par l’enrichissement provenant des associations, le fait que cela passe par les maisons VI et XII, indique bien la situation, le désir de vivre selon son travail en VI, même si cela doit procurer un certain isolement en XII, pour redevenir une entité indépendante en I face à des partenaires en VII.

Le signe du Scorpion , en I et XII,  est maitrisé par Pluton en III conjoint à Saturne ,  gérant du  secteur II en Capricorne : les voisins (Gémeaux = maison III) de l’Angleterre, en l’occurrence, ici l’Europe, ont eu la main mise sur l’accord financier,  mais Saturne n’enrichissant personne sans efforts, tout le monde sera perdant, et probablement plus les anglais ayant  profité des subventions de l’Europe de la PAC (politique agricole commune) entre autres.

Saturne  forme avec Pluton une conjonction difficile, promesse d’économies,  de restrictions, et puisque  Pluton est le maitre de l’ascendant, il  pourrait y avoir des changements difficiles. Mais Pluton indique la force souterraine de ce désir de vivre entre soi, même si c’est au prix d’économies.

Le signe du Verseau en III indique la liberté, l’indépendance, avec la Lune noire conjointe à Vénus, c’est un divorce :  il y a beaucoup d’affect dans cet aspect. Vénus en exaltation en Poissons en maison III, comble un réel désir.

Mercure, Prométhée directe – avant le Soleil –  montre l’innovation dans les discussions, l’inventivité, mais conjoint à Neptune dans le signe des Poissons  peut être assimilé à  un aveuglement idéaliste, l’envie de vivre un moment sacré, montrant le sens quasi mystique de ce Brexit , se relier : retrouver la grande Albion

Thérésa May, très forte, est identifiée à la conjonction de planètes  Vénus-Mercure-la Lune noire car les hommes “inventeurs” du Brexit (notamment Boris Johnson) au moment de le faire, très courageux, ont préféré passer la main à une femme, quitte à la critiquer après (ce qui est déjà le cas).

Le Soleil est à 8° en IV en Bélier : le Soleil c’est la volonté, la IV le foyer régit par la Lune, le Soleil met de la lumière et de la chaleur dans ce lieu intime, il ravive les racines de la nation, mais le secteur IV montre aussi la fin des choses : fin de la participation de la Grande-Bretagne à l’Europe.

Le Soleil rencontre Chiron à 2° en Taureau : c’est  un changement radical qui devra  être payer par un tribut à Chiron, ce tribut est toujours un sacrifice : réapprendre à vivre seuls, un nouveau défi, la reine du signe du Taureau le vit mal (le Bélier est dans sa maison XII solaire) : on a pu voir son chapeau pro Europe lors de l’annonce du Brexit. N’oublions pas qu’en dehors du lien économique, l’Europe a eu pour but d’éviter l’émergence de dictatures d’extrême droite ou gauche. L’Angleterre une fois seule est à la merci d’une révolution, du fait de la forte proportion de la population non royaliste – dont l’Irlande et l’Ecosse – qui veut rester dans l’Europe. La reine, très aimée, la seule personne qui soit charismatique dans la famille royale, est le seul rempart contre l’éclatement du Royaume-Uni.

Chiron, symbole de l’art de la guerre se trouve en sextile avec Mars maître du Soleil VII, les partenaires  : un défi pour naître à du nouveau. Uranus en Taureau en V sonne comme  une rupture entre partenaires.  C’est l’explosion des valeurs de fidélité, de stabilité, mais aussi la capacité à vivre une union autrement, sans chaines.

Uranus en Taureau contacte les signes de terre

Les trois signes de terre nous disent comment nous vivons sur cette planète du point de vue matériel. Ils forment entre eux des trigones , c’est la pyramide de terre.

C’est la terre avec laquelle nous nous nourrissons en Taureau, le signe le plus proche de la nature, du vivant, de la croissance, de la fructification, de la procréation, de la joie, de la jouissance simple et saine de la vie. La moindre menace l’effarouche et il sera prêt à se défendre bec et ongles ou cornes, pour conserver ce qu’il a crée, acquis par son travail.

Aussi en arrivant en Vierge, on trouve un signe qui fait avec sévérité les comptes de la maison, de la nation, de la planète  et c’est ici que les bons et les mauvais points sont donnés.

L’avocat viendra après, dans la Balance, pour défendre ceux qui ne sont pas dans les clous, ceux qui font le désordre, qui profitent du travail des autres, qui ne participent pas à l’effort collectif.

Cet avocat, on en aura encore besoin lorsqu’on arrivera en Capricorne*, signe du procureur « Saturne », qui fait le grand ménage après que le Scorpion ait fouillé dans les poubelles, pour trouver les preuves de la culpabilité des accusés, envoyés par la Vierge.

En Capricorne, tombera le jugement final, la sentence de la personne la plus haute en autorité et il faudra demander la bénédiction des Poissons, pour celui qui a été jugé coupable, avant l’exécution finale de la peine qui sera infligée par un Bélier toujours prêt à concourir à l’action, à faire avancer les choses, sans se poser les questions que le Sagittaire s’est posées avant lui.

Aussi que fait la planète Uranus* dans ce théâtre astrologique ?

Elle  provoque un vent de panique, tel un témoin gênant de la défense qui vient demander un peu plus de clémence, un peu plus de tolérance, un peu plus de compréhension, de partage,  d’humilité, d’amour désintéressé et surtout un peu moins de possessivité, de chauvinisme, de mesquinerie … durant sept ans. (illustration avec le thème d’Elisabeth Ier la reine dite vierge, qui ne se maria jamais pour conserver l’intégrité et la prospérité de son royaume, ce qu’elle fit durant cinquante ans, le règne le plus prospère de l’histoire de l’Angleterre : Soleil Vierge, ascendant Capricorne, lune en Taureau).

Ceci vient de m’être suggéré par les élections  de mi-mandats des Etats-Unis pour lesquelles se sont mobilisés les démocrates américains afin de manifester leur mécontentement , mais nous pouvons l’appliquer à nos vies.

*le fait qu’Uranus soit entrain de retrograder, en ce moment à 29°58′ en Bélier n’a pas pu changer les choses, au contraire, puisque le mouvement a été enclenché auparavant.

On note l’entrée de l’axe des nœuds en Cancer pour le nœud nord – Capricorne pour nœud sud qui est un axe de repli sur soi.

Aspect de 165°, quindécile et quinconce, théme de S. Freud

Ayant un aspect exact de 165° entre la Lune et le Soleil (donc la phase lunaire), aspect qui ne rentre ni dans la case du quinconce 150° ni dans celle de l’opposition 180°, mais qui signifie pour moi être né la veille de la pleine Lune, je me suis penchée sur la question,  car cette écart de 15° entre le quinconce et l’opposition couvre 24 heures (certains jour la Lune fait plus de chemin), soit une division exacte de 360° par 24, un vingt-quatrième de zodiaque, ces 15° représentent un quart de sextile dans cette dernière étape, pour parvenir à l’opposition de 180°.

 Donc, lorsqu’on ajoute 15° au quinconce de 150°, qui est un  aspect psycho affectif “pervers” qui croissant est tendance Vierge « fait un gros effort vers cette planète qui te tracasse, soit gentil»*, soit décroissant tendance Scorpion, « je me sens si mal que j’ai envie de tout casser et, de mourir », ou on soustrait 15° à l’opposition “retenez-moi, je vais faire un scandale”.

Ajouter un quart de sextile, c’est booster le quinconce dans un dernier sprint final avant d’arriver à l’affrontement ou la compréhension des deux planètes, devenues antagonistes, de l’opposition : « soit courageux, tu vas toucher au but, tu vois, elle en face, elle pourrait s’entendre avec toi ! »

Quel que soit le nom qu’on va donner à ses 165°,  un astrologue américain nommé Morrison, pense que c’est un aspect dont on doit tenir compte , voici ce qu’il dit :”l’aspect de 165° rend têtu, pugnace, il permet de braver les tempêtes mais ne les épargne pas, il éloigne souvent les amis, les voisins, les parents, donne envie de s’isoler pour récupérer”. Il ressemble finalement au sprint final du coureur de fond.

C’est un aspect qui fonctionne dit Morrison…

L’analyse psychologique (qui ne serait pas “agissant”) du quinconce a été traitée par des astrologues d’ailleurs reconnus ; pour expliquer l’aspect, les auteurs, les ont illustrés par le choix d’exemples considérés généralement  par la société comme négatifs  et, ceci me semble particulièrement pervers : Hitler, Mussolini, Franco, Sade, etc, sont souvent cités dans les livres, sans parler d’une série d’assassins, comme si l’aspect était responsable des tendances latentes non réprimées de ces personnalités qui se sont tout simplement laissées porter vers les aspects les pires de leur personnalité.

On ne peut que dire du mal d’un aspect, si l’on choisit des monstres pour l’éclairer alors qu’il existe des porteurs de ces aspects qui sont de braves gens dont on ne parle jamais, mais certainement aussi des génies (d’ailleurs les génies sont souvent dangereux pour eux-mêmes).

Un seul aspect, ou même aucun aspect, ne saurait être responsable du manque de moralité ou de la cruauté de quelqu’un. Les thèmes véhiculent des tendances latentes, que le porteur a le choix d’orienter dans un sens ou dans le sens opposé. 

Par contre, un consensus se fait sur des personnalités qui continuent à servir de modèle à la société. Pour illustrer ce manque d’impartialité, voici le thème de Sigmund Freud.

Sigmund Freud possède une ascendant Scorpion et un Soleil Taureau, axe de signes les plus fixes du zodiaque avec Soleil-Pluton, maitre de l’ascendant en VII de même qu’Uranus et Pluton en Taureau, le signe le plus sensuel du zodiaque.

Le fondateur de la psychologie, devenu un dieu pour l’humanité, présentait donc une belle avidité sexuelle : Vénus conjonction dissociée Pluton opposée Mars rétrograde conjoint Lune noire, Mars maitre de Vénus et Vénus maitre de Mars, inversant les maitrises. Au vue de pas mal d’aspects concomitants, on peut se demander si, avec sa conjonction Lune noire-Mars rétrograde, il n’était pas plutôt un homosexuel refoulé (on l’a accusé d’inceste avec sa fille, qu’il a détourné de deux prétendants, dont il a fait son assistante et son infirmière).

Mars carré Saturne, Saturne carré Jupiter conjoint Neptune en Poissons, montre que son surmoi (mot qu’il a créé), l’a empêché de montrer ses tendances au grand jour.

De plus, ce sont  les Gémeaux, signe double, qui  contiennent Saturne et la Lune ; ceci nous rappelle deux choses : une que le signe des Gémeaux nous parle souvent d’homosexualité, deux, qu’il avait une mère castratrice, ce qui n’est un secret pour personne.

Mercure, maitre de la Lune est conjoint à Uranus, Uranus et Mercure signant souvent un des signes de l’homosexualité. Uranus est  maitre de la IV (maison analogique de la Lune-mère) en Verseau. Vénus en VI (VI maison de la Vierge par analogie dont Mercure est le maitre) est maitre de la XII, et de la VII, (VII en analogie avec la Balance dans laquelle se trouve Mars rétrograde).

Vénus 26° et Mars 22°, planètes de l’amour, sont ici reliées au couple et à l’enfermement, à la dissimulation. Au passage, on note que Mars rétrograde et la Lune noire sont dans la maison XI, en analogie avec le signe du Verseau dont le maitre est Uranus.

Deux quinconces existent entre la conjonction Mars rétrograde- Lune noire et Vénus-Pluton, qui pourraient bien exprimer l’ambiguïté de sa libido refoulée, mais n’en font pas un monstre, mais plutôt un être tiraillé, qui a mis en évidence les tortures de l’inconscient,  expliquant aussi son obsession de tout ramener à des pulsions sexuelles refoulées.

L’ensemble du thème présentant une orientation vers l’ouest, il a voulu comprendre l’âme humaine, tandis qu’il ne vivait qu’en se projetant sur les autres. Comme on sait, il est mort d’un cancer de la mâchoire qui pourrait être en relation avec la somatisation de son refoulement (Mars rétrograde, maitre de son nœud nord en Bélier en VI), le Taureau étant relié à la parole (sublimée par son travail : Mars R 22° quinconce nœud nord 23°).

Comment les Francs chassérent les Romains

C’est en 254, que les Francs débutent leurs incursions sur le sol romain. Au même moment, les Alamans attaquent une nouvelle fois les Limes qu’ils franchissent et, ravagent la Gaule Belgique.

Durant le début du IIIe siècle, la transgression flandrienne provoque la progression de la mer du Nord sur la plaine de Flandre et la Frise, et transforme le lac Flevo en golfe marin, le futur Zuiderzee. Il s’ensuit un appauvrissement des populations locales Frisons, Francs et  Saxons,  incitant ces derniers à se lancer dans la piraterie et le pillage de l’Empire romain. Ils commencent par le pillage de la Germanie inférieure avant d’être repoussés par Gallien en 257.

Profitant du départ de Gallien vers la Pannonie, les Francs reprennent leurs incursions, mais sont provisoirement battus par Postumus qui  se proclame empereur des Gaules et doit lutter contre Gallien, ce qui laisse le champ libre aux incursions terrestres des Francs, qui se lancent également dans des expéditions maritimes, ravageant la baie de Somme, le Cotentin, le Morbihan, les basses vallées de la Seine et de la Loire et même les côtes de la Lusitanie.

Les Francs et aux Alamans  reprennent leurs pillages en 269.

Probus soumet les Alamans en 277. En 286, Carausius, un général romain envoyé en Bretagne par l’empereur Maximien et craignant une disgrâce, se proclame empereur, il s’empare de Portus Itius, s’allie aux Francs et les installe sur les embouchures du Rhin afin de contrôler les deux points qui pourraient permettre à Maximien d’envahir la Bretagne.

En 287 ou en 288,  Maximien  installe les Saliens , à l’embouchure du Rhin derrière le limes, en Gaule Belgique, mais ce succès ne lui permet pas de reconquérir la Bretagne .

En 306, Ascaric et Mérogaise, deux rois francs, envahissent la Gaule, mais Constantin les vainc, les capture et les fait jeter aux fauves à Trèves.

Sans doute à la suite de cette victoire, l’empereur romain émet des aurei, monnaie d’or frappée depuis Jules Cesar, frappésLa France : des invasions successives à Trèves montrant au revers une allégorie de la Francie, effondrée aux pieds d’un trophée d’armes, avec la légende Francia à l’exergue.

Durant le IVe siècle, les invasions francs continuent mais sont toutes repoussées par l’armée romaine . Mais un nouveau phénomène apparaît au sein de cette dernière :

En effet, les citoyens romains rechignent à s’engager dans l Acte de naissance des Français‘armée ou simplement à faire leur service militaire et, pour compenser la baisse des effectifs, les empereurs romains engagent des soldats germains qui intègrent l’armée romaine. Nombreux sont les Francs qui s’engagent et certains parviennent aux plus hautes fonctions militaires et politiques…et c’est le début des revers des romains.
source Wikipédia