Chronique de la violence médicale ordinaire

 Lorsqu’une femme a un cancer du sein, on lui annonce une maladie qui peut être mortelle, mais dont elle doit guérir « statistiquement ».

Ensuite on lui inflige un traitement qui la rend malade mais on lui demande  d’être optimiste et de ne pas se plaindre, (comme quand elle accouche), elle doit se battre, assumer, serrer les dents et, comme après un accouchement, elle retourne quelquefois travailler tout de suite… si elle ne peut pas faire autrement.  

Mais surtout, détail énorme qui ne dérange pas un homme, le traitement fait tomber ses cheveux, or comme chacun sait,  dans toutes les cultures, de tout temps, lorsqu’on veut humilier une femme on lui rase la tête, ce qui constitue la double peine.

A la souffrance, se conjugue l’humiliation de se voir dans sa glace sans aucune parure, car tout le monde ne porte pas le voile ! On sait tout de suite que vous avez ce quelque chose, que vous peinez à dissimuler.

Que veut la malade ?  Elle veut guérir et vite.  Mais qu’elle soit peu ou beaucoup infectée, on la bombarde de rayons de la même façon parce que c’est le protocole « habituel », on applique le principe de précaution. C’est même le seul cas où on l’applique !

Troisième peine, jeune femme, on la met sous ménopause, elle devient stérile, elle perd sa libido. Mais ce n’est pas suffisant, elle a déjà perdu sa féminité, on doit encore lui enlever un sein, mais avec tellement de dextérité, une si belle opération, qu’elle ne doit vraiment pas se plaindre, ni se sentir un objet dans les mains d’une science si savante, sauf qu’on touche à son intégrité  physique, qu’on s’attaque encore à ce qui lui reste de féminité. Mais bon… c’est pour la sauver , alors on lui dit que ce n’est qu’un détail,  ce sein qui sert à allaiter les enfants, elle n’en aura plus besoin !

C’est grave ou c’est pas grave, docteur ? On est ici dans des injonctions paradoxales. Pour connaître les résultats, les docteurs se contredisent, le personnel parle à tort et à travers ou ne parle pas du tout. Ainsi après chaque protocole, il entretient une angoisse permanente. Quand est-ce qu’il y aura des médecins pour s’élever contre la banale barbarie de ces traitements stéréotypés, qui ne sont pas sans conséquences pour le reste du corps ?

Oui, on « soigne » la maladie, mais on perd la femme. C’est comme un viol mais c’est pour votre bien…ça change tout ! Bon courage les filles, car avec la pollution  ça ne fera que s’aggraver…car les engrais ont de beaux jours devant eux.

Les femmes ne sont pas des cas, ce sont des mères, des sœurs, des épouses, des filles. Cette cause est une cause nationale, mais c’est d’une banalité…

Désolée, mais je n’ai pas pu m’empêcher de faire cet article…lire aussi

http://versusconformita.livehost.fr/2016/07/03/un-cancer-du-sein/

Les seins d’Angelina… et les autres

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2 commentaires sur “Chronique de la violence médicale ordinaire”

  1. Hé oui, de tout coeur avec ce constat..c’est bien pour cela que je me suis formée aux médecines douces après avoir travaillé de longues années avec des médecins.
    Des solutions existent, les temps changent et les gens en ont conscience de plus en plus et se tournent vers d autres pratiques de soins.
    La prévention commence par la detoxification régulière avec la prise de macerats mère de bourgeons…

  2. Bonne mise en garde contre la médecine traditionnelle et ses solutions expéditives, trop souvent aggravantes. Malheureusement comme chacun sait, cela génère de l’argent.

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