Mars carré Pluton opposé Uranus

Chaud devant !

Je fais ce petit mot pour vous dire de prendre des décisions avec circonspection ces jours-ci  : tout s’accélère avec l’opposition appliquante Mars 22° Uranus retrograde à 25° et le carré Mars 22° Pluton 17°42, décroissant et séparant puisque c’est le 19 novembre qu’il a été exact à 17° , journée qui peut avoir été difficile pour certains !

Pour le carré entre Mars et Pluton du 19, cela signifie que vous pouvez et avez tiré les conséquences des affaires qui se sont faites, produites durant la période précédente, affaires qui vous ont amené à vouloir changer votre situation d’une manière urgente, agressive éventuellement, et pour lesquelles vous avez longuement réfléchi.

Pour l’opposition Mars-Uranus qui est puissante, éclair, il sera difficile de ne pas échapper à un affrontement violent qui se terminera probablement par une rupture, au moment de l’opposition exacte du 28 novembre.

Vénus à 25° en Scorpion (en situation délicate déjà dans ce signe) va faire une quinconce exacte à Uranus en Bélier, dont le maitre est Mars en Balance mais opposé  à Uranus , et Pluton en Capricorne carré à Mars, comme on vient de le voir: les clashs sont évidents. Il faudra tout mettre en  jeu pour éviter la casse.

La lune “caline” en Poissons conjointe à Neptune et trigone à Jupiter en Scorpion -caliente- voudrait bien éviter cela, mais la faiblesse n’est pas souhaitable dans les cas où la rupture est imminente, elle est même dangereuse car elle incline à la mollesse, elle peut cependant offrir un appui spirituel. Évidemment, ceci concerne surtout les personnes qui voient arriver ces transits en résonance des aspects natals qu’elles ont dans le thème, mais nous sommes tous dans le même bateau.

Secrets de famille

Le secret de famille est motivé par l’incapacité qu’a une personne à dépasser le niveau de conscience de la société et de la famille dans lesquelles elle vit ; son destin individuel est en porte à faux, avec les valeurs dans lesquelles elle évolue, elle se trouve donc en conflit avec son arbre généalogique, sa société, sa culture.

Dans une situation pareille, la seule solution vraiment saine est pour elle d’accéder à un niveau de conscience plus élevé. Si la personne assume son acte, ou ce qui lui est arrivé, trouve une manière de communiquer avec sa famille de faire circuler la vérité entre adultes, coûte que coûte, le prix à payer pour les descendants sera toujours moins élevé. L’inconscient familial interagit avec l’inconscient personnel pour le meilleur et pour le pire.”

Si une déviation a eu lieu dans la famille, mieux vaut s’en ouvrir honnêtement à la communauté familiale. Chacun sera libre de penser, de réagir, en fonction de ses croyances et de sa maturité personnelle. Il est possible qu’une personne qui a été victime d’un abus, d’une situation frustrante, d’une injustice, ne reçoive pas le soutien de sa famille une fois le secret partagé.

Quelle que soit la situation, quelle que soit la gravité apparente du secret, la vérité est toujours préférable au silence. Non pas en vertu d’une morale quelconque, mais parce que l’inconscient familial est toujours informé du secret, et que chaque membre de la famille le porte, par conséquent, comme son destin propre,  sans le savoir.

Du point de vue de la conscience, la honte n’est qu’un fait artificiel social. Si l’on propose à un artiste: « dessine, écris, joue, ce qui te fait honte », il produira (peut-être) une série de dessins érotiques d’une qualité extraordinaire, ou un livre bouleversant ou un spectacle hilarant; les créateurs savent que la honte est un sas qui mène aux portes de l’inconscient profond. Tout ce qu’on retient par honte correspond en nous à un trésor caché, que l’on refoule par désir d’être « bien vu », similaire au désir infantile d’être aimé.

Une personne qui a honte de ses actes ou de ses désirs sexuels, a en réalité besoin d’assumer la puissance de ce courant de libido qui la traverse, et de lui donner une forme qui soit juste, pour elle. Une personne qui a honte de son exclusion sociale a en réalité besoin de trouver la place qui lui correspond. Une personne qui a honte d’avoir été victime, a en réalité besoin d’être comprise dans sa douleur, son humiliation, et restaurée dans sa capacité d’être aimée pour ce qu’elle est.

Le secret de famille, motivé par la honte, correspond à l’écart entre la vérité profonde des êtres et la pression sociale à laquelle ils ont dû faire face.”

Extrait de la “Métagénéalogie”, qui est encore un autre mot inventé par Alexandro Jodorowsky pour la psychogénéalogie, dont on parle depuis le début des années 1980.

“Ce mot a été vulgarisé au point de couvrir des pratiques diverses qui vont de la psychologie à des pratiques de médiumnité invérifiables. Mais leur point commun est qu’elles participent de la même prise de conscience, émergente depuis plusieurs décennies: l’influence de la lignée sur l’individu.