Mars en Bélier, première énergie de l’année 2019

La première énergie de l’année c’est celle de Mars entrant dans son domicile, jusqu’au 15 février 2019, tandis que Chiron est sur 28° des Poissons : le début d’année ne sera pas aussi calme qu’on le voudrait. Avec Saturne en domicile en Capricorne, il s’agit d’ action, et de structuration, de structuration de l’action. Chiron en conjonction arme le bras de Mars.

Vénus ou Mars durant 2019 ne feront aucune rétrogradation :

Mars est en Bélier jusqu’au 15/2,  puis Mars entre en Taureau jusqu’au 31/3 , en Gémeaux jusqu’au 17 mai, en Cancer  du 17/5 au 2/07 (où elle sera carrée à Chiron), en Lion du 2/07 au 18/08, en Vierge (où elles se rejoindront en Vierge pour leur prochaine conjonction le 24/08/19 à 3° : voir thème) , en Balance jusqu’au 19/11 (où elle s’opposera à Chiron) et en Scorpion jusqu’à la fin de l’année.

La conjonction Mars-Vénus précédente  avait également eu lieu le 7/10/2017 à 20° en Vierge (ceci est une autre explication). La conjonction initiale donne, impose sa marque,  durant les presque deux années du tour du zodiaque.

La route de Vénus est plus rapide, elle commence l’année en Scorpion à 24°,  jusqu’au 8 janvier 2019, puis elle entre en Sagittaire jusqu’au 4 février, durant cette période il y aura une belle conjonction Vénus-Jupiter le 22 janvier à 16° en trigone avec la Lune en Lion au moment de la pleine Lune, alors que le Soleil est en Verseau (maitrisé par Uranus encore en Bélier).

Vénus se situe ensuite en Capricorne jusqu’au 1er mars inclus, durant la période Capricorne où elle sera en compagnie de Saturne et Pluton durant le mois de février, mois du Verseau maitrisé par Uranus, dont la marche est importante puisqu’elle entre le 7 mars en Taureau. Comme son rythme est plus lent, on y reviendra.

Cette conjonction (ci-dessous)  appelle au travail et à la prudence, et il ne faut pas s’étonner que nous soyons tous  dans une ambiance de bilan comptable. Mars et Vénus vont influer sur la manière de voir les choses. En particulier, Mars sera gérante de Chiron ce qui ne manquera pas d’accentuer son côté guerrier puisque Chiron est traditionnellement le maitre d’arme de tous les dieux.

Le 18 février 2019, Chiron en Bélier aura fini sa rétrogradation en Poissons  et, viendra prendre sa place en Bélier à partir du 7 mars 2019 jusqu’à mi-avril 2027 , et ce durant 8 ans.

Il faudra suivre la marche régulière de Mars en signe qui maitrise le signe du Bélier où se situe Chiron, qui est un passeur, une de ces planètes qui demande de l’éveil et en même temps un peu de contrôle sur soi, de structure.

Chiron se situera en semi-sextile à Uranus  en Taureau dès avril amenant l’innovation, pour des récoltes concrètes. Chiron accélérant le désir de changement avec des sacrifices provoquant des turbulences.

Le désir de sauver la planète  n’est pas sans sacrifices ni controverses, il s’agit de changer de modèle socio-économique, de remplacer la sacro-sainte doctrine économique de Keynes sur la consommation qui considère qu’il faut auto alimenter l’économie par la consommation*  et, au contraire  créer les conditions de prospérité d’un pays par une vision non consumériste faite au contraire par la fin de l’obsolescence programmée,  la récup, la qualité alimentaire pour les consommateurs, vivre avec des  limites  mais avec l’aide du progrès :  on ne reviendra pas en arrière, on déconstruira en améliorant avec les nouvelles connaissances.

Un nouveau schéma pourra se dessiner, il est déjà en route, même si ceux qui en parlent ne voient pas bien où ils vont, et comment ils y vont mais ce n’est surement pas plus de technocratie mais plutôt, moins de patriarchie, plus d’initiatives personnelles donc moins de verticalité.

Cela pourrait être le sens de Chiron en Bélier géré par Mars avec Uranus en Taureau géré par Vénus,

Deux bêtes à cornes qui finalement symbolisent les gaulois!

 

 

* doctrine qui évidemment avait pour idée principale de s’opposer à la doctrine marxiste;

 

 

Jupiter en Sagittaire : protéger les femmes et les enfants

Pourquoi la question des mœurs a-t-elle pris une telle ampleur en 2018  et pas avant ?  Que va-t-il advenir avec un Jupiter en Sagittaire ?

Je vais tenter de fournir une explication astrologique.

 

Le zodiaque commence au Bélier, qui implique un début de cycle jusqu’ à la Vierge inclus, où il s’agit de la construction de la personnalité avec en particulier le passage en Lion qui est celui de la formation de l’ego, puis vient le signe de la Vierge qui enlève les excédents pour rendre la personnalité un peu plus présentable, et on passe à la   Balance où l’on est censé se frotter aux autres, d’un peu plus prés.

Ce palier capital nous rend adaptable à la société, et nous permet en même temps de nous définir par rapport aux autres, notamment aux plus proches, mais qui ne sont pas de la famille, ni du voisinage.

Qui je suis ? Je le découvre parce que je ne suis pas l’autre. Je ne peux jamais fusionner totalement, quelques fois ils n’y a que de brèves périodes de parfaite entente, mais il est nécessaire qu’elles ne durent pas, pour se connaître soi-même (ce que je veux ou ne veux plus).

Souvent, en rencontrant les autres vers lesquels je vais naturellement (ou pas), je pense que je suis dans une situation parfaitement maitrisable : il n’en est rien, car je suis confronté à des idées, des visions de la vie, des comportements, des éducations, des milieux culturels différents. Certains s’en réjouissent, d’autres  rejettent  ces différences, mus par la peur ou le mépris.

Ainsi la partie supérieure du zodiaque, de la Balance aux Poissons, nous construit par rapport à l’autre, les autres. Si l’on reste entre soi, on aura des contacts à minima, mais il faudra apprendre à s’adapter, gérer des affaires financières ensemble dans le travail.

Ce n’est qu’après le passage en Scorpion que pourra venir l’évolution intellectuelle qui peut être bloquée ici par prétention et cynisme, puis peut venir l’éveil intellectuel en Sagittaire qui peut bloquer ici par dogmatisme, et enfin l’éveil  spirituel en Poissons, qui peut bloquer à cause de la maladie, de la drogue ou de la boisson, d’une foi sectaire ou des quatre : ici le salut est dans l’art, et dans une spiritualité soft.

Il est très facile de se trouver parfait lorsqu’on vit seul dans son terrier (admettons de ses rentes, avec ses anciens amis toujours les mêmes), mais il est autrement plus difficile de rencontrer un conjoint, d’avoir des enfants, d’être obligé par la société de  se socialiser dans des groupes, puis de se séparer du “fruit de nos entrailles”,  de les laisser vivre leur vie « à leur manière », dans une société qui les changera de toutes façons car rien n’est immuable, sauf les méfaits des hommes, qui recommencent sempiternellement !

J’ai l’air de m’être écarté du sujet,  mais pas du tout : Jupiter, qui régit les plus fragiles pour les protéger , notamment les femmes et les enfants, aborda le Scorpion en 2017/18,  après avoir abordé la Balance en 2016/17, moment où l’on a parlé du mariage des gens de même sexe, alors que la question de la justice et du mariage avait été discutée  et votée.

Et comme le Jupiter en  Scorpion en 2017 avait soulevé les choses cachées sous les jupes et les pantalons, après avoir abordé enfin cette dimension de la vie sexuelle cachée des personnes qui étaient obligé de s’aimer en douce, on a abordé celle  de subir les choses des gens qui portent le pantalon. Et maintenant que tout le grand déballage a été fait, les femmes se sentant plus fortes ont lâché aussi, tout ce qu’elles avaient sur le cœur. Aussi avec Jupiter en Sagittaire en 2018/19, on s’ attend à ce que les lois  soient votées et appliquées.

Sur le plan personnel, le même cheminement s’est fait, vous avez revécu depuis l’entrée de Jupiter en Balance une redéfinition de vos rapports avec les autres, avec des dissensions, des revirements, des départs, des arrivées, des divorces et comme dit Charles Vouga,

Ce que vous aviez gagné en Balance, le Scorpion vous l’a fait payé” à cause de la justice aux yeux bandées. Aussi vous êtes murs pour la sagesse.

Cependant, il faut savoir que lorsque ce sont les femmes qui sortent dans la rue, ce n’est jamais pour rien !

Avant 1789* Mirabeau eut cette phrase célèbre : “Tant que les femmes ne s’en mêlent pas, il n’y a pas de véritable révolution!”

* d’après les femmes dans l’histoire over-blog.com : “Dès les premiers événements révolutionnaires, elles sont présentes, très nombreuses, et en particulier celles du peuple. Dans la foule, à Paris, dans les tribunes lors des rencontres entre le Tiers-Etat, la noblesse et le clergé, au serment du Jeu de Paume le 20 juin 1789 où les révolutionnaires promettent d’établir une Constitution, au jardin du Palais Royal, le 12 juillet de la même année, lors de la harangue de Camille Desmoulins, à la prise de la Bastille le 14… Elles participent aussi activement aux insurrections contre la faim, où elles saccagent les boulangeries (il faut rappeler qu’en 1789, le prix du blé augmente considérablement suite à une saison agricole catastrophique, ce qui engendre des disettes). Et force est de constater que les femmes vont se révéler être de véritables patriotes et entrer dans un engouement général sans précédent en France. En effet, la Révolution suscite en elles, tout comme pour les hommes, des émotions nouvelles. Le statut de ‘‘citoyenne ‘‘, le sentiment d’appartenance à une nation et la volonté de bousculer l’ordre établi vont les pousser à une participation active et massive aux  événements.”

 je vous conseille De lire le roman de Véronique Ovaldé paru chez Poche “Ce que je sais de Vera Candida”, qui campe en 335 pages, de nos jours, dans un pays imaginaire qui peut être en Amérique du sud, le portrait de la vie difficile des femmes de la même lignée, de la grand mère à la petite fille, en se concentrant sur une seule….

 

Créer des liens

Bonjour,  dit le renard…Le petit prince : Créer des liens

Qui est tu ? dis le petit prince, Tu es bien joli..

Je suis un renard, dit le renard.

Viens jouer avec moi, dit le petit prince. 

Je suis tellement triste…

Je ne peux pas jouer avec toi dit le renard,  je ne suis pas apprivoisé.

Ah ! pardon, fit le petit prince.

Mais après réflexion, il ajouta : Que signifie apprivoiser ?…

C’est une chose trop oubliée, dit le renard. Ca signifie « créer des liens ».

Créer des liens ?

Bien sur, dit le renard : Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n’ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus.   Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serais pour toi unique au monde… S’il te plaît … apprivoises moi ! dit-il

Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n’ai pas beaucoup de temps.  J’ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.

On ne connait que les choses que l’on apprivoise,  dit le renard. Les hommes n’ont plus de temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands.  Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis. Si tu veux un ami apprivoise-moi !

Chapitre 21 -Le petit Prince de Saint-Exupéry

 

L’état des moeurs de la société en 2018

Se soutenir, s’aimer, se réconforter devrait être la norme dans la famille, mais ce n’est pas toujours le cas. C’est souvent au sein de la famille que se produisent les “attentats à la pudeur”.

Diverses attitudes existent chez les animaux : certains chez les mammifères, comme chez les oiseaux, ne font que se reproduire et ne connaissent pas la notion de vie familiale, tandis que d’autres forment le même couple toute leur vie. Il en va de même chez les êtres humains qui sont des mammifères “dits” évolués.

Les spécialistes s’entendent pour dire que nous avons évolué à partir du moment où nous avons recueillis les corps de nos morts dans des sépultures et où ensuite, l’inceste fut interdit, ce qui vint beaucoup plus tard puisque les pharaons qui avaient construits des tombes magnifiques se mariaient avec leur sœur. La judaïcité fit de l’inceste un interdit en quittant l’Égypte.

Mais cela perdura à la cour de  France (autour de 1580, la reine Margot  est  accusée d’ être la maîtresse de son plus jeune frère le duc d’Anjou  et d’intriguer contre la couronne), et sans doute dans d’autres cours européennes jusqu’après le moyen âge, bien que les dix commandements de l’église l’ait réprouvé… pour les pauvres.

La société avait cependant changé, peu à peu : en occident, tuer un enfant ou avorter était considéré comme un crime par les Églises… mais en Orient, en Chine et même en Inde, on ne sait même pas si c’est vraiment passé maintenant dans les mœurs du fait de la charge négative que représente la naissance d’une fille, encore aujourd’hui.

La seule différence est que les avortements des filles sont autorisés, du fait qu’on possède l’échographie. Un autre commerce lucratif, autre exploitation du féminin s’est greffé là-dessus : les mères porteuses  et les enfants abandonnés ou raptés sont de potentiels porteurs d’organes à vendre, à moins que les plus chanceux soient utilisés comme mendiants et voleurs.

L’inceste, le viol ont perduré dans notre société occidentale polissée et policée : on connait les affaires de séquestration qui ont défrayées la chronique, il y a déjà dix ans en Autriche et en Amérique.*

Cette année 2018 fut l’occasion du grand déballage, un déballage sans précédents avec le lancement des tweets vengeurs pour dénoncer les harceleurs. Même si aucun résultat n’est acquis, même s’il n’y a d’ailleurs pas vraiment encore eu de résultats, la question a été sérieusement mise sur la table. Des procès ont eu lieu parmi les hommes politiques et les cinéastes et photographes qui appliquaient le droit de cuissage baptisé depuis des décennies “promotion canapé”, au point que certaines vieilles actrices qui avaient du en profiter s’en sont offusquée pensant que la galanterie entre hommes et femmes serait définitivement compromise.

Le machisme a été dénoncé dans tous les pays du globe, les comportements de prédation aussi.

Le retour des dictatures qui sont accompagnées de la bénédiction des Églises n’est pas sans rapport avec cela :  on pense que le désordre viendrait du laxisme, du manque de morale, alors on veut de l’ordre, mais en fait cela ne change rien. Le poisson pourrit toujours par la tête disent les chinois et, on sait ce que les hommes ont dans la tête.

Le fait d’interdire l’avortement n’empêche pas un frère ou un cousin de violer sa sœur ou sa cousine, ou sa voisine, mais fait porter la faute sur celle-ci : et on lui dit de prouver qu’elle a été agressée. C’est la parole de la victime contre celle du bourreau : au Venezuela, des jeunes filles qui ont voulu avorter à la suite de viol sont emprisonnées pour cela !  En Pologne, on ne peut avorter que si l’enfant va être malformé.*

Tout ceci et plus, est sorti cette année : des hommes célèbres ont été mis au ban de la société qui considérait que tout cela était normal dans certains milieux plus permissifs que d’autres. Il en ressort une chose : les hommes ne changent pas, et les femmes continuent de subir.

Une loi a été votée en Arabie pour dire aux hommes que les femmes ne leur appartenaient pas ! On croit rêver ! A une époque où les enfants disent aux parents qui les ont élevé, qu’ils ne leurs appartiennent pas en leur tournant le dos avec la bénédiction des psy, les femmes et surtout les mères, ont moins de droit que leurs enfants, qui d’ailleurs à leur majorité deviennent leur tuteur dans la plupart des pays arabes.

Les femmes sont des esclaves, considérées comme d’éternelles enfants, alors que ce sont elles, qui les élèvent ! Finalement la femme est toujours ramenée  à la procréation dans un système consumériste, avec la bénédiction des Églises.

Cette année les femmes ont manifesté partout, pour elles, mais aussi pour le travail, le climat, les conditions de vie, les salaires, leur santé, leur bien être.

Le respect des docteurs lors des accouchements, a aussi été abordé. Les femmes aimeraient que la romance du “mal joli” cesse d’être entonnée dès qu’il s’agit de laisser souffrir, ou de faire souffrir une femme sans même lui dire ce qu’on va lui faire, ou ce qu’on lui fait. Les gynécologues, qui agissent comme des mandarins, ont du mal à se remettre en question.

Les astrologues américains pensent, avec d’autres en Europe, qu’il y a un changement de paradigme qui mettrait vraiment en cause le patriarcat, que c’est l’énergie féminine qui va prendre le pas dans les décennies qui viennent : souhaitons que ce soit vrai, avant des décennies, et surtout félicitons nous de vivre en France où l’on peut en parler.

Attention au retour de manivelle, car chaque libération a été accompagnée d’une répression car on ne veut pas se priver de ses esclaves puisqu’on est dans un système de marchandisation de l’être féminin qui reproduit des hommes  qui veulent continuer à dominer.

*Avortement : En 2016, 68 pays interdisent encore totalement l’avortement. Selon les dernières estimations, 25 millions d’avortements « non sécurisés » ont été pratiqués en 2014. La plupart ont eu lieu dans des pays en développement. Ces avortements, presque tous clandestins, sont réalisés dans de mauvaises conditions sanitaires (personnel non qualifié, manque d’hygiène, grossesse trop avancée). Chaque année, 4,7% à 13,2% des décès maternels peuvent être attribués à un avortement non sécurisé. En Haïti, pays qui a vécu un séisme dévastateur, l’avortement est interdit même en cas de viol alors que dans les camps les femmes sont à la merci des violeurs, et est puni de la prison à vie, comme au Guatemala et au Paraguay. Au Venezuela, où les capotes valent 660€ parce que le pays est en crise, l’avortement n’est autorisé que si l’enfant est en danger. En Pologne, il est autorisé en cas de problèmes médicaux,  à Chypre, en Irlande l’avortement est passible de 14 ans de prison, et autorisé en cas de viol et inceste, et cet été les femmes ont manifesté parce que la législation devait être durcie.

Femmes battues : En moyenne, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans qui au cours d’une année sont victimes de violences physique et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime, est estimé à 219 000 femmes. L’auteur de ces violences est le mari, concubin, pacsé, petit-ami (ancien ou actuel) cohabitant ou non.
3 femmes victimes sur 4 déclarent avoir subi des faits répétés.
8 femmes victimes sur 10 déclarent avoir également été soumises à des atteintes psychologiques ou des agressions verbales.

En 2017, 130 femmes ont été tuées par leur partenaire ou ex-partenaire intime “officiel” (conjoint, concubin, pacsé ou « ex ») ou non officiel (petits-amis, amants, relations épisodiques…).
21 hommes ont été tués par leur partenaire ou ex-partenaire intime.
25 enfants mineurs sont décédés, tués par un de leurs parents dans un contexte de violences au sein du couple.

86% des victimes sont des femmes. Sur les 109 femmes tuées par leur conjoint officiel, au moins 51, soit 47%, étaient victimes de violences antérieures de la part de ce compagnon. Sur les 16 femmes ayant tué leur conjoint, au moins 11, soit 69%, étaient victimes de violences au sein du couple.

Viols : En moyenne, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans qui au cours d’une année sont victimes de viols et de tentatives de viol est estimé à 94 000 femmes. De la même manière que pour les chiffres des violences au sein du couple présentés ci-dessus, il s’agit d’une estimation minimale.
Dans 91% des cas, ces agressions ont été perpétrées par une personne connue de la victime. Dans 47 % des cas, c’est le conjoint ou l’ex-conjoint qui est l’auteur des faits.

Mutilations sexuelles : La France comptait en 2004, environ 53 000 femmes adultes qui auraient subi des mutilations sexuelles (hypothèse moyenne). Neuf victimes sur dix ont été excisées avant l’âge de 10 ans.

Pédophilie :4 796 viols et agressions sexuelles recensées sur mineurs en 2012,  

7% seulement des viols sont dénoncés, soit 4 millions de victimes d’inceste = 6% de la population,

750 000 prédateurs sexuels connectés dans le monde, 5% des – de 15 ans ont déjà reçue des sollicitations sexuelles sur internet,

Chaque jour 200 nouvelles photos pour 4 millions de sites pédopornographiques. 1 agresseur sur 4 est mineur.

84% des victimes sont obligés de fréquenter leurs agresseurs.
70% des parents attendent d’avoir des preuves avant de prévenir les autorités.
1 fille sur 5 est violée contre 1 garçon sur 13.
155 000 enfants en France sont victimes de viol ou de tentative de viol.
20% des femmes sont violentées durant l’enfance.
Dans 94% des cas, l’agresseur fait parti de l’entourage56% des victimes déclarent n’avoir rien dit au moment des faits.

* Cas d’inceste : L’affaire Fritzl est un cas d’inceste qui date de 2008. À 42 ans, une Autrichienne, Elisabeth Fritzl, déclare qu’elle a été emprisonnée, violée et physiquement agressée par son père, Josef Fritzl, pendant 24 ans. La police explique que son père l’a séquestrée dans une cave insonorisée dans le sous-sol de sa maison, à 100 km de Vienne. En captivité, elle a donné naissance à 7 enfants. L’un est mort peu après sa naissance, 3 d’entre eux ont été séquestrés avec leur mère depuis leur naissance jusqu’à leur « sortie » en avril 2008 et les 3 autres ont été adoptés par le père et son épouse. J. Fritzl disait avoir trouvé les enfants devant sa porte, avec une lettre prétendument de leur mère confirmant cet abandon. Durant toutes ces années, J. Fritzl cacha à sa famille, y compris à la propre mère d’Elisabeth (Rosemarie), la détention de sa fille, faisant croire qu’elle avait rejoint une secte. Elisabeth est libérée le 26 avril 2008, après une enquête des services sociaux autrichiens, à la suite de l’hospitalisation de l’aînée de ses enfants.

https://www.ined.fr/fr/tout-savoir-population/memos-demo/focus/l-avortement-dans-le-monde/

https://stop-violences-femmes.gouv.fr/les-chiffres-de-reference-sur-les.html

Décrypter la peur..

Evitons la peur..

  La peur est une émotion qui nous ramène à l’animal, mais souvent, le danger est là et, nous n’avons pas peur, juste du calme… Nous  sommes sans doute un peu comme un animal face aux phares d’une voiture, insensible et tétanisé ! Il faut agir, pas le temps d’avoir peur… La peur physique est saine: elle est irrépressible le long d’un chemin de montagne qui surplombe le vide… « Mal dans les cuisses… si je regarde j’ai peur ».

Cette peur est saine.  

Mais la peur est le plus souvent malsaine parce qu’elle est d’ordre intellectuel, mental, métaphysique : peur pour les autres, ceux qu’on aime, qu’on enchaine aussi avec nos peurs.

Et puis peur de l’insécurité – peur originelle : la peur de manquer, de ne pas y arriver, de ne plus y arriver !

Peur de s’être trompé dans les choix qui ont conditionnés nos vies. Peur de ne plus pouvoir retourner en arrière et peur de faire demi-tour, peur d’être piégé ! La vie ne serait pas possible sans le courage: courage de lutter, de résister, Courage de changer, d’avancer, Courage d’oublier, de passer à autre chose.

Ainsi la peur fait perdre du temps et le courage en fait gagner : alors à quoi bon écouter ces violons qui jouent faux. 

Le conditionnement à la peur doit être démonté : il nous entrave mieux que ne le feraient des chaînes, il empiète sur notre liberté intérieure, il sert le bourreau qui est en nous.

Jean-Paul II, qui avait connu les affres de deux dictatures, allemande puis russe, disait : ” N’ayez pas peur…Non avere paura…”

  De quoi avons-nous peur ?

« Avant tout de faire la vérité sur nous-mêmes ».