Vocation versus le travail – 1

Le milieu du ciel ou maison X est la vocation professionnelle. Dans la pratique, astrologique on prend aussi en compte  la maison IX si elle possède une planète dans le signe du MC et que la X n’en a pas, cette planète pouvant être considérée comme la plus haute (schéma).

Il est réducteur , d’ailleurs, de croire qu’un seul signe , une seule maison, une seule planète , va donner la réponse à la question : quel métier dois-je, puis-je faire ?

Voici ce que disait le fondateur de l’astrologie humaniste Dane Rudhyar.

“Quand on essaie d’aider une personne à découvrir sa vraie vocation, on doit trouver les indications du  thème de naissance qui se référent, non pas tant à une activité professionnelle particulière*, mais plutôt à, quelle est la nature basique de la contribution que cette personne peut faire effectivement dans tout type de profession. Ce qui compte c’est le type d’expérience que la profession procure, et pas la profession elle-même. Ce qui compte ce n’est pas le travail, l’endroit, le genre d’activité, mais ce que vous pouvez apporter aux autres et au travail par votre personnalité et d’une manière unique”…

“L’individualité personnelle est montrée par l’ascendant, si l’étude de l’ascendant et des  planètes  dans la première maison est un facteur très important, il reste néanmoins vrai que le signe zodiacal au milieu du ciel  et le maitre** de ce signe indiquent ce qu’est  votre contribution basique et essentielle à la société, la manière avec laquelle vous devez montrer votre vrai Moi, et, votre pouvoir est montré par la planète qui régit ce milieu du ciel. La maison dans laquelle elle est située devrait dire où, dans quel champ d’expérience votre contribution peut être faite, dans des circonstances normales…”

Une telle planète ne devrait pas être considérée comme indiquant une profession particulière mais plutôt le genre d’expériences que l’individu peut avoir l’occasion de rencontrer dans toute profession qu’il peut avoir. On regarde l’encadrement du milieu Ciel : la planète avant le milieu du ciel est ce sur quoi  je peux m’appuyer pour réussir ma vie sociale (même si elle est loin).”

Par exemple, Mars dans la maison X ne fera pas de vous nécessairement un personnage militaire, un forgeron ou un chirurgien, il ne vous mènera pas forcément à une profession martienne, mais dans toute profession où vous serez engagé, vous devrez utiliser la fonction martienne, votre capacité d’initiative, votre énergie émotionnelle. On fera appel à vous comme meneur, peut-être pour ouvrir de nouvelles voies, dans lesquelles vous vous lancerez complètement et d’une façon personnelle. Si vous vous trouvez en train de suivre un chemin conventionnel avec aucune initiative et action directe, si vous avez peur d’être personnellement impliqué dans une activité ,fonction ou cause publique ou professionnelle, vous devez savoir que vous ne vivez pas ce que la vie espère de vous. Vous êtes bloqué dans quelque complexe ou influence parentale que vous devriez essayer de comprendre et , y faire face courageusement.

Si c’est Jupiter qui est dans votre maison X (et IX comptez jusqu’à 15°, avant le MC), il est naturel pour vous d’être réquisitionné, même de façon modeste, d’accepter des responsabilités dans un groupe, et si vous refusez de vous identifier à une position sociale ou a une image d’autorité, d’utiliser ce pouvoir et ce prestige pour ce que vous ressentez être constructif, vous ne pouvez espérer vivre une vie pleine sans ressentir de la frustration.

Si Saturne est placé dans la maison X (IX idem), si  vous éparpillez vos intérêts et recherchez ambitieusement à vous étendre , au lieu d’apporter vos expériences dans votre vie professionnelle et publique d’une manière claire et équilibrée,  vous pouvez échouer ou du moins ressentir le sentiment déprimant que vous avez échoué dans la tâche que la vie vous à confié. Si Vénus est placée dans la maison X, l’art vous attirera, si c’est dans le Cancer , si la Lune est maitresse de Vénus et en aspect avec, vous avez une tendance à être une mére nourriciére pour les autres et vous pouvez leur faire à manger… avec art, comme un patissier.

La maison VI indique le travail obligatoire, celui qui est une “douleur”,  une “corvée”, selon le signe, et les planètes contenues à l’intérieur qui peuvent apporter un peu plus de précisions et si Saturne s’y trouve cela sera difficile, au-dessous de vos possibilités réelles , si c’est Mars au contraire vous déploierez beaucoup d’actions et d’initiatives. Placés en bonne position Jupiter sera toujours une aide avec Vénus, et Saturne retardera toujours, tandis que la Lune donnera une célébrité même relative.

 La Vierge  indiquera que vous ne voulez pas vraiment avoir le premier rôle mais que vous êtes un bon second, minutieux et honnête (idem avec l’AS), le signe des Gémeaux, que vous aimez le changement et transmettre le fruit de vos découvertes,  comme dans la vente, ou la gestion d’un groupe de personnes : ces deux signes de Mercure indiquent l’analyse et la synthèse, donc dans le monde moderne, la gestion, les statistiques.

Le Taureau  indique un métier qui, s’il ne porte pas vers l’art, porte vers la gestion financière. La Balance, a besoin de communiquer et de rencontrer du monde : elle peut être un bon médiateur  et vendra l’art plutôt que ne le fera. Ces deux signes de Vénus ont beaucoup de choses en commun, dont la question de l’argent car ils ont de gros besoins. Cela se retrouvera en regardant dans quel signe se trouve la maison II, car, quel que soit la vocation, ces signes en secteur II, indiqueront que la personne ne veut pas travailler pour rien,  or avant la Balance,  il y a un ascendant Vierge, et avant le Taureau il y a un ascendant Bélier ; dans les deux cas ils travailleront beaucoup pour gagner de quoi satisfaire leurs besoins. Ce qui fait que tout Taureau, en AS en VI ou en X, mènera au même but : faire un métier qui rapporte.

Il n’en va pas de même du Capricorne, considéré comme l’ambitieux du zodiaque qui étant régit par Saturne peut faire l’impasse sur le luxe, du moment qu’il travaille.

Les signes d’eau, en partant du Cancer aiment les professions de bouche, la gastronomie, la décoration de maison, s’occuper des enfants, tandis que les Poissons  s’adaptent à différents métiers, du moment qu’on ne leur demande pas de prendre des décisions , en ayant une prédilection pour soigner les autres avec dévouement, alors que le Scorpion  peut faire un chirurgien et dans les métiers manuels boucher-traiteur,  mais aussi psychiatre et  archéologue,  notaire et  avocat pénal : l’idée centrale étant que  rien ne le rebute, quand il s’agit de voir l’humanité dans ses profondeurs.

Tous les signes de feu refusent qu’on leur donne des ordres, il leur faut une indépendance  qui les met à l’abri  au moins d’une tutelle ,  de recevoir des ordres : d’enseignant pour le Sagittaire, à  travailleur indépendant dans leur entreprise pour le Bélier, en passant par gérant d’un commerce de luxe pour un Lion, la nature, taille, provenance de l’entreprise dépendant ensuite des autres facteurs.

Le signe d’air Verseau est orienté vers l’humanisme et se retrouvera dans la médecine occidentale, la botanique, la naturothèrapie et toutes les activités  de soins issues des médecines traditionnelles orientales, mais aussi les inventions robotiques  qui n’ont pas encore vue le jour, qui font et feront le XXIe siècle, où ils seront assisté par les Poissons,  amis du cosmos mais aussi  attentif au genre humain.

*“Une relation entre votre vie publique symbolisée par la maison X, et votre vie privée maison IV, devrait être votre but si vous avez le maitre de la X en IV. Vous devriez oser exprimer publiquement et professionnellement votre vraie expérience et la contribution que vous faites à la société dans votre travail, ou  vos contacts de groupe pourraient devenir le matériel que vous utilisez dans votre développement personnel. Vous grandirez en donnant à l’extérieur ce qui émerge de votre personnalité profonde.”

 

** Il est évident que, traditionnellement, les populations qui vivent au bord de la mer font les pêcheurs (ce qui est encore le cas en Bretagne, etc), celles des campagnes font les agriculteurs, les boulangers reprennent le commerce et le métier leur père, de même que tout autre corps de métier ; Héritier d’une charge (notaire, pharmacien) un enfant la prend ou la vend mais il est quelque fois  obligé de se soumettre aux exigences de la famille… il a du travail et c’est déjà pas mal, mais pensez-y, cette sécurité est aussi un déterminisme ! Ceci  se voit encore dans les couches les plus protégées de la société… Paradoxalement , dans un pays comme la France, les classes moyennes sont plus libres. Sous un certain angle, on peut dire que les pauvres ont plus de liberté parce qu’ils peuvent exercer leur créativité sans contraintes, s’ils sont intelligents, innovants et courageux, c’est ce qui  devrait être valorisé dans la société.

Vigilance !

Il est clair que le désintérêt de nos compatriotes pour la politique va finir par vous coûter cher, à vous, femmes des années post soixante-dix !

Les protections dont nous disposions du fait des anciennes lois vont disparaitre pour être remplacées par des dispositions qui à priori, favoriseraient les hommes.

La société se fracture de plus en plus, c’est la lutte pour la survie et le chacun pour soi. On joue perso avec Uranus en Taureau : les femmes se déchirent aussi entre elles, celles qui sont féministes méprisent les mères de famille, parce qu’elles ne sont pas indépendantes, et les mères de familles quittent leur conjoint poussées par la mouvance individualiste.

Prenez les dernières innovations sur les trimestres octroyés aux mamans pour avoir mis un ou des enfants au monde, en reconnaissance  de leur effort pour repeupler le pays ! Une décision du gouvernement dit qu’il va falloir choisir  entre  la mère et le père ?  Non, entre le parent 1 et le parent 2 .

Quoi ! Le sexe fort aurait aussi besoin de notre aide ? Est-ce que  les “nouveaux pères” qui ne sont encore pas si nombreux , veulent  être reconnus parce qu’ils ont donné le biberon, changé les couches ?

Je ne crois pas : ce qui est en jeu ce sont les couples LGTB qui sont parent 1 et parent 2 :  donc pour un pourcentage infime de la population , on aménage toute la loi au lieu de faire une exception , ce qui aurait pu se faire simplement. Tout en ayant l’impression de donner l’égalité homme-femme, en fait,  on déshabille Jeanne pour habiller Jean ! Dans ces conditions,  la paupérisation des mères qui ont des carrières hachées, ou pas de carrière du tout, est programmée.

Certaines d’entre vous qui ne se sont jamais mariées officiellement s’entend, ne savent pas que la pension de réversion, lorsqu’un mari disparait avant sa conjointe,  est partagée entre les diverses épouses du monsieur qui ayant eu le hoquet comme Eddy Barclay, par exemple,  passerait sa vie à se remarier . Cela aussi va être supprimé si les femmes ne réagissent pas !

Le partage se ferait au profit  de la dernière épouse  mais au prorata de sa participation aux galipettes et aux années de ménage, de cuisine, etc : en fait , cela sera au bénéfice des caisses de retraites déficitaires.  Si vous faites quatre enfants, vous perdrez vos trimestres, puis votre mari lassé de vous, ira voir une femme plus jeune moins fatiguée,  qui terminera sa vie avec lui, tandis que vous serez dans la misère. 

Quand est-ce qu’une femme qui a passé sa vie à élever des enfants (quelque soit le nombre) sera reconnue pour son travail de participation à la société , parce que ses enfants sont des citoyens qui font fructifier le pays : ce cas de figure n’est envisagé que dans les partis extrémistes alors qu’il serait plus juste que n’importe quel citoyen le comprenne. Dans les collèges, on apprend aux filles à faire des circuits imprimés, mais la vie ménagère est méprisée : pourquoi faut-il que le modèle féminin soit toujours ringard alors qu’il s’agit du bien être et de la santé : pizzas et Mac Do donnent de plus en plus de gens obèses  ? Or combien de femmes très qualifiées se retrouvent sans travail et ne savent rien faire !

La semaine dernière, certains députés on voulu allonger l’autorisation d’avorter à quatorze semaines aménorrhée soit douze semaine de grossesse -trois mois- (contre quatorze semaines de grossesse) ce qui sans changer le chiffre (pour faire illusion), rallongerait de quinze jours ce droit, date à laquelle le fœtus devient un enfant !

Autant le droit des femmes est inaliénable, autant  nous savons  que les moyens de contraception sont là pour réguler les grossesses, et le fait d’avoir peu de rapports non suivis de lendemain, n’est pas une excuse puisque l’égalité, ici non plus, n’existe pas  :  les moyens de contraception devraient être gratuits , pas le nombre de  semaines rallongé  !

On sait qu’il existe des exceptions, mais cela doit rester des exceptions (actuellement la misère avance dans ce pays et les souffrances de certaines femmes s’aggravent). Les anciennes lois reconnaissaient la réalité des femmes, leur complémentarité, non pas leur désir imaginaire d’être identique. Les féministes sont entrain de réussir à faire grossir le peuple de mécontentes d’un système qui rejette toujours la fragilité inhérente à la condition physique des femmes et ce n’est pas le droit à la PMA pour toutes qui cachera le fait que des femmes sont en danger.

La fragilité n’a jamais été un handicap pour réflèchir, on peut être enceinte , en somme être fragilisée durant quelques mois,  demander qu’on s’en souvienne, mais les féministes veulent absolument gommer les diffèrences de genre ! 

 

https://information.tv5monde.com/terriennes/geneve-les-panneaux-de-rue-se-feminisent-et-fachent-342797

https://www.journaldesfemmes.fr/mman/grossesse/1351511-12-semaines-de-grossesse-14-sa/

 

 

L’année du Rat commence bien !

Ce week end du 1er Février,  le défilé pour le Nouvel  An chinois de l’année du Rat sera annulé, le Brexit va remettre le Channel entre nous et les Anglais, avec obligation du passeport,  et nous nous barricadons contre le coronavirus avec peut-être un peu trop de panique parce que  nous n’avons pas de vaccin, dans ma commune l’eau du robinet est contaminée à cause de la négligence des responsables ; grands ou petits les ennuis sont comme des mouches, ils nous fondent dessus, comme les nouveaux pics de chaleur, les vents qui font tomber les toits et les arbres sur les passants, les glissements de terrain, les inondations parce qu’il tombe un mois de pluie en 24 h. Je vous passe le reste…

Je ne suis pas spécialiste en Astrologie Chinoise qui me parait très amusante avec ses animaux, mais excepté  quelques uns qui  sont différents des nôtres , d’autres comme le Buffle (Taureau)  sont identiques . Il y  en a douze : comme quoi, c’est l’universalité de l’astrologie : en fait, on peut faire la correspondance avec l’astrologie traditionnelle en regardant la place de Jupiter en signe  dans notre astrologie : donc le signe du rat correspondrait au Capricorne. Le signe du Rat fait bien penser à cette frilosité de contact, il met des réserves dans son grenier, il pense seulement à sa petite famille, son peuple et il rafle tout ce qui lui passe sous la dent. Il est vif, rapide, malin, souple, et se reproduit à grande vitesse, mais sait se stopper lorsqu’il y a pénurie et dans ce cas il ne se reproduit plus. Il n’a pas peur des endroits froids, sales, puants, il se complait dans les égouts, les poubelles, il est robuste, personne n’a une si mauvais réputation, car il apportait la peste, et on dit que quand l’humanité aura disparu, il y aura encore les rats. Tant mieux pour eux, tant pis pour nous ! Cela se vérifie aussi au niveau de l’humanité : ce sont les plus malins qui sont les derniers à disparaitre.. comme on dit quand les rats quittent le navire … De là à penser que les anglais sont plus malins que nous…

Bien des gens naissent sous le signe des Rats et on peut leur faire confiance parce qu’ils sont fiables, solides, fidèles, et débrouillards, et si ce sont nos enfants ou nos petits enfants, on ne demande que cela. Il est clair qu’on serait plus flatté si on naissait sous le signe du Cheval, du Buffle ou bien encore du Dragon, et même du Cochon ou du Coq. Non , là c’est le Rat, et il en faut car ils font le sale boulot et nous débarrassent des ordures, ce n’est pas de leur faute, on leur a collé l’étiquette d’éboueur de la planète. On a bien réhabilité le vautour et les loups, pourquoi dire du mal du rat ! Donc bonne année du rat ! Walt Disney l’a réhabilité avec Ratatouille.

En astrologie traditionnelle, on peut voir une carte très resserrée pour le 1er février avec toutes les planètes encore comprises dans un sesquicarré entre Mars et Uranus indiquant une décision forte et vigoureusement prise comme un coup de poing, sans tenir compte de l’environnement ! Dans six signes qui se suivent, on trouve toutes les planètes  en amas avec  en Capricorne Jupiter -Saturne -Pluton plus le nœud sud,  Neptune -Vénus fin Poissons conjointes Chiron- Lune noire début Bélier, et même la Lune se trouvera conjointe à Uranus en Taureau en exaltation, pour la question financière ! La planète Mars carrée Neptune-Vénus montre bien que ce n’est plus le moment des câlins, et Pluton carrée Uranus croissant montre qu’on est dans la fin du commencement de la rupture finale avec Pluton 23°25 encore semi sextile Vénus à 22°. Saturne qui indique les fins et les limites est maitre du nœud sud en conjonction avec Pluton, le grand fossoyeur.

La lune noire moyenne entre en Bélier

La Lune noire moyenne est entrée en Bélier le 27 janvier ! Pourquoi moyenne ? Parce que c’est la moyenne de la vraie et de la corrigée ! C’est une affaire d’astronomes qui au départ ont corrigé la vraie puis on fait la moyenne des deux ! 

On peut donc avoir trois données dans son thème selon les logiciels, et si c’est très proche cela n’apporte pas de questionnement, mais quelques fois, elles sont distantes de 20° et tombent dans des signes et des maisons différentes.

Alors, on pense qu’on peut jouer avec, en prenant celle qui nous arrange, comme lorsqu’on se dit qu’un aspect de carré n’existe pas parce que l’orbe est dépassée, alors que les signes sont déjà en carré !

En fait, connaissant le sens de la Lune noire (dualité, inflation ou handicaps, manques dans le signe et la maison, influence difficile sur tous les aspects en rapport), des astrologues font un raisonnement sur les trois Lunes. Personnellement, je crois que deux suffisent largement et que  si deux maisons et deux signes sont concernés parce qu’elles se situent de part et d’autre, , il faut considérer que des problèmes découlent de la maison précédente où se situe la Lune corrigée et se répercutent dans la suivante où se situe la moyenne, ce qui est juste une question de logique.

Si j’ai la corrigée  en maison IV (foyer parental incompatible avec mon besoin d’affection , ou pas se foyer du tout , un sentiment cruel de vide) , dans la V où se situe la Lune noire moyenne, je ne serais pas très confiante dans les relations amoureuses  ni encline à me reproduire , ayant une expérience négative de la vie de famille (le signe n’indiquant que le style d’ennuis ou les perturbations psychologiques, de santé). Il faut toujours se dire qu’un thème n’est pas un ensemble de briques jetées par hasard mais une personnalité complexe, relativement rationnelle (la plupart du temps) ; quelques fois elle ne l’est pas et c’est souvent là qu’on trouve  la Lune noire ! Mais comme nous sommes têtus, nous nous risquons quand même dans l’aventure et nous sommes obligés “d’avaler la première arête” (Georges Brassens), les autres viendront ensuite.

Pour revenir à notre Lune moyenne des 9 prochains mois, indiquée dans les éphémérides suisses  à 0°11  en Bélier ,tandis que Lilith/ la Lune noire moyenne est à 19° en Poissons, on a bien ici une différence de signes et, dans le thème personnel, cela peut être dans des maisons différentes.

On peut faire de la théorie et voir ce que cela donne dans les faits (voir les deux thèmes mondiaux) :

La Lune noire corrigée en Poissons, notamment en passant sur Neptune, dans son domicile, implique les questions religieuses (oh combien !) depuis que Neptune est entré en Poissons , mais aussi les questions sanitaires (Vierge en face) , type propagation de virus  : nous y sommes avec le coronavirus* ! Aujourd’hui, on voit un amas  avec Neptune, la Lune et Vénus et la Lune noire corrigée.

Mais me direz-vous si je prends la Lune noire moyenne en Bélier, mon raisonnement capote. Pas vraiment, parce qu’on sait que il y a un temps d’incubation pour les virus, et que les nouvelles ne sont pas toujours fraiches quand elle nous parviennent de Chine ou d’ailleurs : dans les Poissons, ça sent souvent mauvais, ce n’est pas pour rien qu’on y trouve l’hôpital, la prison (demandez à un certain Carlos Goshn qui est Soleil Poissons) et la solitude !

Mais la Lune noire moyenne arrivant en Bélier va y rencontrer Chiron à 2°23 or la Lune noire en Bélier et le combattant Chiron, c’est déjà César et J. C !

Qui va gagner le combat ? Vous connaissez la réponse ! Ce fut J.C qui finalement vainquit les romains.

Donc soyons optimiste !

* à ceci s’ajoute le rejet de nos déchets plastiques renvoyés par la Malaisie, et la Chine, etc !

L’identification au coeur du malaise de la société

Actuellement, notre société marche mal , et c’est souvent le problème d’identification qui est au cœur de la déstabilisation  c.a.d savoir qui on est vraiment. L’absence de structuration qui en découle se produit souvent à cause de l’absence du père, et quelque fois même du nom du père* (appelé forclusion -sens de extinction- du nom du père).

“La psychanalyse nous apprend que l’intelligence, la vivacité, et la santé mentale d’un enfant, dépendent en premier lieu de sa capacité à s’identifier à quelqu’un d’autre que sa mère donc de son droit à référer son existence, à une autre personne qu’elle”.

“L’homosexualité masculine exprimerait le besoin d’un ancrage dans le masculin , dans ce qu’il est pareil à soi ; elle traduirait par le fait même la recherche inconsciente du père, la recherche d’une identité mâle.” Dans l’homosexualité féminine, on peut lire le schéma inversé, il peut au contraire y avoir la haine du père trop autoritaire avec en face une mère faible.*( dans Sans père et sans parole, de Didier Dumas, psychanalyste)”.

Dans son livre “Père manquant, fils manqué” dont je fais un résumé,  Guy Corneau dit : “le silence du père qu’il soit verbal ou physique aura des répercussions sur l’univers psychologique du fils ; il influencera la structuration de sa psyché. Tout d’abord il faut dire que chaque parent à une double fonction : fonction de repère corporel pour l’enfant de même sexe que lui, et fonction de lieu du désir pour l’enfant de sexe opposé. Il y a une difficulté d’identification, qui va pour le fils de la mère au père : si les pères étaient présent, ce passage ne serait pas si périlleux et se ferait tout naturellement.

Les guerres de tranchées qui se déroulent dans les familles entre les adolescents et leur mère sont les manifestations de fils qui tentent par tous les moyens de se dégager de l’emprise maternelle, d’arracher leur corps à leur mères et de prouver qu’ils sont des hommes. Cet état de fait signifie chez les fils, la répression de toute affectivité et l’imitation des pires stéréotypes machos que notre société peut produire.

Il est nécessaire que les hommes cajolent leur enfant, leur fils en particulier, ils ouvriront la porte de la sensibilité et ce faisant, il découvriront la leur. Les hommes ont peur de devenir père parce qu’ils ne veulent pas faire revivre à leur fils , les tourments dans lesquels ils ont été  jetés, à savoir être forcés au devoir et coupés de leur sens. Ils pressentent le retour de leur ancienne terreur, celle d’être femme.

De la même façon que les instincts régissent nos comportements, il y a aussi des instances qui régissent nos façons de sentir et de penser : Jung leur a donner le nom d’archétypes. Ces tendances à préformer des contenus, se manifestent en nous, sous la forme d’images et d’idées et ont besoin d’être personnalisés, c a d expérimentés au sein d’une relation d’amour, avec le cortège de fantasmes, d’émotions et d’idéalisations… Ce modèle archétype inconscient est surement à la source de cette voix intérieure qui répète constamment à un mâle qu’il n’est pas un homme. Quand le père a été absent, le fils doute de sa virilité, il demeure distant et inconsistant , car le modèle qu’il a eu était une image désincarnée du père plutôt que le père en chair et en os.

Quand un archétype n’a pas été « humanisé », il devient une paire d’opposés tiraillant le « moi » : c’est la présence réelle du père qui permet à l’enfant de réunir les opposés, qui conditionnent sa psyché. L’humanité du père permet de concevoir un monde dans lequel tout n’est pas blanc ou noir, et où les opposés peuvent se côtoyer.

Voici, ce que Guy Corneau dit, avec  prescience, en 1989 : sur le plan collectif, ce déni du corps a aussi des conséquences désastreuses ; cette tentative désespérée des hommes pour ne pas être assimilés au corps de leur mère n’explique-t-elle pas, en partie leur mépris pour un autre corps, celui de la Terre ?

Le saccage et la pollution de la terre par les hommes en habits gris qui mènent les grandes entreprises n’expriment-t-ils pas une vengeance inconsciente des fils envers le corps des femmes ?

N’est-ce pas l’immense peine non exprimée des hommes de n’avoir pas eu accès à leur propre sensibilité, et d’en avoir été coupés par l’inconscience de leurs parents qui les rend si destructeurs et si sauvages, se comportant comme des enfants, qui auraient été privés d’affection toute leur vie ?”

On pourrait penser que c’est plus facile entre mère et fille : mais à cause de ce qu’on appelle l’incorporation émotionnelle*, lorsque la maman seule a élevé sa fille  unique, les liens sont forts et il est difficile de prendre de la distance ; si la fille s’identifie à sa mère, le danger pour la fille est l’incorporation émotionnelle avec maman : c’est souvent la mère copine, la meilleure copine qui partage tout.

Après la majorité, se téléphoner tous les jours, demander des conseils pour tout, raconter sa vie privée, sa vie sentimentale, est l’indice d’une dépendance totale de la fille à la mère. C’est elle, qui donnera son aval dans le cas d’une rencontre avec le futur gendre, il faudra qu’il soit parfait pour la mère. Or comment le pourrait-il ? Il n’est pas de la même génération, il ne sera pas son compagnon, mais celui de sa fille !

C’est ainsi que dans le pire des scénarios, on a vu madame Anquetil demander à sa fille de faire un enfant à son beau père, et que tout ceci s’est passé dans les meilleures conditions apparentes, l’enfant étant élevé par la mère et la grand-mère , ce qui ne manquera pas de poser quelques problèmes d’identification plus tard avec le masculin, le père étant en même temps le grand-père.

On sait que par le passé, des situations inverses se sont produites, lorsqu’une  mère endossait la maternité d’une fille trop jeune enceinte, faisant croire à l’enfant, que sa mère était sa sœur, sa grand mère prétendant être sa mère : tout ceci a des conséquences, notamment pour l’identification au père supposé, qui  est  seulement le grand-père.

Mais ces familles ont un nom et un père, quid de ceux qui n’en ont pas du tout !

On sait maintenant que si l’amour peut faire beaucoup, il ne peut pas tout faire dans l’épanouissement et l’équilibre d’un enfant, c’est un petit peu plus compliqué.

 

* “L’incoporation émotionnelle” du  docteur Salomon Sellam

* Le nom du père  : le nom du père commémore l’un des événements les plus importants de la civilisation, l’apparition de l’écriture (c’est étonnant). On a longtemps pensé que la fertilité des femmes ne provenait pas de la sexualité ; de ce fait, on ne donnait que le nom de la mère (sociétés matrilinéaires qui n’ont laissé que peu de traces), puis lorsque les pères  prirent conscience des ressemblances entre eux et leur enfant, eut lieu la prise de conscience de leur importance dans la création. Ce sont les grecs qui firent le pas le plus important et l’essor intellectuel de la Gréce est directement lié au fait que les enfants n’y étaient référés qu’à leur père ! Le nom que l’on donne à l’enfant est le pivot de sa structure mentale : reconnaissant le bébé , le père l’accueille dans ses structures mentales, pour qu’il y enracine les siennes. Voilà la raison qui justifie que les pères donnent leur nom aux enfants. L’accueillir dans son nom, c’est le reconnaitre dans le fruit de son désir, se positionner face à lui d’une façon différente de celle de la mère : il le reconnait, or que reconnait-il si ce n’est le désir lui ayant permis de le faire ?

 

* sans  rapport avec une homosexualité innée qui serait peut-être encouragée par les circonstances, puisque dans une même famille, les mêmes causes ne donnent pas les mêmes résultatslire “Sans père et sans parole” de Didier Dumas , pg 65 à 69