L’optimisme et l’attitude positive

La nouvelle année 2018 nous fait prononcer des vœux de bonheur mais ce sont des vœux pleins d’espérance mais diront certains , comment être optimiste avec tout ce qui se passe ?

Sommes-nous inconscients, aveugles ?

Les philosophies et les disciplines orientales nous donnent des pistes, qui nous incitent à faire un retour sur soi, à apprendre à nous aimer, avant de nous préoccuper de tout le monde, mais ce n’est pas ce que notre culture chrétienne, nous a transmis. Cette attitude provoque un doute, chez la plupart des gens non éduquées de cette façon.

Etudions les signes, les aspects formés par les planètes des thèmes personnels pour essayer de trouver quelles sont les marqueurs, qui font que nous sommes optimistes naturellement quelque soient les événements, aptes à agir et réagir aux ennuis de la vie sans baisser les bras, car l’action c’est l’anti-rumination.

Les signes masculins dits positifs-yang  émetteur sont indéniablement plus porteurs d’une attitude entreprenante, battante, dynamique. Ces signes  sont soit de feu -Bélier, Lion, Sagittaire, soit d’air – Gémeaux-Balance-Verseau ;

Ils sont entrainants, leaders, ils savent naturellement remonter le moral des personnes abattues, ils s’orientent vers le sport, la communication, l’enseignement, les associations,  les groupes de théâtre. Un excellent exemple est celui de Jacques Offenbach : Gémeaux, ascendant Gémeaux, Mercure ascendant, qui composa des opéras comiques originaux, gaies et légers 

Les signes yang ont une vision des réalisations qu’ils peuvent entreprendre. Ils ont la foi en ce qu’il vont faire et en ce qu’ils font et, arrivent par leur confiance en l’avenir à franchir tous les obstacles, et ils aiment faire cela, ils aiment prendre la vie à bras le corps, et cherchent quelquefois l’affrontement pour pouvoir se confronter, parce qu’ils sont plus durs, que ça les excite…sinon ils s’ennuient.

Les signes féminins négatifs, yin, récepteurs, d’eau  – Cancer, Scorpion, Poissons et, de terre -Taureau, Vierge, Capricorne – sont  intériorisés, hypersensible à la moindre contrariété, plus fragiles, ce qui les rend moins optimistes, car raisonnables, raisonnés et, se contentent souvent de ce qu’ils voient, de ce qu’ils ont, ou peuvent désirer, quelque fois envier ceux qui sont plus téméraires, mais trouvant toujours une excuse pour se brimer dans leurs désirs, souvent en position de projection sur les signes les plus dynamiques qu’ils pensent plus chanceux .

Ce sont les créateurs de l’astrologie qui ont voulu que les signes soient le reflet de la vie. Nous sommes dans des notions basiques, qui ne sont pas orientées par quelque optique idéologique. Pour simplifier, un thème est composé de douze signes, de douze secteurs-maisons et c’est le placement des planètes* qui fait la différence, aussi selon qu’elles soient en signes masculins ou féminins l’attitude sera différente même si le thème est globalement empreint de facilités et si le milieu et les conditions de vie le sont également.

Pour revenir à l’optimisme, il y a dans cette attitude la notion d’aptitude au bonheur. Cette aptitude peut être cultivée si elle n’est pas naturelle chez l’individu du fait de son thème de naissance. D’abord en apprenant à se connaître et à s’aimer, sans narcissisme : s’accepter tout simplement.

Plusieurs chercheurs se sont voués à apporter une réponse positive au mal être de leurs patients : Emile Coué*, Carl Rogers, et Martin Seligman, etc.

Dans les années 60, Carl Rogers ouvre la voie à la psychologie humaniste, sous l’influence d’Abraham Maslow. L’idée fondatrice repose sur une attitude de confiance en soi, pour améliorer sa condition  psychologique.

Cette approche est centrée sur la personne dans sa vie actuelle et non sur ses souffrances passées – en cela totalement en opposition à la vision de Freud qui donne à rechercher dans l’enfance et dans la libido, la source de nos maux, sans apporter aucune aide dans le présent à l’exception de drogues qui amènent la dépendance.              

Dans la démarche positive, un thérapeute en empathie, offre une relation d’authenticité, permettant à la personne de se sentir respectée lors des entretiens, qui sont des conversations où le thérapeute ne se pense pas tout puissant, détenteur d’un savoir qui résoudrait tout .

Martin Seligman lance dans les années 90, les recherches sur le sujet et conclut sur la réelle possibilité d’une influence de nos pensées sur notre sentiment de bonheur intérieur. Ainsi renait l’idée de pensée positive qui était celle de la méthode Coué*, qui en son temps a été considérée comme profondément respectable, mais pas toujours bien vu pourtant dans le club fermé des psychiatres. Martin Seligman a prouvé dans les années 90, que comme disait le savant Coué, répéter vingt fois une phrase positive mise en conscience par le cerveau humain, apporte une réelle amélioration de l’état d’une personne en souffrance psychique.

Tout se passe comme si l’ordre était donné à nos cellules* bien plus intelligentes que nous ne le pensons, d’aller vers un mieux : on éduque son cerveau. Il ne s’agit pas de pensée “magique” (adjectif donné à tort pour plaire aux amateurs de merveilleux, mais qui fait du tort au réel), mais de conditionnement vers un mieux être. Les optimistes y arrivent toujours naturellement, et sont contents de ce qu’ils obtiennent. Les pessimistes n’en ont jamais assez et se plaignent toujours de ce qu’ils vivent. Une petite technique pour ceux qui ruminent sera de ne jamais utiliser des phrases négatives

Certains au contraire le font en se justifiant de la façon suivante : “je préfère penser au pire, comme ça je ne suis pas déçu” et ils se portent eux-mêmes la “poisse”. c’est le cas de tout les déprimés. Le premier échec a conditionné toute leur vie et ils peuvent dire “mes parents m’ont menti sur telle ou telle chose, aussi je n’ai jamais dépassé cette déception”, alors qu’il y a de beaux et pieux mensonges.

C’est une petite gymnastique mentale que de dire une phrase positive et de refuser de toutes ses forces, les sentences quelquefois assénées par des autorités comme les professeurs, les docteurs ceux qui sont en charge de nos vies, mais qui n’ont pas toujours beaucoup de finesse, habitué à voir le pire dans leur métier.

Pour son bien, il est primordial de se fier à ses intuitions et, non à ce qui est conforme à ce que les autres veulent obtenir de nous, même si cela va à l’encontre des chemins qu’on suivit nos prédécesseurs et, il est bon de se déconnecter totalement des petites phrases assassines, qui sont régulièrement dites par les raisonnables de tous bords, dès qu’on veut sortir des sentiers battus en empruntant une voie moins sur.

Il n’est évidemment pas question de faire n’importe quoi comme on se jetter d’un pont dans le vide (mais se jeter d’un pont avec un élastique, c’est faire confiance à celui qui a mis l’élastique), car il y a des nécessités si l’on ne veut pas finir SDF, mais on doit se faire confiance, faire confiance, en visant des améliorations.

Le cynisme, le scepticisme, c’est chic, ça plait aux intellos, aux journalistes, à tout ceux qui font du spectacle une entreprise de démolition, mais c’est un poison mortel. Une bonne partie de notre société est entrain d’en “crever”.

Comment faire pour penser mieux ? On peut avoir recours à un procédé simple comme de changer la version du cours des pensées où l’on se donne le mauvais rôle, celui de la fautive, du coupable, de l’abandonnée, de la “laisser pour compte qui n’a pas de chance”, “celle qui fait tout sans que personne ne le reconnaisse”, etc. Ces récits sont “enfermants” : on ne peut plus en sortir ! Ils ont été provoqués par des périodes de stress venues de très loin souvent durant la petite enfance où à l’adolescence (Freud n’a pas tort partout).

Pourquoi, acceptons-nous de nous diminuer ? Il y a un juge en nous qui a souvent la voix d’une autorité  qui nous a marquée, et nous continuons à être un enfant qui ne s’accorde pas le droit d’avoir son opinion. Il n’y a pas eu d’encouragements (quelqu’un d’important pour nous a dit : “tu n’y arriveras jamais” et on l’a cru).

Certains psychanalystes pointent les limites de la positive attitude. Pratiquer la pensée positive ne doit pas nous empêcher de traiter des traumatismes qui ont réellement existé afin qu’ils ne resurgissent pas de façon impromptue, au détour d’une crise plus importante, car le corps ne cesse pas de se rappeler ce qu’il a subit*. On ne peut tout effacer, de plus il y a des personnes naturellement plus résilientes que d’autres (d’où la recherche en astrologie de son potentiel d’optimisme naturel).

Roland Jouvent, professeur en psychiatrie conseille la méditation de pleine conscience pour les anxieux qui nécessite une aide (son livre : Le cerveau magicien).

Avant d’y arriver, travaillez avec nos petites techniques pour surmonter les tracas du quotidien et, pratiquez la devise italienne des moines de Pavie, près de Milan :

“Se vuoi vivere e star bene, prendi il mondo come viene” : “Si vous voulez vivre et être bien, prenez le monde comme il vient.”  Nous disons  “Il faut prendre la vie comme elle vient”.

 

 

* Deepack Chopra, médecin traditionnel et ayurvédique a prouvé que les cellules avaient une mémoire, une conscience, ou étaient une émanation du cerveau humain (lire : Le corps quantique).

Complément d’informations : les planètes en jeu pour les signes masculins sont le Soleil du Lion, Mercure des Gémeaux, Mars du Bélier, Vénus de la Balance, Jupiter du Sagittaire et Uranus du Verseau. Si elles sont placées dans des signes masculins elles sont en affinité tandis que lorsqu’ elles sont en signes féminins, même en affinité, elles sont dans l’intériorisation

(voir http://versusconformita.livehost.fr/2017/12/29/astrologie-technique-planetes-dans-les-signes/)

Mercure Gémeaux est tout fou, Mercure Vierge est sage, Vénus Taureau est dans son quant-à-soi, elle profite en compagnie de ses proches, Vénus en Balance se lance des projets communautaires, crée des groupes de paroles, Mars Bélier entreprend, Mars Scorpion défriche le connu, fouille les sous sols.

Jupiter en Sagittaire apprend, bouge, voyage, se met en groupe pour faire quelque chose d’utile pour la planète, le signe des Poissons rêvent et laissent les choses se faire, abandonnent sans sourciller à ceux qui sont plus actifs, mais il donne un coup de main dans le calme quand les opérations les plus violentes sont terminées. Cela fait la différence.

Dans un thème, on verra les aspects entre les planètes et quels signes sont en cause. Des planètes faisant un aspect entre deux signes masculins donne du yang, l’interprétation doit être différente de celle du même aspect entre des planètes dans des signes féminins qui donnent du yin.

Exemples : un trigone entre Jupiter en Taureau et Mercure en Capricorne, ne donnera pas le même résultat qu’un trigone entre Jupiter en Lion et Mercure en Bélier : le porteur du premier trigone amassera lentement, tandis que le porteur du second sera vif et constructif prêt à jouer tout ce qu’il possède, tant il file vers de nouveaux horizons.

On peut par analogie s’appuyer sur les maisons dédiées aux signes, si on n’est pas totalement content de ce que l’on trouve avec les signes, et dans le cas où il y a une accumulation de planètes dans une maison car les maisons sont dites “équivalentes” aux signes, mais pour moi ce n’est pas Exactement pareil . Bien sur, si les planètes sont angulaires, elles sont plus yang car en secteurs yang, mais en signes féminins cela reste du yin.

*Émile Coué de la Châtaigneraie (1857 – 1926) psychologue et pharmacien français . utilisait la répétition de prophéties autoréalisatrices, censée entraîner l’adhésion du sujet aux idées positives qu’il s’impose et ainsi un mieux-être …


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4 commentaires sur “L’optimisme et l’attitude positive”

  1. Tu as raison de parler d’optimisme et de pensee positive c’est essentiel pour bien demarrer une nouvelle annee, c’est un texte tres interessant qui nous remet en place.
    Merci Emma bisous

  2. Quand les énergies bougent dans l’action, il y a toujours de l’espoir et la foi. C’est le principe de vie..!! Bel article…Bonne année 2018…!!

  3. Très bon article et bravo à Emma qui se donne de la peine pour nous “instruire” un peu. En tout cas mieux vaut être optimiste de nature sinon pour… voir un peu la vie en rose ou même en bleu,,,c’est sûre qu’il faut pas mal d’imagination en ces temps..décadents…
    Chris

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