Zéro déchet et semaine de la femme

Sauver les ours, les baleines , trier, recycler les déchets et les éviter en supprimant le maximum de plastique, de papier et de carton,  acheter près de chez soi, acheter en vrac, laisser de côté les marques qui utilisent l’huile de palme,  les additifs, réparer, réutiliser, acheter d’occasion, donner, est une attitude humaniste… mais encourager les jeunes femmes à se remettre aux habitudes de l’avant-guerre , est-ce bien utile ?

Naturellement, on peut mettre des couches lavables à ses enfants, si on a le courage de se mettre un peu plus les mains dans le caca, puisque de toutes façons les femmes ont toujours été traitées comme des boniches, (ce qui  aura pour effet le bénéfice indirect que les  enfants ne porteront plus leur couches jusqu’à trois  ans parce que lassée plus tôt , la maman accélérera la prise de conscience du petit chéri) , semble le futur avec la redécouverte des choses qu’on avait enterrées avec bonheur !

Mais il y a des bornes à ne pas franchir : se moucher dans des mouchoirs  qu’on lave durant une épidémie de grippe ou de corona virus n’est pas souhaitable…

Et je ne parle pas de ce qui risque de nous renvoyer à des périodes de… crasse après qu’on est eu tant de difficultés à faire prendre des habitudes de propreté. 

Chez les radins, ce mouvement a beaucoup de chance de prendre, les femmes étant toujours prêtes à tout accepter quand on les culpabilise !

Mais,

Être les seules responsables de la santé et de la survie de la planète me semble un peu excessif ! Cela ne dépendrait-il que des femmes et du travail ménager, redevenu aussi dur que par le passé ?

Êtes-vous prête à laver votre linge avec du jus des cendre retirées de votre cheminée ?

Nos grands mères qui n’avaient pas d’argent étaient déjà écolo  en récupérant des produits peu chers et en les réutilisant mais elles se servaient déjà du savon !

C’est encore pire au niveau du bien être intime : Avez-vous  vu le prix des petits accessoires vendus en boutiques bio spécialisées pour s’occuper de son hygiène intime ?

Quelle n’est pas la stupeur des ainées, lorsqu’ elles voient que la contraception, si difficile à mettre en place et à faire accepter, est méprisée sous des prétextes fallacieux, au profit de la méthode des températures  avec sa cascade d’échecs : plus de cinq grossesses et des avortements ne sont pourtant pas ce qui va favoriser le bonheur au sein d’un couple et la santé de la mère !

On fait tout porter aux  femmes qui sont celles qui ont profité en dernier du progrès de la civilisation, au point qu’on pourrait revenir non pas soixante-dix ans en arrière, mais des millénaires   en arrière, avant la civilisation !

Quant à faire soi-même tous les produits de soin  – crèmes de beauté, lessives,  etc- le coût des produits de base est supérieur à l’achat du produit tout fait dans un magasin.  On l’a toute pratiqué avec les masques à l’argile et au concombre, mais de là à  faire le petit chimiste avec la soude et le percarbonate de soude pour ne pas acheter de la lessive machine en boite, qui mobilise un carton tous les deux mois … D’ailleurs pourquoi ne feriez vous pas votre vaisselle à la main comme au bon vieux temps, quand les femmes trimaient toute la journée…au foyer. Mais vous, ce sera en plus du bureau !

…Ne soyez pas naïves ! La quarantaine chinoise nous montre, si nous ne le savions pas, que ce sont les dépenses d’énergie, des déplacements, de l’activité économique du tourisme, des agitations surfaites, qui nous mettent dans une impasse au niveau de la pollution !

Une fois la semaine de la femme terminée…. c’est comme d’habitude…et quelle subtilité que de prendre des femmes pour pousser les autres à agir pour l’intérêt de la planète, en même tant que des  intérêts financiers.. verts.

Ce qu’on nous propose a toujours deux visages, celui de la Lune qui nous sourit et de la Lune noire qui nous trahit.

Le “Do It Yourself” est une manie anglo-saxonne ; c’est une française  vivant à St-Francisco Béa  Johnson (?) qui est à l’initiative de ce mouvement , sa vidéo nous la montre dans un appartement de rêve , avec une classe de rêve (pas la femme qui récure ses casseroles)  avec un bocal rempli seulement de …son passeport …qu’elle n’a pas pu désintégrer !

Il est clair qu’une  industrie à l’échelon mondial se lance dans la conquête des  marchés de l’économie verte ! qui profite financièrement la nouvelle économie verte ?

A une nouvelle secte inter-mondialiste,  Zero Waste*, qui avec une idée de base très sympathique, “sauver la planète par les petits gestes”,  surfe sur votre crédulité et a surement un chiffre d’affaire qui n’est pas de zéro, en vendant des produits qui vous permettent de faire zéro déchet ! 

 

*Zéro Waste signifie zéro déchets . “Zéro déchet est une stratégie globale de réduction de la quantité de déchets produits par la civilisation industrielle” selon Wikipédia

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Un uranien type : Jack London :

Jack London l’auteur de “Croc Blanc” que tout le monde a lu durant son enfance,  a été célébré à l’occasion de sa disparition  il y tout juste cent ans, le 22 novembre 1916 précisément. En 2016, l’auteur de Martin Eden a fait son entrée dans la Pléiade. Sans manquer de souligner “l’esprit de liberté qui n’a cessé d’être le sien”, Philippe Jaworski, qui a supervisé l’ édition , fait cette remarque à propos de Jack London :

“On a souvent souligné ses contradictions et ses ambiguïtés. Ce sont celles d’un homme qui n’a jamais voulu, su ou pu choisir entre ses appétits contraires, ses révoltes et ses ambitions”. Jack London disait lui-même : “j’aime mieux être un météore superbe qu’une planète endormie”. C’est bien la définition d’une personnalité marquée par la planète Uranus, qui symbolise la foudre !

Plutôt que de faire une analyse,  si l’on a une idée de la personnalité de quelqu’un, on peut se poser directement les bonnes questions, car la personnalité d’un individu est marquée par des indices qui ne trompent pas.On gagne ainsi un temps précieux, car cela conduit nos observations.

En quoi l’écrivain si original,  Jack London Soleil-Capricorne  ascendant Gémeaux,  fut-il  un Uranien  ?

Les planètes lentes sont les marqueurs d’une époque et signent une personnalité,  en se mettant en aspect avec les planètes personnelles : elles  conduisent vers un type de personnalité.

On constate souvent qu’il existe soit des aspects aux nœuds karmiques, soit des aspects aux régents karmiques  qui en disent plus sur la destinée, que les aspects des planètes rapides, qui donnent seulement des traits de caractères .

Jack London, auteur prolifique du début du XXe est né  le 12 janvier 1876 à San Francisco, à 14 h TU 22 h 09. C’était le fils d’un astrologue irlandais William Chaney et de la spiritualiste Flora Wellman.  Quand Chaney disparut de sa vie, Flora épousa John London, un travailleur migrant veuf avec deux petites filles.

Quand Jack London eut dix ans, la famille partie en Californie où il  développa l’amour des livres et de la mer. Après une année de collège qu’il abandonna, il commença sa vie comme un vagabond autodidacte. Il se joignit à la ruée vers l’or, vécut dans les taudis de Londres, travailla sur des bateaux à voile, et sublima ses aventures en les réécrivant.

En regardant son thème, on cherchera les indices d’un homme actif, courageux comme un Capricorne ,  plein d’imagination, inventif et créateur   mais téméraire, et tête brûlée donc un uranien !

Avec Jack London, on voit bien que savoir quel est le Soleil, et même l’ ascendant est insuffisant, d’autres facteurs entrent en jeu (ce qui devrait vous éloigner de la simple lecture des horoscopes journaliers).

Il faut noter le Soleil en Capricorne quinconce Uranus Lion , impliquant une tension intérieure entre un idéal type Capricorne de réussite sociale  et le désir de liberté d’un Uranus en exil placé en Lion ; le Soleil Capricorne en VIII  trigone Pluton Taureau en XIIle sextil Soleil-Capricorne en VIII/IX/ Jupiter en VI en Scorpion l’ont poussé à travailler plus que de raison.

La planète Mars régente karmique du nœud nord se situe  en Poissons  lui donnant une qualité neptunienne romanesque, mais une fragilité, avec une habitude de pousser son tempérament pour arriver à être à la hauteur de son nœud nord en Bélier et de son Soleil en Capricorne.

Son besoin d’aventures et son besoin de changements nous pousse à chercher les indices qui vont vers une identification Verseau : la lune conjointe à Uranus indique son grand besoin de liberté et d’originalité, qui au FC, indique déjà qu’au foyer la vie était originale, et heureuse (lune en domicile) tournée vers l’éveil, l’ésotérisme  (parents astrologues).

Mercure et Vénus sont en Verseau opposées à Uranus au FC maître du MC (importance de la maison IV ). Il était original, inattendu, inventif, souvent  marginal. Le  maitre de son ascendant Gémeaux est Mercure en Verseau, on est dans l’air, c’est le mental, l’intellectuel, le mouvant , teinté d’originalité.

La planète Uranus en Lion est carrée à Jupiter en Scorpion et à Pluton en Taureau, le tout étant  dans la croix des signes fixes, ce qui inscrit une fixité intérieure paradoxale qu’on pourrait qualifier de stabilité dans les excès , touchant la vitalité et les valeurs personnelles. 

Sa vie sentimentale fut celle d’un Verseau : en 1900, il épousa Beddie Madden, une enseignante de mathématique et d’anglais, avec qui il eut deux filles. Le mariage ne dura que quatre ans et le jour d’après son divorce, il épousa Charmian  Kittredge.

Pluton et Neptune en XII  indiquent à la fois le mysticisme de sa mère , parents astrologues,   mais aussi  spiritualité : Neptune est quinconce lune/Uranus. C’est l’alliance de la planète du signe des Poissons et de celle de la passion du Scorpion. Pluton en Taureau opposé à Jupiter et carré à Uranus  (maître de Jupiter) , carré à Saturne dans l’axe des valeurs lui a permis de vivre de son œuvre  prolifique, mais comme Neptune et Pluton se situent dans l’axe du service et ennuis de santé,  sa vie fut une lutte contre la pauvreté alors qu’ il gagna des fortunes .

L’opposition Lune-Vénus indique une difficulté dans les relations sociales, avec une sensibilité exacerbée, un problème à la rencontre des autres, Vénus étant maitresse des planètes en XII. 

Mercure (maître de son ascendant) carrée Neptune facilite l’évasion intérieur, fut la source de son imaginaire le menant à l’écriture, qui devait lui apporter l’ouverture dans les situations déplaisantes imposées par la vie, et par son manque de réalisme, ce qu’il ne devait pas toujours bien supporter.

Les Gémeaux, signe mutable donne une santé nerveuse fragile et Uranus est  une planète qui peut conduire à la paranoïa, car elle a une influence sur le système nerveux. L’opposition Mercure-Lune peut signifier quelqu’un qui parle beaucoup mais dit peu.

Le plan pratique, ces aspects  lui causèrent des maladies d’origine psychosomatique, ces écarts incluaient l’alcoolisme, une nourriture faite de sandwichs  à la viande crue ou au  poisson cru à une époque où  pouvaient se poser  des questions sur l’hygiène,  et surtout d’une vie décousue qui l’avait épuisé.

Le fait que Mercure, maître de l’AS se situe en maison IX, indique l’intérêt pour l’ailleurs, la maison IX étant la maison analogique au signe du Sagittaire, on comprend que Jack London ait été un autodidacte en tant que Gémeaux, et un auteur en tant que Sagittaire, nous sommes dans la communication.

Sa force de travail provient de Jupiter en maison VI, trigone à Mars en conjonction avec le noeud nord.

Il  faut noter le yod (aspect karmique) entre  le sextil Mars-Soleil (encore l’activité), formé par deux quinconces avec Uranus : Uranus/Mars et Uranus/Soleil. Un yod indique toujours des moments karmiques, et des attitudes ancrées qu’on résout par un point d’impact se situant sur la médiatrice du triangle et qui aboutit ici  au milieu du ciel où se situe Vénus à 19° en parfaite opposition à Uranus 19°: dans l’axe de l’hérédité IV/X.   

Sur lui, s’exerça une sorte de fatalité (par exemple ,  il fit construire une belle maison qui prit feu à la fin du chantier) venant des mauvais aspects de Jupiter opposé  Pluton Jupiter carré Vénus-Saturne, carré Uranus, conjugué à l’attitude  de légèreté des signes d’air. Le 22 novembre 1916, on le trouva dans le coma ayant absorbé une dose mortelle de morphine, on ne sut dire si c’était un suicide, et il mourut à 7 h 45 en Californie, il allait avoir quarante et un an et Uranus revenait doucement en opposition à elle-même, transitant sans doute son Mercure.

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Notre grande copine, Claire Bretecher nous a quitté

Hier 11 février,  à seulement 79 ans, Claire, dans un monde où des nazis meurent encore dans leur lit, nous a quitté !

Quelle injustice, pour celle qui nous a  donné à toutes, l’impression d’être comprises, à une période où mai 68 semblait le début de quelque chose de nouveau, de merveilleux, qui finalement a abouti à des machos qui, en France,   assassinent ou violent une femme tous les jours !

Certes,  elle a été censurée dans les années 2000 par des féministes du Québec, qui ne supportaient pas son analyse fine des contradictions féminines : quel manque d’humour !

On ne peut plus se moquer de soi-même ; c’est la tragédie de ce siècle où l’on ne cesse de nous donner des leçons de « bien exister ».

Nous sommes à la limite de la guerre civile des sexes, des religions, des couleurs de peau, cela devient insupportable !  

Aussi certains passent leur temps à vouloir tout gommer comme si c’était possible, c’est le méli mélo des idées, pour ne plus avoir d’idées !

Encore plus de tabous amène encore moins de clarté, puisque tout est critiqué, conspué, moqué, ridiculisé, insulté : du boulanger qui fait un gâteau noir , à une rue qui évoque une femme juive, pour aller vers Science po qui enseigne le  « genré ».

Claire nous mettait les idées au clair, pourtant elle le faisait avec une grande ingénuité, sans discours, dans une totale modestie.

Comme Georges Brassens, qui lui, chantait son absence d’implication dans un monde fou, elle dessinait des idées.

 

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Le génocide “oublié” des vendéens il y a 230 ans

vitrail de l’église de Dt-Gemme

Au moment où à Nantes, Steve s’est noyé dans la Loire dans des circonstances non élucidées,  au cours de la fête de la musique, on peut rappeler les exactions  perpétuées au nom de la République envers des innocents, après la révolution de 1789,  il y a 230 ans, un anniversaire dont personne ne parle en 2019.

La connaissance de soi passe par la connaissance des autres dans ce qu’ils ont de pire, les autres les plus proches, nos compatriotes, ce qui nous ramène à nous-mêmes. On ne peut pas dire que cela fasse beaucoup de bruit : faut-il s’étonner qu’on est tant de mal à s’entendre d’une seule voix ?

Les révolutionnaires de 1789 ont voulu supprimer – et de quelle façon – les vendéens qui étaient fidèles à la royauté.   Les colporteurs ne devaient pas tellement dire du bien de ces têtes qui tombaient dans Paris , que cette révolution ne devait pas sembler sympathique à une population profondément catholique, ou du moins attachée à ses traditions.

Une actualité de février 2009 – dix ans déjà – a remis à la surface les sans-culottes et leurs exactions sous le nom d’Armée de la République et voilà que Nantes est de nouveau dans les faits divers.

“En février 2009, plusieurs fosses contenant des ossements ont été mises à jour lors de fouilles préalables à la construction d’un nouvel espace culturel, place des Jacobins au Mans. Les archéologues ont rapidement établi l’origine de ces charniers : les massacres du Mans, les 12 et 13 décembre 1793. Cette découverte archéologique, une première (?) pour l’histoire des Guerres de Vendée, a révélé quantité d’informations précieuses, après deux années de travaux et d’analyses menés par l’INRAP. Les fouilles se sont achevées en septembre 2010. Dans les neuf fosses découvertes, 159 squelettes ont été retirés: 70 hommes, 38 femmes et 41 enfants. La disposition des corps montre que les charniers ont été creusés et remplis dans la précipitation, sans rite funéraire. Du reste, la présence de petits objets, pièces, boutons, croix, chapelets, etc. atteste que les victimes n’ont pas toutes été dépouillées avant leur inhumation, probablement par crainte de la maladie – la dysenterie faisait alors des ravages dans les rangs de l’armée vendéenne. Autre révélation, beaucoup de corps portent des traces de coups d’armes blanches, sabres et baïonnettes, mais également d’armes à feu. La question de savoir ce que vont devenir ces corps reste toujours ouverte, en espérant à terme qu’un mémorial les présentera au Mans, afin de ne jamais oublier, sur le lieu même de ce drame, l’importance de cette bataille dans notre Histoire”. http://www.vendeensetchouans.com/archives/2011/12/12/22960162.html.

Ce n’est pas une bataille, mais un génocide,  est-ce une révélation ? Serait -ce vraiment le premier charnier ?

Je me suis rendue sur des blogs qui sont dédiés à ces massacres en Vendée, voici  des villages martyrs mais tout d’abord Nantes :

Nantes (44) Fin décembre 1793 – Janvier 1794 : Entrepôt de Bouffay,
600 à 700 enfants sont emprisonnés. 300 de ces enfants viennent du champ de bataille de Savenay entre le 23 décembre et le 26 décembre. Le 5-6 janvier 1794, la commission militaire de Nantes demande au Comité de sûreté générale de décider du sort de ces enfants. Le comité se garde bien de répondre et personne n’ose prendre la décision soit de les libérer ou de les tuer. Les enfants restent donc dans l’entrepôt, dans des conditions épouvantables, d’excréments humains. Ceux qui n’ont pas succombé à la maladie et la faim, ont tous finis noyés, œuvre sans doute de Fouquet et Lamberty, selon Alain Gérard. “Les berges de la Loire se peuplent de petits cadavres de quatre à huit ans.”( Source : Bulletin du Tribunal révolutionnaire, séance du 19 octobre 1794. Les archives de l’extermination, Alain Gérard. Chavagnes-en-Paillers 85) 

 Et la nuit de Noël !

Pouzauges (85)    
24 décembre 1793 : le docteur Jean-Maurice Clercq a retrouvé une lettre d’un officier bleu du nom de Baptiste Nogaret : “Nous sommes le 24 Décembre 1793, à Pouzauges, en plein bocage vendéen. Il est minuit. Environ quatre-cents personnes sont rassemblées dans l’église du village pour assister à la messe de Noël. Soudain, une colonne de soldats républicains fait violemment irruption dans l’église et massacre la totalité des fidèles. Pas un seul survivant. La nuit de Noël bascule dans le sang et la tragédie. Et pour couronner le tout, le militaire commente : « Nos chevaux avoient du sang jusque au jaret».” Source Amaury Guitard, site de www.vendee-chouannerie.com

30 janvier 1794 : 30 prisonnières vendéennes sont violées par les officiers de la colonne républicaine Grignon avant d’être fusillées près du donjon du château. Source Nicolas Delahaye et Pierre-Marie Gaborit, Les 12 Colonnes infernales de Turreau, p. 45.

23 février 1794 : 201 habitants au moins sont massacrés par la colonne républicaine Cordellier. La colonne républicaine Cordellier se dirige en deux bandes vers Chavagnes-en-Paillers. La première passe par Benaston. La plupart des habitants ont fui. Cependant les Bleus ont arrêté un homme à qui ils ont ordonné d’abattre la croix du village. Pensant sauver sa vie, le malheureux obéit à l’ordre sacrilège, et reçoit en récompense une décharge dans le dos. Le village est alors brûlé, ainsi que la Robertière. Non loin de là, à l’Anjouinière, les soldats surprennent une douzaine de femmes qui revenaient de la messe de l’abbé Remaud à la Trottinière. Ils les alignent dans une aire et les fusillent toutes. A la Prilliaire, c’est un vieillard de 78 ans, Jean Gilbert, qui fait les frais de leur fureur. La seconde bande se jette quant à elle sur les villages de la Baudrière et de la Maison-Neuve. Au Chiron, les Bleus enferment dans une maison trois femmes et quatre enfants âgés de 3 à 9 ans, puis y mettent le feu.

Les témoins du drame ont rapporté qu’on entendait les cris des suppliciés jusqu’à la Ménardière. Les deux bandes se rejoignent ensuite à Chavagnes, déserté par ses habitants prévenus de leur approche. Les ordres sont respectés, le bourg est incendié, de même que le village voisin de l’Ulière, puis les Bleus se divisent à nouveau en deux bandes. La première descend vers la Dédrie que les habitants ont abandonnée. On ne relève qu’une victime. La bande poursuit vers le Cormier. Dans un champ, un Bleu aperçoit une jeune fille prénommée Jeanne, qui se sauve à toutes jambes. Il court vers elle, la rattrape et s’acharne sur elle de plusieurs coups de sabre avant de l’achever en l’égorgeant. Un vieillard de 70 ans, Jean Moreau, subit le même sort à la Martellière. Puis, à l’Angellerie, c’est au tour de Jacques Chauvet, 60 ans. Plus loin, aux Crépelières, une mère et sa fille, et un homme à l’Hopitaud.

Pendant ce temps, l’autre bande a pris, depuis Chavagnes, la route de Saint-Fulgent. C’est là qu’eurent lieu les plus grands massacres de ce dimanche 23 février. Dans un champ près de la Bonnetière, les Bleus saisissent un homme. Croyant tenir un prêtre, ils lui arrachent la langue avant de l’achever. A la Morinière, les soldats tombent sur une cachette dans laquelle s’étaient réfugiés des femmes et des enfants, 32 au total, tous massacrés. Les tueries des Bleus se répètent de village en village : trois femmes et cinq petits enfants de 2 à 4 ans à la Cornuère, deux morts à la Bretaudière, deux autres au Rochais, etc. En tout, 58 victimes identifiées, dont 34 femmes et 16 enfants. (Source : Jacques Hussenet (dir.), « Détruisez la Vendée ! », p. 44 et 504. et le registre clandestin de Chavagnes 1794).

Legé (44): Parmi les innocents massacrés, voici une liste chronologique des enfants  qui ont été exterminés pendant le Génocide Vendéen de décembre 1793 à septembre 1794,
Pierre PATRON, âgé de 8 ans, Catherine PATRON, âgée de 6 ans, Jean PATRON, âgé d’un an, Rose NEAUD, âgée de 11 ans, du village des Goupilleaux, Anne BELLAUDEAU, âgée de 12 ans, Joseph MOINARD, âgé de 3 ans, Victoire MOINARD, âgée de 7 ans, Marie-Anne MOINARD, âgée de 7 ans, Pierre MOINARD, âgé de 2 ans, Marie GIRAUDET, âgée de 6 ans, Rose GIRAUDET âgée de 7 mois, une petite fille de Louise BRETOMME âgée d’environ un an, Jean SORET, âgé de 6 ans, Pierre SORET, âgé de 3 ans, François SORET, âgé de 2 ans, Joseph MOINARD, âgé de 5 ans, Jean MOINARD, âgé de 3 ans, Pierre VOISIN, de la Gaillardiere, âgé de 16 ans, Jean GARIOU, âgé de 6 ans, Rosalie CHARIER, âgée de 9 ans, Julien PERROCHEAU, âgé de 6 ans, Louise CHANSON, de la Bourrie, âgée d’11 ans –

Plusieurs femmes furent brulées vives, des femmes enceintes égorgées et leurs enfants portés au bout de la BaïonnetteLa Limouzinière (44) Jeanne AYRIAU, âgée de 6 ans, Pierre AYRIAU, âgé d’un an, Françoise PATRON, âgée de 15 ans, Charles PAIRON, âgé de 6 ans, Prosper PAIRON, âgé de 4 ans, Olympe GUESDON, âgée de 3 ans, François GUESDON, âgé d’un an, Marie ORDONNEAU, âgée de 2 ans, Louis CHANSON, âgé de 4 mois, Joseph LOUIS, âgé de 9 ans, Jeanne BOSSIS, de la Garreliere, âgée de 16 ans, François, de la Guichere, âgé de 16 mois, Pierre BELLOUARD, âgé de 5 ans, Marguerite DURAND, de la Pouvraire, âgée de 9 ans, Pierre LOISEAU, âgé de 3 ans, Marie MOLLE, de la Gaillardière, âgée de 4 ans, morte d’une blessure faite par l’ ennemi, la fille de Julie Magdelaine GRATON âgée de 4 mois, François VRIGNAUD, âgé de 16 ans, Marie BEZIAU, de la Besilliere, âgée de 16 ans, Pierre PEAUDEAU, de la Retiere, âgé de 5 ans, Reine CAVOLEAU, de la Logne, âgée de 16 ans et Pierre DODIN, âgé de 17 mois.
(Source : “Les Lucs” p.218 à 226 du livre de Pierre Marambaud. Massacres de Legé pendant le Génocide Vendéen).

10 février 1794: une centaine de femmes et d’enfants sont égorgés dans le bourg et d’autres dans les environs, par la colonne républicaine Duquesnoy. Quelques habitants parviennent à se sauver à la suite de l’attaque des troupes de Charette lors de la bataille de Saint-Colombin. Source : Pierre-Suzanne Lucas de La Championnière, (Mémoires d’un officier vendéen, p. 77-78. http://www.genocidevendeen.fr/les_massacres.htm#B)

Il faut savoir que les “colonnes infernales” sont les “milices” des opérations menées par les armées républicaines du général Turreau lors de la guerre de Vendée, en France, afin de détruire les dernières troupes vendéennes. De janvier à mai 1794, les colonnes quadrillent les territoires insurgés en Maine-et-Loire, dans la Loire-Inférieure, la Vendée et les Deux-Sèvres. Ces atrocités coûtent la vie à des dizaines de milliers de personnes et valent aux colonnes incendiaires d’être surnommées « colonnes infernales ».

Dans le thème du général Turreau, de l’armée revolutionnaire , deux aspects sont très difficiles Uranus en Poissons opposé à Mars en Vierge, dans l’axe Poissons- Vierge (pourtant axe du service ), et le carré Uranus-Pluton Gémeaux-Sagittaire (ici on est dans le fanatisme des idéologues). Ces deux aspects sont très violents : ce sont  ceux que nous avons eu durant les  années récentes.  La  Lune en XII maitresse du Soleil est conjointe à la lune noire, la lune blanche étant en  carré à la lune noire (distorsion entre les besoins, ici une déshumanisation) , Chiron (un sacrifice) en Capricorne (signe d’obéissance et de froideur) dont le maitre est Saturne en Verseau en interception (une idée de la liberté contrainte)  opposé Neptune (contre le religieux),  Jupiter opposé Soleil (recherche de célébrité à son profit), Soleil  conjoint à la lune noire (absence de lumière, cruauté au mieux indifférence envers les enfants). On a ici toute l’influence ou la résonance de la lune noire, qui nie le rôle du Soleil protecteur de la famille en Cancer. Vénus en Lion en X maitresse de l’ascendant est conjointe  à Mars maitresse de la VII (combattre  pour sa gloire). Mercure maitresse de la XII, les prisons, etc est au milieu du ciel, la plus haute planète dans le secteur de la vocation.  Cet homme accomplissait son idéal, il pensait avoir raison avec son nœud nord en Vierge,  en faisant un travail de sélection (fanatisme idéologique dont on voit les drames encore aujourd’hui).

Après l’anéantissement de l’Armée catholique et royale lors de la Virée de Galerne, le général Turreau met au point un plan visant à quadriller la Vendée militaire par douze colonnes incendiaires avec pour ordres d’exterminer tous les « brigands » ayant participé à la révolte, femmes et enfants inclus, de faire évacuer les populations neutres ou patriotes, de saisir les récoltes et les bestiaux et d’incendier les villages et les forêts, de faire enfin de la Vendée un « cimetière national » avant de la faire repeupler par des réfugiés républicains.

Loin de mettre fin à la guerre, ces exactions provoquent de nouveaux soulèvements des paysans menés par les généraux Charette, Stofflet, Sapinaud et Marigny. Ne parvenant pas à vaincre les insurgés, dénoncé par les patriotes locaux et certains représentants en mission, Turreau finit par perdre la confiance du Comité de salut public, sa destitution mettant fin aux colonnes mais pas à la guerre.(wikipedia).

 

 

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Fécondité du mois de Mai, Thouéris déesse de la maternité

 L’an 2000 av. J.-C. marque, approximativement à 150 ans prés (une ére dure 2150 ans),  la fin de l’ère astrologique du Taureau, commencée 2000 ans plus tôt. L’ére du Bélier  qui suivit, fut le moment où Moïse sortit d’Egypte . A ce moment-là, le Taureau symbolisait le roi,  le dieu, la puissance du pharaon  d’Egypte, et on a découvert l’hiéroglyphe du Taureau  apposés sur des stéles pour marquer certains  territoires éloignés.

D’autre part, on sait ce qu’il advint quand Moïse redescendit avec les tables de la loi que Dieu lui avait dictées : le peuple de l’exode avait confectionné un veau d’or.

Le mois de mai, c’est le réveil de la nature, son épanouissement. Depuis l’antiquité  et probablement avant,  le Taureau est symbole de fécondité,  un pic en terme de statistiques.  Les enfants qui naissent en mai, on été conçu au mois le plus chaud,  celui des rencontres d’août. Pourtant, le Taureau est surtout maitre du secteur des profits, et  si  la Lune (la mère) est bien en Taureau, c’est en face dans le Scorpion que s’exprime la sexualtè et la mort, qui pour de nombreuses femmes accompagnait la procréation.

Pour illustrer la maternité, le choix s’est porté sur l’hippopotame réputé redoutable lorsqu’il protège ses petits, tout comme le Lion et le crocodile, animaux féroces alors très présents en Egypte.

Thouéris ou Taouret ,  sa déesse a un aspect hybride, symbolisant  la férocité de la mère nourricière défendant sa progéniture. Elle représente ce qu’on pourrait appeler maintenant l’archétype de la mère !

Elle a un corps d’hippopotame, une queue de crocodile qui descend depuis sa perruque . Elle se dresse sur des pattes arrière de lion et, tient dans mains humaines l’Ânkh, qui fait d’ elle la déesse protectrice de l’accouchement. Ce signe hiéroglyphique est représenté partout et se porte comme une croix.

Sa représentation a deux buts. Tout d’abord, effrayer les mauvais esprits et les tenir ainsi éloignés de l’enfant à naître. Puis, après l’accouchement, ses seins généreux assurent un bon allaitement. On voit qu’elle n’a pas l’esthétique de la jolie  déesse, qui lui fait face.

“La relation avec la maternité est établie selon un autre accessoire qui l’accompagne parfois (notamment représenté sur le zodiaque de Denderah), un couteau en obsidienne dont on se servait pour couper le cordon ombilical.

Une des facultés de cette matière est de couper de manière antiseptique pour éviter l’infection du cordon. Mis à part cet aspect maternel, la couleur rouge de Taouret est peut-être attribuable à la couleur du sang .

Les femmes enceintes portaient souvent des amulettes à son effigie pour se protéger du mauvais sort. Mais on voit que la médecine égyptienne était  très avancée en termes de propreté, puisque nous avons attendu Pasteur pour en arriverlà.

 May 8, 2019. (Photo by Dominic Lipinski / POOL / AFP)

 

Pour illustrer les naissances du mois de mai, nous avons la naissance du bébé royal de Harry et de Maghan, Archie Harrison né le 6 mai 2019 à 5 h 26, fils de Diana et de Charles.

*sources wikipedia, egyptophile.blog.spot, livre des morts des anciens égyptiens

 

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