La dictature de la science officielle

Décidement nos printemps sont bien tristes !

Dans un pays où Marie Curie, en 1914, femme et d’origine polonaise, s’est rendue sur le front pour prendre les radios des blessés avec une invention qui n’avait pas encore fait ses preuves*,  mais où en 1941 on a créé le Conseil de l’ordre qui s’est empressé de supprimer les formations officielles d’herboristes qui guérissaient grâce aux plantes médicinales, tandis que de nos jours on  met la main sur les propriétés botaniques de dizaines de plantes afin de les réserver aux laboratoires pour qu’ils les exploitent sous brevets,  tout en interdisant même dans les jardins  les traitements à l’ortie,

dans un pays, donc,  où l’on fait semblant de nous dire que la phytothérapie n’a pas de valeur , on veut nous priver d’un traitement bien connu, banal,  pragmatique peu cher, en dénigrant à longueur de journaux  papier et de  télévision les résultats positifs du professeur Raoult,  à coup d’arguments spécieux,  allant même jusqu’à dire qu’il a nié le réchauffement climatique pour diminuer sa crédibilité !

La Nomenklatura l’attaque sur la faiblesse de ses statistiques, alors qu’un millier de patients** continent à se presser pour améliorer leur état, que les pétitions fleurissent sur internet, mais la Sainte famille de la Science officielle consacrée refuse son  médicament.

Comme la hiérachie catholique qui nie les miracles et, qui ne croirait plus en Jésus s’il se présentait devant eux, les gardiens de la Science officielle, avec un grand S,  refusent des tentatives d’essais parce que ce petit médicament, totalement maitrisé dans ses contre- indications… ne coûte rien !

En ce Vendredi saint pour les catholiques, c’était mon coup de gueule, qu’Il me le pardonne !

 

*En 1914, Marie Curie, prix Nobel de physique et de chimie, dirige l’Institut du radium avec le docteur Regaud, depuis la mort accidentelle de son époux, Pierre Curie. L’urgence de la situation de guerre la pousse hors de son laboratoire. Accompagnée de sa fille Irène, la physicienne sillonne les lignes de front. Elle met 18 voitures radiologiques sur les routes, installe 200 postes fixes dans les hôpitaux et forme 150 manipulatrices radio. La radiologie permettra de sauver des milliers de soldats. (film 2015 : Marie Curie, une femme sur le front, source télé loisirs).

** sans doute pris de délire collectif et ayant juste récupéré un effet placebo !

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4 commentaires sur “La dictature de la science officielle”

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