Développement personnel : les thérapies douces

Il existe des thérapies dites transpersonnelles qui découlent d’approches faites par divers psychiatres depuis Jung jusqu’à Maslow*. On désire aider des patients en mauvaises postures par des approches diverses qui peuvent être source d’une transformation, les amenant à une vision du monde plus spirituel sans passer par le religieux, c’est le sens de transpersonnel à savoir plus que personnel.

Une psychothérapie peut aider à changer son comportement, son caractère par la connaissance de soi, et par son réel désir d’évoluer dans une optique plus positive de l’approche de la vie de tous les jours.

Toutes sortes d’approches existent comme l’analyse transactionnelle qui consiste à faire un travail sur les trois personnes qui nous habitent “l’enfant, le parent et l’adulte”. Il s’agit ici de se réconcilier avec soi-même.

La programmation neuro-linguistique, la pensée positive, qui s’apparente à la méthode Coué sont connues et constituent une aide morale aux mélancoliques et aux stressés.

L’hypnose Ericksonienne et la sophrologie sont pratiquées comme  approches de traitement des suites de traumatismes, mais aussi pour une simple relaxation.

Dans des cas de souffrances non éclaircies par l’analyse et toutes les pratiques psychothérapeutiques,  la transgénialogie consistant à étudier sa famille sur quatre générations pour retrouver les souvenirs gênants enfouis dans l’inconscient familial, peut permettre de trouver le fil conducteur qui  résoudra  un problème (même de santé) dans la vie d’un descendant…

 Anne Ancelin Schutzenberger s’était faite la championne de l’approche des rêves par leur mise en scène : un groupe travaille sur le rêve traumatisant d’un participant qui choisie des acteurs dans le public pour rejouer son rêve, séance au cours desquelles les personnes choisies apportent quelque chose de plus,  qui permet un déclic dans la tête de celui qui avait rêvé.  Cette approche peut résoudre une souffrance installée depuis longtemps, sans qu’aucune base logique soit perçue par observateur cartésien car les participants deviennent co-acteurs de quelque chose qui les dépassent.

Toutes ses techniques sont devenues des façons d’être mieux dans sa peau. 

*”Lorsqu’il publie son premier ouvrage « la théorie des besoins » en 1956,  puis « devenir le meilleur de soi-même », Abraham Maslow est encore inconnu. A partir des effets de la frustration, qu’il a étudiés sur des animaux, Maslow essaie de déterminer une théorie générale du besoin et, plus largement, de la motivation. Mais l’originalité de La thérapie transpersonnellesa démarche le conduit à se démarquer à la fois de la psychologie du comportement et du cadre conceptuel psychanalytique. Sa fameuse hiérarchie des besoins (physiologiques – de sécurité d’appartenance et d’amour – d’estime d’accomplissement de soi), ouvre la voie à toute une série d’expériences et de progrès en psychologie du travail. Plus tard, des praticiens modéliseront sa théorie sous la forme d’une pyramide dite “pyramide de Maslow”. En étudiant le rôle de la frustration dans les névroses, Abraham Maslow met à jour les besoins constitutifs de la nature humaine. Dans la même logique, il élargit le champ de la psychologie aux questions des valeurs, de la santé, du sentiment de plénitude, des états mystiques… Il s’agit d’un complet renversement de perspective par rapport aux écoles qui l’ont précédé.” source amazone

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