Les soixante ans en question

Si je prends soixante-ans comme point de départ,  c’est parce qu’on assiste à la mise à la casse de plusieurs classes d’âge, toutes résumées par le mot ainés, anciens ou pire vieux, sous prétexte de les protéger, en les écartant des décisions et des visions du futur de la période (excepté ceux qui ont des responsabilités).

Ce fourre-tout, dans lequel on met les ainés est actuellement désuet étant donné qu’il couvre deux tranches d’âge de vingt ans et plus : de 60 ans à  84 ans, environ, de 84 à 95 ans  et au-delà . On assimile les personnes fragiles à la tranche d’âge,  si l’on veut bien comparer avec à l’autre versant, les jeunes entre un et 25 ans et, 25 et cinquante ans (et que faire de ceux qui sont entre cinquante et soixante, qui commencent à avoir des pathologies souvent graves ?). Ces tranches d’âge n’ont rien  à voir l’une avec l’autre : la sociologie a un coup dans l’aile, car les choses évoluent très vite, la société évolue, la médecine fait des progrès, on ne se soigne  pas tous de la même façon, (et ça fait du bruit) on ne mange pas de la même façon, donc on n’a pas les mêmes résultats.

Il se trouve donc des personnes à risque, dans toutes les tranches d’âge,  même si quand même, les facteurs de vieillissement sont un constat évident de fragilité. On a vu disparaitre énormément de personnes qui avaient dépassé les quatre vingt-ans sans avoir le virus, ce qui prouve qu’elles se portaient relativement bien somme toute :  la dessinatrice Claire Bretecher 80 ans, Guy Bedos 85 ans, Michael Lonsdale 89 ans, Juliette Gréco 93 ans, Mady Mesplé 89 ans, Jeanine Reiss la maitresse de chant des divas, 99 ans, Annie Cordy, 94 ans, Pierre Viot, Président du Centre national du cinéma , Président du festival de Cannes, Président de l’Opéra Bastille, 95 ans, Pierre Troisgros à 92 ans, Christian Poncelet à 92 ans, Roger Carel à 93 ans, et diana Rigg à 82 ans…

La fragilité qui a provoqué la mort dans les maisons de retraite ne venait peut-être  pas toujours de l’âge, elle venait peut-être de la vie en vase clos   sans mouvements, sans promenades, encourageant la diffusion du virus (tous dans la même pièce devant la télé !).

Mais la grande question, c’est la population active , même si elle est handicapée par une maladie chronique  (quid des caissières, des infirmières) qui doit aller travailler, et a besoin  de faire garder ses enfants par les grands parents (les fameux “fragiles”),  qui les ont reçu durant  les sacro-saintes vacances  d’été dans un pays exsangue,  alors qu’il aurait mieux valu travailler pour rattraper le temps perdu.  Mais comme si de rien n’était après le télé-travail, le chômage partiel, le chômage tout court, il fallait alimenter le tourisme durant un congé annuel (mérité pour ceux qui ont continué à temps plein pour s’occuper des autres).

C’est la guerre au virus ! En guerre on prend des vacances ? Et voilà que cela recommence  déjà, avec les petits congés (Toussaint et Noël dans ce pays laïque) alors  que certains enfants n’ont pas eu d’écoles du tout depuis le début de l’année, que les bars-restaurants seront fermés, de même que les salles de spectacles. Ne marche-t-on pas sur la tête ?

Tout cela pour en venir à la réflexion que dans cette affaire d’âge , les astrologues ne font pas mieux :  l’astrologie dans la plupart des livres  n’analyse pas  au-delà de cinquante neuf ans,  second retour de Saturne,  et je rends hommage à Astrid Fallon qui dans son livre Cycles et calculs astrologiques (paru en 1998) donne les cycles planétaires des transits génériques jusqu’à 88 ans. Ces repérages des transits difficiles sont intéressants pour comprendre nos moments importants et il est bon de les connaître.

De quoi s’agit-il ?

Il faut savoir  comme je le dis par ailleurs, que nous naissons tous à un instant T,  moment où les planètes tournent dans leur cycle habituel et incessant : la différence entre nous tenant au fait que  nous ne soyons pas nés au même moment, ni dans le même lieu, et que même si cela se produit, nous ne naissons  dans les mêmes circonstances socio-économiques, ni avec la même hérédité, ce qui fait que si nous avons le même le même ascendant , cela ne fait pas de nous des êtres identiques.

Que se passe-t-il dans la manifestation de la vie ?  Les planètes extérieures bougent et font des transits sur les planètes de notre thème.

Remontant en sens inverse, les axes des noeuds  en transit (qui sont communs à tout ceux qui sont nés au  même moment) rencontrent nos planètes natales, et faisant des aspects éveillent en nous des alternatives, qui paraissent des fatalités : à ces moments-là, nous faisons face à des moments tests, que nous proposait déjà notre naissance, puisque ces moments sont inscrits dans le déplacement des planètes.

Astrid Fallon part de 1 an et s’arrête à 88 ans, ce qui est un gros travail, mais elle n’a pas donné les explications, ce sont les miennes que vous trouverez, et il se peut qu’elle ne lui convienne pas, je m’en excuse par avance car elle fait une astrologie sidérale, un peu différente (sauf erreur de ma part).

Comme certaines personnes sont encore valides après cette période, je m’emploierai à donner les suivantes sur demande. Mais il faut aussi savoir que toute interprétation de thème , dépend des gérants des planètes, de leur importance dans le thème, même si Saturne est un limitateur , Jupiter un bénéfique,  Pluton  le grand transformateur, Neptune le grand rêveur (le rêve à son importance), et que d’autres transits peuvent soutenir.

Voici les moments après 60 ans que nous avons en communs. Se produisent à :

61  ans : Saturne semi-sextil Saturne, Jupiter sextil Jupiter ; on agit avec discernement, structuration et responsabilité,  avec optimisme, c’est un moment agréable comme après toutes les dizaines qui nous font un peu déprimer.

62 ans : Jupiter carré Jupiter, attention à ne pas avoir trop de confiance en soi avant d’agir car ici on peut avoir un grand moment de doute

63 ans : Jupiter trigone Jupiter , Uranus carré Uranus, Jupiter donne des ailes, et l’on veut faire des changements, on est très agité, pressé, nerveux à cause d’Uranus qui se met en travers

64 ans : Saturne sextil Saturne , action avec discernement, structuration et responsabilité

65 ans : Jupiter opposé Jupiter : attention à ne pas avoir trop de confiance en soi, on risque l’explosion comme la grenouille

66 ans : Saturne carré Saturne  ; on refuse les limites,  les lois, les responsabilités

67 ans : Jupiter trigone Jupiter ; Jupiter donne des ailes, et l’on veut faire des changements,

68 ans : Jupiter carré Jupiter ; attention à ne pas avoir trop de confiance en soi avant d’agir, si l’on peut attendre, attendre le sextil

69 ans : Jupiter sextil Jupiter : optimisme et action ; Saturne trigone Saturne : prises de responsabilités   Neptune quinconce Neptune : on se pose beaucoup de questions sur les idées, on se sent mal, on est fragilisé par le doute à l’aube du changement de dizaine

70 ans : Uranus sextil Uranus ; tout va bien, on peut faire les changements

71 ans : Jupiter conjoint Jupiter ; on retrouve son Jupiter natal,  optimiste mais pas trop, et finalement on est toujours là, rien n’a changé

72 ans : Saturne quinconce Saturne ; les limites me gênent,  ça me dérange, mais je les respecte, ou pas, après tout si on ne fait pas ce qu’on veut à cet âge…

73 ans : Jupiter sextil Jupiter : ici on peut agir, les choses peuvent être faciles

74 ans : Jupiter carré Jupiter, Saturne opposé Saturne ; ici ne pas forcer les choses, ça ne passe pas

75 ans : Jupiter trigone Jupiter ; on se sent bien (sauf autres aspects), bien que ce soit la tranche

76 ans : Saturne quinconce Saturne ; les limites me gênent mais je les respecte et ça me dérange, j’ai déjà connu ça

77 ans : Jupiter opposé Jupiter : attention à ne pas avoir trop de confiance en soi, on risque l’explosion ; Uranus semi-sextil Uranus : un peu de remue-ménage pour rien

78 ans : Saturne trigone Saturne ; total accord avec soi au niveau de la responsabilité, de l’ordre

79 ans : Jupiter trigone Jupiter : on se sent bien (sauf autres aspects)

80 ans : Jupiter carré Jupiter, Saturne carré Saturne : Moment difficile qui dépend de la place des deux planètes dans le natal, et du ciel à l’extérieur, ici il ne faut pas tomber dans la déprime, l’avenir peut paraitre difficile, c’est la dizaine de la décade qui souvent fait venir ou accentue des fragilités physiques.

81 ans : Jupiter sextil Jupiter ; optimisme et action , on a passer le cap des 80 et on est encore là, plus de peur que de mal !

82 ans : Neptune opposé Neptune :  peut donner de l’inspiration, peut donner de la déprime, désillusion,

83 ans : Jupiter conjoint Jupiter ; on retrouve son Jupiter natal donc  optimisme ; avec Saturne sextil Saturne : peut aider à la réalisation de projets

84 ans : Uranus conjoint Uranus : difficile retour sur soi, selon le placement d’Uranus dans le thème, si fort peut déclencher une révolte que la santé peut ne pas supporter , il faut se raisonner et attendre l’an prochain

85 ans : Jupiter sextil Jupiter ; ici on peut agir, les choses peuvent être faciles

86 ans : Jupiter carré Jupiter , ici ne pas forcer les choses, ça ne se passe pas comme on voudrait ;  Saturne semi-sextil Saturne : on peut être raisonnable , tout dépend du lieu de Saturne

87 ans : Jupiter trigone Jupiter ; attention à ne pas avoir trop de confiance en soi , avant d’agir

88 ans : Saturne conjoint Saturne : en paix avec ses idées, ses lois, ses principe.

Nota  :  disparus cette année.

https://information.tv5monde.com/terriennes/claire-bretecher-une-feministe-incarnee-84443

 

 

 

 

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