Développement perso : la résonance entre les planètes et notre cerveau

Psyche ouvrant la boite dorée - John William Waterhouse-1903Cette démonstration est capitale pour comprendre que l’astrologie a un rôle d’aide à jouer, dans le développement personnel comme science, non pas comme magie…

Ce texte de Michèle Raulin, médecin généraliste, psychothérapeute et… astrologue, est un peu surprenant pour ceux qui n’en ont jamais entendu parler, mais est  nécessaire de faire sa généalogie directe sur au moins quatre générations, connaître un peu le corps humain et relier tout cela pour parvenir à une bonne analyse de soi et une guérison éventuelle de problèmes de stress, toutes choses que l’astrologie peut aider à faire, en tant que grille de lecture.

“On en vient à reconsidérer complètement la façon dont l’astrologie a pu prendre naissance. En effet, l’histoire telle qu’elle est racontée nous montre un homme préhistorique un peu borné, regardant la lune et les éclipses en poussant des grognements indistincts, puis observant l’existence des planètes en projetant sur le ciel des croyances superstitieuses puis religieuses.

Il faut d’abord remarquer que plus on avance dans la connaissance de ces civilisations préhistoriques et, plus on découvre qu’ils étaient loin d’être idiots et même loin d’être incultes. Mais si l’univers est fractal (se répétant àFractal_Broccoli l’infini comme dans les poupées russes ou les tables gigognes : voir structure du brocoli) en zoomant une partie, le tout refait son apparition, alors comme le dit le Veda et comme l’a montré la recherche en physiologie, chacun d’entre nous possède dans son propre système nerveux et dans son propre corps la totalité de l’univers et, la totalité du système solaire. Donc, une bonne perception de soi devrait suffire à connaître le monde.

Un certain Socrate ne disait-il pas : “Connais-toi toi-même, tu connaîtras l’univers et les dieux” ?

Bien des philosophies, dans l’histoire du monde et encore aujourd’hui, abondent dans ce sens. Il n’est pas déraisonnable d’imaginer que la connaissance de l’astrologie résulte à l’origine d’une perception intuitive de notre système solaire interne, “celui au-dedans de nous” dont parlait Paracelse :  l’astrologie ne raconte pas une histoire d’influences planétaires,  elle ne fait référence qu’à des processus internes, elle n’a jamais rien fait d’autre.

Nous allons voir qu’on peut aussi s’appuyer sur les apports de la physique quantique et des sciences de la conscience pour considérer que l’astrologie relève de phénomènes de synchronicité. Elle peut le faire d’autant mieux, qu’elle décrit probablement l’interpénétration des structures macroscopiques et microscopiques selon des schémas semblables reproduits à l’infini, conformément au fameux aphorisme d‘Hermès : “Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, afin que s’accomplisse le miracle de l’unité” , cela indique une ressemblance, pas une influence. “Les étoiles du firmament n’agissent ni sur toi ni sur moi, mais ce sont bien celles en dedans de nous. Le ciel externe ne fait que révéler et indiquer le ciel interne”  Paracelse.

Existe-t-il donc, dans l’être humain, un “ciel interne” qui pourrait ressembler au “ciel externe” ?

Certaines recherches en physiologie de la seconde moitié du 20ème siècle, ont confirmé l’intuition géniale de Paracelse.

En 1995, le Dr Tony Nader, neurologue diplômé du MIT (spécialisé en neuro-chimie et neuro-endocrinologie), démontrait que la structure intime du système nerveux central (le système des ganglions de la base, autrefois appelés noyaux gris centraux) et la structure intime de l’ADN (porteur de notre code génétique) sont construites sur le modèle du système solaire, chaque partie pouvant être mise en correspondance avec une planète particulière, avec ses caractéristiques physiques et les “propriétés” qui lui sont attribuées par la tradition astrologique : les noyaux réticulés du cerveau et l’ADN, sont justement les lieux de commande centrale.

corona radiata 3Au cœur de notre cerveau se trouve, en analogie avec le soleil, une structure qui coordonne tout le système et dont les fibres nerveuses périphériques, rayonnant dans toutes les directions, constituent ce qu’on appelle la couronne radiante (voir images).

Juste en-dessous se trouve l’hypothalamus, qui est un de nos principaux centres émotionnels et prend la forme d’une coupe, conformément au symbolisme de la lune.

hypothalamusCinq autres structures se répartissent en deux exemplaires dans les hémisphères droit et gauche, et correspondent dans leur position et leurs fonctions physiologiques aux cinq planètes visibles du système solaire, décrites en astrologie comme ayant une double polarité, masculine et féminine (alors que le soleil et la lune, au centre, sont l’un masculin, l’autre féminin) et, une dernière structure décrit les points d’éclipse (nœuds lunaires).

Les mêmes recoupements s’observent dans la plaque tournante de notre système nerveux autonome, le fameux plexus solaire avec son “ganglion semi-lunaire”…Ganglion semi lunaire

Il existe donc bien un “ciel interne”, comme l’avait si subtilement pressenti Paracelse, il y a plus de 600 ans ! Comment ce ciel interne peut-il être corrélé au ciel externe ?

Cette question trouve une réponse dans les travaux d’un autre médecin, neuropsychiatre et psychanalyste, Carl Gustav Jung qui Dans les années 40 découvre que le psychisme humain produit ce qu’il appelle des synchronicités.

Au moment où quelque chose prend un sens profond pour notre inconscient, nous avons tendance à le rencontrer dans notre environnement, comme si les événements extérieurs, venaient matérialiser ce que nous portons au fond de nous. Ainsi, un enfant porteur d’une certaine organisation de son système solaire interne vient au monde à un moment où le ciel externe lui ressemble.

C’est l’enfant qui conditionne son thème, et pas l’inverse (voir processus d’incarnation).  Les significateurs astrologiques (les “étoiles”) s’inscrivent d’abord “au-dedans de nous”, et l’observation du ciel de naissance ne fait que nous en “indiquer”, nous en “refléter” une image-miroir.

La ressemblance ne se limite pas à la structure. Elle concerne aussi la dynamique, le déroulement dans le temps. C’est ainsi que, connaissant le déploiement dans le temps du ciel externe, on peut en induire une connaissance des rythmes propres d’une personne, de son horloge interne (progressions en astrologie). On peut de cette façon aussi bien remonter dans sa mémoire transgénérationnelle (concrétisée par l’arbre généalogique), que se projeter dans ses cycles de devenir, et relier des situations apparemment très éloignées les unes des autres mais portant la même symbolique.

Eclairant ainsi la nature, les circonstances et le sens du chemin, l’astrologie se révèle un précieux outil de pilotage, pour soi-même ou en tant qu’ accompagnant mais de même que la carte routière ne saurait prédire ni si vous allez vous prendre un platane, ni si vous allez gagner la course, de même la carte astrologique ne saura dire ce que vous allez faire de votre chemin de vie.

Elle vous dira même la météo du moment, mais vous êtes et vous restez le libre responsable de votre conduite, et le véritable créateur des événements. Par conséquent, les événements sont générés de l’intérieur.”(Christian Drouaillet disait que nous arrivions aux évènements, mais, que les évènements ne nous arrivaient pas).

“L’observation médicale vient confirmer l’idée que le ciel interne préexiste au ciel externe. D’abord, il est bien évident qu’avant de naître, l’enfant est déjà porteur de son patrimoine génétique, de ses propres natures neurologique et endocrinienne, qui vont largement contribuer à ses dispositions caractérielles et comportementales, de ses mémoires transgénérationnelles, voire comme l’ont montré Françoise Dolto et d’autres, de son projet de vie personnel. Déjà orienté avec une personnalité bien à lui, l’enfant sélectionne in utero certains stimuli plutôt que d’autres…

Si l’enfant et son ciel de naissance se ressemblent, alors il est effectivement bien plus probable que ce soit le ciel externe qui ressemble au ciel interne, et pas l’inverse : s’il existe, in utero, des bébés ronds, des bébés carrés et des bébés pointus, alors on peut penser que l’enfant rond vient au monde à un moment où le ciel lui présente une fenêtre ronde, adaptée à ce qu’il est déjà. L’astrologie étudie la fenêtre par laquelle l’enfant est passé, la fenêtre de naissance rend compte de l’enfant sans en être la cause, elle “reflète et indique son ciel interne”.

“Comment se fait cette rencontre entre le ciel interne de l’enfant et le moment particulier où le ciel externe va lui correspondre ?

La synchronicité ne se contente pas d’être une coïncidence, mais exprime aussi du sens à ce moment-là pour celui qui le vit. On peut difficilement nier que la naissance ait du sens pour celui qui la vit (et pour la mère qui met au monde). Il est donc possible que la rencontre entre le ciel externe et le ciel interne relève d’une synchronicité authentique. Dans ce cas, il ne s’agit en aucun cas d’une causalité physique ou mécanique.

En sciences “dures”, c’est la physique quantique qui a fourni les modèles dans lesquels ces relations peuvent se produire. Elle établit qu’au niveau le plus subtil, dans l’état où on pourrait dire que la nature “hésite” entre silence et manifestation, les événements sont reliés entre eux “sans que l’un précède l’autre, ils ont entre eux une relation de sens, une résonance, une corrélation, une cohérence”. Cette corrélation appartient au domaine de la conscience, et l’on a introduit un nouveau mot : “in” formation, pour décrire cette “connexion subtile, quasi instantanée, et non énergétique entre des choses en divers lieux de l’espace et des événements, en différents points du temps. L’ “in” formation relie ces choses (particules, atomes, molécules, organismes, environnements, systèmes solaires, galaxies, ainsi que l’esprit et la conscience associés ) quelle que soit la distance qui les sépare ou le temps écoulé depuis la création de ces connexions entre elles“.

Non seulement cette vision des choses offre une base théorique à la corrélation entre un enfant donné et son ciel de naissance, mais encore elle explique comment le temps intrinsèque du thème natal peut se déployer dans le temps de la vie réelle : votre thème de naissance est l’horloge interne à un an, de quelqu’un né la veille de votre naissance, expliqué par les progressions en astrologie = 1 jour égal 1 an… Vision de systèmes emboîtés les uns dans les autres, chaque partie contenant la totalité et la déployant à la fois en parallèle et en interaction avec les autres.

*Un modèle mathématique décrit ce genre d’ensembles : ce sont les fractales qui donnent à voir des systèmes dans lesquels, par exemple, à indexchaque point d’une figure émerge une sous-figure, exactement semblable à la figure-mère, un peu comme l’incrustation de l’image de la Vache qui rit. A ce stade, il est intéressant de remarquer que la conception d’un modèle astrologique, par ses chemins propres, vient rejoindre l’astronomie dont certaines théories actuelles, sont justement celles d’un univers fractal.

D’après un texte très complet de Michéle Raulin, Généraliste, psychothérapeute, spécialiste en transgénérationnel, astrologue consultante sur Lyon.

 

 

 

 

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