la maison VII, reflet des fidélités familiales inconscientes

Je repasse cet article, c’est la raison pour laquelle vous avez vos anciens commentaires mais j’ai encore ajouté des compléments d’explications.

L’astrologie humaniste a developpè des notions qui en astrologie traditionnelle se faisaient par des évaluations systématiques. L’astrologie humaniste s’est enrichie des notions de psychologie transpersonnelle et cognitive développée durant les années soixante-dix à Palo Alto, par des psychanalystes qui commentaient Jung. De là ont émerger des données plus nuancées, mises en pratiques par Dane Rudhyar, Alexandre Ruperti, et leurs élèves dont Christian Drouaillet.

L’astrologie traditionnelle ressemblait  peut-être à un rubicube ou un joli mot croisé complexe, mais l’astrologie humaniste contient un supplément d’âme.

En maison VII, il s’agit de contrats, les partenaires de la vie amoureuse sont en maison V.  On les épouse en VII. On reçoit le fruit de cette association en secteur VIII… quelque fois le fruit est sec ! On y ajoute la gestation, car c’est en VIII que grace à la sexualité, on fait les enfants, même si c’est en V qu’on situe les enfants qui sont nès mais  comme chacune doit savoir le signe du Lion n’est pas très fertile...

Aussi pour la fertilité, il faut examiner la maison VIII, son maitre Pluton et le signe du Scorpion, sans sexualité en VIII, point d’enfants ! C’est une chose qu’on voit bien actuellement avec la procréation assistée : il s’agit bien de Scorpion, de maison VIII, de karma, de transformation, car toutes ces tentatives qui s’achévent par des divorces, des séparations montrent bien la faiblesse de l’amour qui n’arrive pas à se transformer en une descendance désirée ! On touche ici à ce qu’il y a de plus sacré chez l’être humain : le désir d’immortalité par la transmission de la vie.

Finalement, il faut regarder le signe du Lion, donc le Soleil et ses aspects : l‘amour en V allume un feu, le coup d’envoi si je puis dire,  est donné en secteur VIII !

Comme la polarité est au centre de notre existence, la I étant en face de la VII, c’est la partie intérieure de nous même, celle à laquelle nous n’avons pas accès et que nous projetons sur les autres car plus de 99° de ce qu’il y a dans notre cerveau est inconscient. Aussi, la maison VII nous décrit mais aussi notre partenaire, nos préférence en matière d’association.

Vénus est pour un homme le type, l’archétype de femme qu’il aime, sa propre virilité étant décrite par son Mars. C’est la raison pour laquelle un être porte en lui un rêve inconscient qu’il essaie de faire cadrer avec la réalité.

Pour les femmes, on voit en Mars, le type, l’archétype d’homme vers lequel elle va se tourner, dont elle rêve et sa Vénus décrira sa féminité.

Pour les deux Vénus décrit le désir de posséder, le style des possessions et Mars est la manière d’aller le chercher, le conquérir.

Si une femme a Mars en Taureau, elle aimera un compagnon qui lui apporte la sécurité, le coin du feu, la nature, et les animaux de compagnie, et si  avec, elle posséde une Vénus en Bélier elle sera toujours dans le besoin de bouger, d’agir, et d’entreprendre, secouant le compagnon qu’elle aura choisi et impatiente de toujours faire autre chose.

C’est la raison pour laquelle certaines personnes qui sont nées après la conjonction de Vénus-Mars (se produisant environ tout les deux ans), se retrouvent en contradiction avec elle-même lorsqu’elles ont ces deux planètes dans des signes qui se suivent, car lorsque la conjonction se défait  pendant que Mars reste dans le précédent Vénus file dans le signe suivant… et comme les signes qui se suivent ne se ressemblent pas…

Si vous avez beaucoup de planètes en secteur VII, ce sont des moteurs d’évolution : pourquoi ? Parce que les sollicitations sont plus nombreuses, et les contradictions aussi, puisque ces planètes sont opposées à votre ascendant (si en plus vous avez une planète dans l’ascendant…).

Vous devriez apprendre des autres, partager avec les autres, vous occuper des autres. Il s’agit de rapports qui doivent être à égalité de coopération, d’association. Ce sont des challenges parce que ces planètes ne sont pas toujours en accord entre elles, et que ceci provoque ici encore des contradictions. Que fait un Jupiter conjoint Saturne, l’un bloque l’autre, et un Jupiter conjoint Uranus ? ils veulent du changement et de la diversité. Ce ne sont pas vos compagnons qui sont explosifs, ou trop raisonnable, c’est vous !

Nous apprenons ici  à partir de nos projections : plus nous nous approprions nos planètes, plus nous progressons et, comprenons ce que le partenaire apprend sur nous L’autre dit de nous ce que nous ne voyons pas en nous, ou fait ce dont nous ne nous sentons pas capable et que nous lui attribuons : en le choisissant, nous cooptons quelqu’un qui nous ressemble, il s’agit de partenaires qui nous renvoient un miroir de nous-même.

Nous attirons donc, ce dont nous avons besoin, pour évoluer. Il s’agit d’une partie qu’on délègue par procuration, ce qui est souvent le cas des épouses et des compagnes. C’est la raison pour laquelle lorsqu’on évolue, on peut repousser ses partenaires de vie.

Avec les planètes comme le Soleil, Vénus, Mars  qui sont le maitre des  maison I et maison VII symboliques, il faut équilibrer avec la maison I, le Moi,  car avec le Soleil dans la maison VII «je rayonne quand je suis en relation »,

Avec Vénus en maison VII, vous ressentez l’autre, ses besoins, ses sentiments, cela peut-être fatiguant, un peu comme avec la Lune qui vous fait materner, tout en cherchant une mère.

Avec Mars vous êtes en compétition avec l’autre : la planète Mars, dans son secteur, indique toujours que le sujet doit prendre des initiatives dans les affaires de ce secteur pour l’ordonner, le rendre positif, mais en cas de passivité, que les événements l’obligeront à subir les initiatives des autres, dans les deux cas, cela veut dire qu’il y a un désordre et que quelqu’un – vous- doit rétablir l’ordre. (ceci est cité d’après Ferdinand David)

Mercure dans le secteur VII amène un parfum de  Gémeaux (l’éternel adolescent) : “j’aime parler, faire du shopping, voyager, bouger, j’ai besoin de stimulations, j’ai besoin d’un partenaire intelligent, ce qui m’ennuie ce sont les gens tranquilles. Mon épouse est pointue, elle fait face à tout. J’aime les femmes très jeunes”.

Uranus en secteur VII vous donne des partenaires bizarres, originaux : vous êtes là pour inventer des nouvelles façons d’être en relation. Des partenaires qui sont là un jour, partis le lendemain, aimant un jour, froid le lendemain. Il y a toujours cette instabilité. Uranus, cela peut aussi vouloir dire que vous avez rencontré votre partenaire sur internet, ou d’une manière originale.

Cela veut dire  aussi que vous n’êtes pas en contact avec votre Uranus, et combien vous êtes diffèrent des autres et, vous projetez sur les autres combien ils sont géniaux, mais c’est vous qui l’êtes aussi, sans le savoir : vous devez arrêter de penser à ce que les autres pensent de vous, croient de vous, et  pensez par vous-même, sortir du rang et, vous attirerez des gens qui vous montreront comment être vous-même. Si vous avez le signe du Verseau, vous pouvez tomber sur des gens romantiques : vous avez un partenaire qui ouvre votre esprit.

Pluton dans la maison VII, est “mon partenaire essaie de me transformer” si je comprends cela et que j’accepte que ce soit le but de mon incarnation, je peux vivre bien et, comprendre que ce n’est pas lui le responsable de mes problémes personnels car j’ai besoin de changer, je dois puiser très profond : j’ai une réalité très intense, dans cette relation. Il faut que celui qui a cette planète, accepte de le voir. Il peut être très définitif dans ses détestations, exigeant et destructeur de tous les liens, qui peuvent tisser sa vie, qu’ils soient sociaux ou personnels, d’autant qu’il attire des êtres qui lui ressemblent.

En secteur VII, le karma fonctionne à plein, c’est l’épreuve de l’entrée dans l’hémisphère relationnel, le seuil qui met en contact avec la suite, puisque toutes les maisons sont ici reliées par le même but : vivre ensemble pour en tirer un apprentissage et d’éventuels gains, car on ne peut vivre seul.

Si vous avez le nœud nord en maison VII : “vous êtes mon but de vie, je suis là pour vous. Je suis à vous, je ne peux rien faire sans vous.”

En maison VII, les planètes lentes Saturne, Uranus, Neptune, Pluton, le nœud nord,  la lune noire indiquent l’idée d’une certaine destinée, une partie de notre programme de vie, qu’il va falloir travailler sur ces indications avec plus d’ouverture de conscience et moins de projections.

Ainsi, l’astrologie montre où ça fait mal, mais s’il faut le savoir, il ne faut pas se sentir fautif de ce contexte qui est notre ADN astrologique.

On peut facilement comprendre que malgré notre besoin d’être heureux en couple, en association, nos ancêtres sur plusieurs générations, nous aient légué une peur primaire, qu’eux mêmes avaient reçus de leurs ancêtres : celles des guerres, des migrations, des souffrances.

Certains aspects remontent très loin dans notre clan familial. Le comprendre c’est déjà faire un pas en avant. A cause des guerres où la plupart des jeunes hommes ont disparu, il y a des familles où les femmes marquées par ces deuils ont transmis l’idée “qu’il ne faut être forte, ne pas compter sur les hommes pour vivre”, ceci n’est pas propice à une vie de couple, puisque par fidélité au clan des femmes, l’idée se perpétue, ce qui fait que les épouses portent la culotte, ou bien, décident de ne pas se marier ce qui revient au même pour les fils qui deviennent faibles. (lire “Sans père et sans parole” de Didier Dumas).

Pour les hommes, (avant les progrès de la médecine, sommes toutes récents, et encore pas dans tout les coins du monde) cela peut-être : “l’amour fait mal, il ne faut pas aimer les femmes car elles meurent en couche, ce sont des êtres fragiles qui font souffrir, il faut éviter l’enfant qui mettra la mère en danger”. La femme devient une source d’angoisse. Les hommes ont appris à fuir la maternité … N’est-ce pas aussi une cause la cause de la mise à l’écart des femmes dans les religions, qui a fait préférer l’homosexualité à certains. Tout cela se sont des expériences de maison VII … Pour finir le signe de la maison V décrit aussi le genre d’hommes – ou de femmes qui vous plaisent.

Et, le maitre serait le lieu où vous devriez le rencontrer, mais j’opte plutôt sur le style de lieu, d’environnement, de circonstances, car tout a changé depuis Ptolémée ! Il n’avait pas prévu les applis sur les portables et internet ! Mais ne croyez pas que cela change quelque chose dans votre destinée, tout est synchronicité et sérendipité.

*La maison VII n’est pas un signe, elle est angulaire, ici on initie, mais on est dans un secteur, dans lequel on peut avoir un des quatre éléments feu, terre, air, eau.

D’après Un cours de l’ astrologues Humaniste C. Drouaillet, la transgénalogie de Salomon Sellam, Catherine Gestas et Martine Barbault,  psycho-astrologues.

 

 

 

Entrer en relation avec les autres et nous même dans la maison VII

La question qui nous intéresse tous, c’est celle des compagnons, conjoints, associés, partenaires, amis proches et ennemis déclarés.

On la lit dans la maison VII de nos thèmes, un peu équivalente au signe de la Balance, voici quelques pistes pour approfondir la question :

En maison VII, on arrive aux polarités, rappelez-vous que tout est polarité dans l’univers physique, dans lequel nous vivons

Il y a la maison I, Je,  Moi,  et  en face la maison VII,  les conjoints et collaborateurs. 

Il y a un peu des autres en nous, la maison VII décrit notre partenaire et nous, c’est la partie intérieure de nous-même à laquelle nous n’avons pas accès et que nous projetons sur les autres. Il faut donc apprendre à l’équilibrer en nous.

Si vous avez beaucoup de planètes en Maison VII, ce sont des moteurs  d’évolution : vous devez apprendre des autres, partager avec les autres, vous occuper des autres. Il s’agit de rapports qui doivent être à égalité de coopération, d’association. Vous devez équilibrer avec la maison I, car vous pouvez en avoir quelquefois  “marre d’être “bouffé” par les autres !

Si vous avez le Nœud nord en maison VII,  «vous êtes mon but de vie», «je suis là pour vous», “Je suis à vous, je ne peux rien faire sans vous”.

Soleil dans la maison VII, «je rayonne quand je suis en relation», symbole – entre autre-du conjoint masculin, de la lumière, de l’amour, de la chaleur, de la création, maître du Lion-maison V.   

Vénus en maison VII, maître de VII en VII, vous ressentez l’autre, ses besoins, ses sentiments.

Uranus en maison VII vous avez des partenaires originaux. Vous êtes là pour inventer de nouvelles façons d’être en relation. Des partenaires qui sont là un jour, partis le lendemain, aimant un jour, froid le lendemain, il y a toujours instabilité.

Si vous avez le signe du Verseau sur la porte de la VII vous pouvez tomber sur des gens romantiques, vous avez  aussi des partenaires de travail qui peuvent partir avec l’argent, le travail, les clients !

Uranus dans la maison VII veut dire que vous n’êtes pas en contact avec votre Uranus, et combien vous êtes diffèrent, vous projetez sur les autres combien ils sont géniaux, mais c’est vous qui l’êtes sans le savoir. Vous devez arrêter de penser à ce que les autres pensent de vous, croient de vous, et  penser par vous-même, sortir du rang et, vous attirerez des gens qui vous montreront comment être vous-même.

Dans la maison VII, nous apprenons grâce à nos projections, plus nous nous approprions nos planètes, plus nous progressons et, comprenons ce que le partenaire apprend sur nous.

Si vous avez Jupiter et Uranus, vous avez un partenaire qui ouvre votre esprit, Jupiter-Uranus cela peut aussi vouloir dire que vous avez rencontré votre partenaire sur internet, ou d’une manière originale en voyage, dans une librairie, une université, aux courses de chevaux…

Pluton dans la maison VII,  «mon partenaire essaie de me transformer» si je comprends cela, et que j’accepte que ce soit le but de mon incarnation, je peux le supporter et, ne pas croire que c’est lui le responsable. J’ai besoin de changer, je dois puiser très profond (sens de Pluton), aussi j’ai une réalité très intense, lourde dans cette relation.

Mercure dans la maison VII, amène un parfum de Gémeaux comme si vous aviez un Ascendant Sagittaire, «j’aime parler, voyager, bouger, j’ai besoin de stimulation, j’ai besoin d’un partenaire intelligent, ce qui m’ennuie ce sont les gens immobiles. Mon épouse fait face à tout».

La lune noire en maison VII, indique un problème profond de manque, quelque soit le signe, la personne est dans l’insatisfaction quant à ses rapports avec les autres, ses partenaires, son conjoint… si elle en a un. Elle rêve de l’union parfaite.”

cours de Ch. Drouaillet

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Au nom de la république : le génocide vendéen

vitrail de l’église de Dt-Gemme

Je poursuis mes recherches curieuses sur notre histoire de France enfouie bien mal enseignée dans les écoles.

La connaissance de soi passe par la connaissance des autres dans ce qu’ils ont de pire, les autres les plus proches, nos compatriotes, ce qui nous ramène à nous-mêmes.

On ne peut pas dire que cela fasse beaucoup de bruit  alors que certains parlent avec des trémolos dans la voix de notre belle histoire.

Faut-il s’étonner qu’on est tant de mal à s’entendre d’une seule voix ? L’affaire de l’aéroport de Notre-Dame des Landes en est encore le reflet !

Les révolutionnaires de 1789*, ont voulu supprimer – et de quelle façon – les vendéens qui étaient fidèles à la royauté. Il faut dire que les colporteurs ne devaient pas tellement dire du bien de ce coupage de tête qui se passait dans Paris à cette époque et, que cette révolution ne devait pas apparaitre bien sympathique, à une population profondément catholique, ou du moins attaché à sa relative sécurité, car en fait au départ ils étaient plutôt favorables au changement promis par la révolution.

Une actualité de février 2009 – presque dix ans déjà – remet à la surface, les sans-culottes et leurs exactions sous le nom d’Armée de la République.

“En février 2009, plusieurs fosses contenant des ossements ont été mises à jour lors de fouilles préalables à la construction d’un nouvel espace culturel, place des Jacobins au Mans. Les archéologues ont rapidement établi l’origine de ces charniers : les massacres du Mans, les 12 et 13 décembre 1793. Cette découverte archéologique, une première (?) pour l’histoire des Guerres de Vendée, a révélé quantité d’informations précieuses, après deux années de travaux et d’analyses menés par l’INRAP. Les fouilles se sont achevées en septembre 2010. Dans les neuf fosses découvertes, 159 squelettes ont été retirés: 70 hommes, 38 femmes et 41 enfants. La disposition des corps montre que les charniers ont été creusés et remplis dans la précipitation, sans rite funéraire. Du reste, la présence de petits objets, pièces, boutons, croix, chapelets, etc. atteste que les victimes n’ont pas toutes été dépouillées avant leur inhumation, probablement par crainte de la maladie – la dysenterie faisait alors des ravages dans les rangs de l’armée vendéenne. Autre révélation, beaucoup de corps portent des traces de coups d’armes blanches, sabres et baïonnettes, mais également d’armes à feu. La question de savoir ce que vont devenir ces corps reste toujours ouverte, en espérant à terme qu’un mémorial les présentera au Mans, afin de ne jamais oublier, sur le lieu même de ce drame, l’importance de cette bataille dans notre Histoire”. http://www.vendeensetchouans.com/archives/2011/12/12/22960162.html.

Ce n’est pas une bataille, mais un génocide,  est-ce une révélation ? Serait -ce vraiment le premier charnier ? A Verdun on ne compte pas les cadavres enfouis dans le sol.

Je me suis rendue sur des blogs qui sont dédiés à ces massacres en Vendée, classé par ordre alphabétique voici au hasard  des villages martyrs : le premier est le plus édifiant c’est la nuit de Noël !

Pouzauges (85)    
24 décembre 1793 : le docteur Jean-Maurice Clercq a retrouvé une lettre d’un officier bleu du nom de Baptiste Nogaret : “Nous sommes le 24 Décembre 1793, à Pouzauges, en plein bocage vendéen. Il est minuit. Environ quatre-cents personnes sont rassemblées dans l’église du village pour assister à la messe de Noël. Soudain, une colonne de soldats républicains fait violemment irruption dans l’église et massacre la totalité des fidèles. Pas un seul survivant. La nuit de Noël bascule dans le sang et la tragédie. Et pour couronner le tout, le militaire commente : « Nos chevaux avoient du sang jusque au jaret».” Source Amaury Guitard, site de www.vendee-chouannerie.com

30 janvier 1794 : 30 prisonnières vendéennes sont violées par les officiers de la colonne républicaine Grignon avant d’être fusillées près du donjon du château. Source Nicolas Delahaye et Pierre-Marie Gaborit, Les 12 Colonnes infernales de Turreau, p. 45.

Nantes (44) Fin décembre 1793 – Janvier 1794 : Entrepôt de Bouffay,
600 à 700 enfants sont emprisonnés. 300 de ces enfants viennent du champ de bataille de Savenay entre le 23 décembre et le 26 décembre. Le 5-6 janvier 1794, la commission militaire de Nantes demande au Comité de sûreté générale de décider du sort de ces enfants. Le comité se garde bien de répondre et personne n’ose prendre la décision soit de les libérer ou de les tuer. Les enfants restent donc dans l’entrepôt, dans des conditions épouvantables, d’excréments humains. Ceux qui n’ont pas succombé à la maladie et la faim, ont tous finis noyés, œuvre sans doute de Fouquet et Lamberty, selon Alain Gérard. “Les berges de la Loire se peuplent de petits cadavres de quatre à huit ans.” Source : Bulletin du Tribunal révolutionnaire, séance du 19 octobre 1794. Les archives de l’extermination, Alain Gérard. Chavagnes-en-Paillers (85) 

23 février 1794 : 201 habitants au moins sont massacrés par la colonne républicaine Cordellier. La colonne républicaine Cordellier se dirige en deux bandes vers Chavagnes-en-Paillers. La première passe par Benaston. La plupart des habitants ont fui. Cependant les Bleus ont arrêté un homme à qui ils ont ordonné d’abattre la croix du village. Pensant sauver sa vie, le malheureux obéit à l’ordre sacrilège, et reçoit en récompense une décharge dans le dos. Le village est alors brûlé, ainsi que la Robertière. Non loin de là, à l’Anjouinière, les soldats surprennent une douzaine de femmes qui revenaient de la messe de l’abbé Remaud à la Trottinière. Ils les alignent dans une aire et les fusillent toutes. A la Prilliaire, c’est un vieillard de 78 ans, Jean Gilbert, qui fait les frais de leur fureur. La seconde bande se jette quant à elle sur les villages de la Baudrière et de la Maison-Neuve.

Au Chiron, les Bleus enferment dans une maison trois femmes et quatre enfants âgés de 3 à 9 ans, puis y mettent le feu. Les témoins du drame ont rapporté qu’on entendait les cris des suppliciés jusqu’à la Ménardière. Les deux bandes se rejoignent ensuite à Chavagnes, déserté par ses habitants prévenus de leur approche. Les ordres sont respectés, le bourg est incendié, de même que le village voisin de l’Ulière, puis les Bleus se divisent à nouveau en deux bandes. La première descend vers la Dédrie que les habitants ont abandonnée. On ne relève qu’une victime. La bande poursuit vers le Cormier. Dans un champ, un Bleu aperçoit une jeune fille prénommée Jeanne, qui se sauve à toutes jambes. Il court vers elle, la rattrape et s’acharne sur elle de plusieurs coups de sabre avant de l’achever en l’égorgeant. Un vieillard de 70 ans, Jean Moreau, subit le même sort à la Martellière. Puis, à l’Angellerie, c’est au tour de Jacques Chauvet, 60 ans. Plus loin, aux Crépelières, une mère et sa fille, et un homme à l’Hopitaud.

Pendant ce temps, l’autre bande a pris, depuis Chavagnes, la route de Saint-Fulgent. C’est là qu’eurent lieu les plus grands massacres de ce dimanche 23 février. Dans un champ près de la Bonnetière, les Bleus saisissent un homme. Croyant tenir un prêtre, ils lui arrachent la langue avant de l’achever. A la Morinière, les soldats tombent sur une cachette dans laquelle s’étaient réfugiés des femmes et des enfants, 32 au total, tous massacrés. Les tueries des Bleus se répètent de village en village : trois femmes et cinq petits enfants de 2 à 4 ans à la Cornuère, deux morts à la Bretaudière, deux autres au Rochais, etc. En tout, 58 victimes identifiées, dont 34 femmes et 16 enfants. Source : Jacques Hussenet (dir.), « Détruisez la Vendée ! », p. 44 et 504. et le registre clandestin de Chavagnes 1794.

Legé (44): Parmi les innocents massacrés, voici une liste chronologique des enfants de Legé qui ont été exterminés pendant le Génocide Vendéen de décembre 1793 à septembre 1794, je pense que vous allez trouver cela atroce mais, lisez l’article en entier.
Pierre PATRON, âgé de 8 ans, Catherine PATRON, âgée de 6 ans, Jean PATRON, âgé d’un an, Rose NEAUD, âgée de 11 ans, du village des Goupilleaux, Anne BELLAUDEAU, âgée de 12 ans, Joseph MOINARD, âgé de 3 ans, Victoire MOINARD, âgée de 7 ans, Marie-Anne MOINARD, âgée de 7 ans, Pierre MOINARD, âgé de 2 ans, Marie GIRAUDET, âgée de 6 ans, Rose GIRAUDET âgée de 7 mois, une petite fille de Louise BRETOMME âgée d’environ un an, Jean SORET, âgé de 6 ans, Pierre SORET, âgé de 3 ans, François SORET, âgé de 2 ans, Joseph MOINARD, âgé de 5 ans, Jean MOINARD, âgé de 3 ans, Pierre VOISIN, de la Gaillardiere, âgé de 16 ans, Jean GARIOU, âgé de 6 ans, Rosalie CHARIER, âgée de 9 ans, Julien PERROCHEAU, âgé de 6 ans, Louise CHANSON, de la Bourrie, âgée d’11 ans –

Plusieurs femmes furent brulées vives, des femmes enceintes égorgées et leurs enfants portés au bout de la Baïonnette – Jeanne AYRIAU, âgée de 6 ans, Pierre AYRIAU, âgé d’un an, Françoise PATRON, âgée de 15 ans, Charles PAIRON, âgé de 6 ans, Prosper PAIRON, âgé de 4 ans, Olympe GUESDON, âgée de 3 ans, François GUESDON, âgé d’un an, Marie ORDONNEAU, âgée de 2 ans, Louis CHANSON, âgé de 4 mois, Joseph LOUIS, âgé de 9 ans, Jeanne BOSSIS, de la Garreliere, âgée de 16 ans, François, de la Guichere, âgé de 16 mois, Pierre BELLOUARD, âgé de 5 ans, Marguerite DURAND, de la Pouvraire, âgée de 9 ans, Pierre LOISEAU, âgé de 3 ans, Marie MOLLE, de la Gaillardière, âgée de 4 ans, morte d’une blessure faite par l‘ ennemi, la fille de Julie Magdelaine GRATON âgée de 4 mois, François VRIGNAUD, âgé de 16 ans, Marie BEZIAU, de la Besilliere, âgée de 16 ans, Pierre PEAUDEAU, de la Retiere, âgé de 5 ans, Reine CAVOLEAU, de la Logne, âgée de 16 ans et Pierre DODIN, âgé de 17 mois.
Source : “Les Lucs” p.218 à 226 du livre de Pierre Marambaud. Massacres de Legé pendant le Génocide Vendéen.
La Limouzinière (44)
10 février 1794: une centaine de femmes et d’enfants sont égorgés dans le bourg et d’autres dans les environs, par la colonne républicaine Duquesnoy. Quelques habitants parviennent à se sauver à la suite de l’attaque des troupes de Charette lors de la bataille de Saint-Colombin. Source : Pierre-Suzanne Lucas de La Championnière, Mémoires d’un officier vendéen, p. 77-78. http://www.genocidevendeen.fr/les_massacres.htm#B

*Les colonnes infernales sont les opérations menées par les armées républicaines du général Turreau lors de la guerre de Vendée, en France, afin de détruire les dernières troupes vendéennes. Dans le thème du général Turreau, on voit deux aspects très difficiles Uranus Poissons opposé à Mars  en Vierge, dans l’axe Poissons Vierge, et le carré Uranus-Pluton Sagittaire. Ces deux aspects sont très violents : c’est ceux que nous avons eu durant plusieurs années. Rappelons le rôle de protecteur des enfants de Jupiter, or nous voyons ici dans ce thème que Jupiter plus lune maitresse du Soleil, carré lune noire carré Soleil, Chiron également carré Jupiter

Après l’anéantissement de l’Armée catholique et royale lors de la Virée de Galerne, le général Turreau met au point un plan visant à quadriller la Vendée militaire par douze colonnes incendiaires avec pour ordres d’exterminer tous les « brigands » ayant participé à la révolte, femmes et enfants inclus, de faire évacuer les populations neutres ou patriotes, de saisir les récoltes et les bestiaux et d’incendier les villages et les forêts, de faire enfin de la Vendée un « cimetière national » avant de la faire repeupler par des réfugiés républicains.

De janvier à mai 1794, les colonnes quadrillent les territoires insurgés en Maine-et-Loire, dans la Loire-Inférieure, la Vendée et les Deux-Sèvres. Ces atrocités coûtent la vie à des dizaines de milliers de personnes et valent aux colonnes incendiaires d’être surnommées « colonnes infernales ».

Loin de mettre fin à la guerre, ces exactions provoquent de nouveaux soulèvements des paysans menés par les généraux Charette, Stofflet, Sapinaud et Marigny. Ne parvenant pas à vaincre les insurgés, dénoncé par les patriotes locaux et certains représentants en mission, Turreau finit par perdre la confiance du Comité de salut public, sa destitution mettant fin aux colonnes mais pas à la guerre.(wikipedia).

 

 

Nouvelle lune en Capricorne : un amas impressionnant

La Nouvelle Lune se produit le 17 à 3 h 18 GMT. Il va falloir s’habituer; nous sommes dans du Capricorne, terre, sec, froid, dur, ambitieux. Comme tout ce qui est trop, c’est lourd: trop de terre à terre, trop de rigueur, trop de sévérité, ne compter sur aucune indulgence ! Ce n’est pas le moment de jouer. Vous y trouvez Saturne, la Lune noire, Mercure, Pluton, Vénus et le couple Soleil /Lune sur les derniers degrés à presque 27° ! On serait presque content d’avoir la Lune noire qui vient mettre un peu de complications souterraines dans cette bande de planètes sévères.

Vénus qui allège, est sur le point de s’enfuir en Verseau, en attendant,  avec le Soleil et la Lune, elle est carrée à Uranus, mais comme l’amas est serré, Pluton est aussi  en carré: c’est surement la raison astrale de cette révolution de la faim, en Tunisie poussée par ce dernier carré. Et sur le plan personnel, ça remue.

Uranus à 24 ° est également en quinconce exact avec Mars, deux planètes explosives entre le Bélier et le Scorpion – Mars, second maitre du Scorpion…Un aspect “affectif” certes mais l’affectif dans la violence.

Réchauffons-nous avec le petit sextile exact entre Pluton et Jupiter à 19°, qui favorise la réussite des tentatives de transformation.

Quelle ambiance! Après la démolition, la répression ou l’ouverture?  Le Soleil entre bientôt, dans le signe de la nouveauté, le Verseau. Pour le moment, le Capricorne, c’est l’ordre et le passage de la rigueur de la justice. Il faut avouer que quelquefois c’est nécessaire, et bien nous y sommes!

Au moment de la pleine Lune du 31 janvier – Soleil à 11° en Verseau – le nœud sud (vrai) en Verseau à 14°, va ramener des affaires du passé dès que le Soleil arrivera en orbe avec lui, balisant des jalons pour notre futur, en nettoyant le passé.

A ceci se rajoute ce que les astronomes appellent la saison des éclipses toujours présentes aux alentours des nœuds lunaires: le 31 janvier à 11°37 une éclipse totale de Lune en Lion. Certains d’entre nous, ont Pluton en Lion, à cet endroit. Cela fait une belle opposition avec le Soleil, on n’est pas dans du doux, mesurez vos actes et vos paroles. Vous allez avoir envie d’exploser, pour votre santé, modérez-vous !

Les personnes qui ont des planètes dans la croix cardinale sont très concernées par tout cela. (Je rappelle Bélier, Balance, Cancer, Capricorne). Cela fait des conjonctions en Capricorne, des oppositions en Cancer, et des carrés avec les deux autres signes dont le Bélier qui contient Uranus de transit. Avec les autres signes, c’est plus soft, mais il faut aviser les sesqui-carrés 135° et les quinconces 150° tandis que les signes de terre Taureau et Vierge vont profiter des trigones avec le Capricorne.

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Prévoir avec les progressions

Voici ce que dit Prévoir avec les progressionsSophia Mason, astrologue américaine disparue, dans son livre “Delineation of progressions”, chez AFA, pour la recherche du moment d’un événement :

Un thème progressé est établi actuellement très facilement avec les logiciels.

L’idée est simple : un jour après la première année de naissance équivaut à un an,  la période que vous désirez étudier correspond dans les éphémérides à la position des planètes après votre naissance pour le chiffre choisi. Supposons que je veuille connaitre mon thème progressé pour soixante ans, je vais à la soixante et unième ligne. La ligne du jour de ma naissance est laissée. L’ascendant progressé correspond à mon ascendant augmenté des temps sidéraux accumulés pour 60 jours,  on a donc un nouvel ascendant, qui progresse en moyenne de 4′. J’insiste sur en moyenne parce que cela dépend des signes de courtes ou longues ascension. Donc vivent les logiciels; le mien est gratuit,  c’est Astrocycle, de primadeva.free.fr, le développeur a arrêté le suivi, parce que la technique va trop vite, mais le logiciel fonctionne encore très bien.

Le rythme et l’heure des événements promis par les aspects du thème progressé  sont actualisés par les éclipses et les transits lents, à partir de Jupiter : 

l’aiguille des heures est  figurée par les aspects progressés, marquant  un événement important qui arrivera potentiellement dans l’année en cours 

l’aiguille des minutes sera indiquée par les éclipses et les transits majeurs des planètes lentes  liant les aspects  natal  et progressé  en observant aussi la Lune progressée 

l’aiguille des secondes est figurée par la Nouvelle Lune ou Pleine Lune, et les transits journaliers qui lient le tout pour une date donnée. 

La Lune normale fait  entre 12° et 14° par jour, et reste deux jours et demi dans un signe.

Dans le système des progressions, la Lune fait 12°à 14°  par an soit 1° par mois dans le thème progressé et, elle  reste deux ans et demi dans un signe 

 Prévoir avec les progressions - 2Par conséquent, les maitres des deux Lunes sont variées :

le signe du Cancer est sous l’influence des  maitres des diverses Lunes. 

Garder à l’esprit que les aspects des progressions ont la préséance sur les transits.

lire aussi les articles parus le 25/01/14, le 17/08/14, le 12/10/14, le 18/10/14, le 20/7/15, le 22/05/16, le 7/02/16, j’essaierai de mettre plus d’articles, le livre est dense et fait 300 pages.

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