Développement personnel : les archétypes transgénérationnels symbolisent les planètes

Psyche ouvrant la boite dorée - John William Waterhouse-1903« Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas », disait déjà Hermes Trismégiste astrologue de l’antiquité. Nous sommes  amenés  à considérer que nous sommes constitués par des énergies identiques à celles des planètes.

Il ne s’agit plus de “magie”, mais de connaissances acquises par les recherches récentes d‘autant qu’ Hubert Reeves a bien confirmé, d’une manière poétique, que nous sommes faits de “poussières d’étoiles”,  ajoutant que “ce qui est dehors est comme ce qui est dedans” constituant un univers fractal* (se répétant à l’infini). 

 Notre corps est en bio résonance avec l’univers. 

Voici ce que dit Thomas Edye, ingénieur EPFL* en électricité, expert en géobiologie, dans l’introduction de son livre “les archétypes transgénérationnels :

” l’humanité est sur le point de comprendre qu’il existe toute une série d’autres liens, de champs invisibles, qui restent à découvrir et à explorer, que ces champs permettent d’expliquer pourquoi les individus humains sont invisiblement reliés comme si nous faisions partie d’une grande toile qui se tisserait au fur et à mesure

La cohérence de notre univers est le résultat d’une multitude de liens, et peu à peu si nous lâchons nos idées reçues, nous nous ouvrons à une réalité infiniment plus complexe, mais dans laquelle les phénomènes de prime abord inexplicables prennent pleinement leur sens…

Thomas Edye a pu dire que “sa méthode (IAB : integration astro bio energétique) ne sert pas à déchiffrer un thème astrologique mais qu’elle permet de lire la manière dont est reçue, et vécue l’énergie des astres, et de faire les corrections nécessaires pour que cette énergie circule mieux, ce qui permet de soigner certains troubles inhérents à une transmission généalogique, car ce que nous recevons, est en réalité un immense flux d’énergie, et qu’un blocage énergétique qui rend mal à l’aise, ou même malade, peut relèver d’un schéma mental de croyances”.

 Ici on prête une intention à l’univers comme s’ il était orienté dans une certaine direction, mais en fait, on sait qu’on a projeté nos idées sur ces planètes pour les faire converger avec notre vie toute humaine. L’astrologie est géocentrée, elle est tournée vers nous, elle nous décrit.

Pour la plupart des gens les planètes sont des corps lointains et froids mais il y a une  manière de s’ approprier les planètes en lisant un thème, comme si elles étaient une organisation intérieure qui a du pouvoir sur vous.  

La personnification des planètes utilisées en astrologie est une mise en valeur des archétypes qu’elles symbolisent. L’archétype est un modèle auquel on se réfère dans notre inconscient,

-la mère idéale, la Lune,

-le père idéal Saturne “qui dit la loi” et le Soleil pour sa lumière protectrice,

-Jupiter l’oncle, le parrain

-Mercure le frère,  

-Vénus la sœur, l’amante, et  Mars l’amant, le frére, le fils ainé (ceux là sont aussi parfois le frère aîné ou la sœur aînée, on associe aussi la maison III et le signe des Gémeaux pour préciser.

Les archétypes “transgènerationnels”  modèles en astrologie et psychogénéalogie, sont désignés comme “porteur de souffrance”, et les souffrances sont symbolisées par les aspects entre les planètes, modèles de ressentis, de prêt à penser, transmis par la famille et revenant de génération en génération.

Thomas Edye étudie  ces schémas archétypaux sous un angle négatif, or en astrologie un archétype est seulement un modèle idéal, le transgénérationnel ne signifiant pas forcément du négatif, mais simplement la  transmission de génération en génération. 

Exemple : un Soleil ou une Lune en aspect à Saturne  en  changeant l’aspect revient quand même d’une génération à  une autre, en opposition, puis en carré, puis en trigone.

Pour Edye, “soit nous nous identifions, soit nous nous sentons menacé et nous luttons”,  l’option positive étant, que nous pouvons  faire la part des choses entre la vie de l’arrière grand père qui a été obligé d’aller en Allemagne en 1942 au Service du travail obligatoire et, nos voyages d’agréement au XXIém siécle. Mais, il est fort possible qu’entre les deux il y ait une synchronicité à rechercher car nous gardons un souvenir qui donne un malaise dans certaines situations face à ce peuple.

Il semblerait que nous sommes dans un jeu de rôle qui nous remet toujours dans des situations que nous avons l’impression d’avoir vécu à un niveau ou à un autre : pourquoi toutes ces occasions se présentant à nous, de faire ceci plutôt que cela, alors que nous voudrions aller ailleurs, ou faire autre chose ? Les situations de synchronicité (occurrence simultanée d’au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité, mais dont l’association prend un sens pour la personne qui les perçoit) et de sérendipité ( fait de « trouver autre chose que ce que l’on cherchait », comme C. Colomb cherchant les Indes, et découvrant un continent inconnu) se reproduisent sans cesse à certaines périodes comme des rendez-vous avec un passé dont nous ne savons plus rien.

 

*L’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) est une université technique, spécialisée dans le domaine de la science et de la technologie, située à Lausanne  en Suisse, et fondée en 1853.

 

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