Vivre le moment présent

Comme lorsqu’on voit la lumière au bout d’un tunnel,  comme lorsqu’on envoie des vaisseaux dans l’espace pour savoir s’il fait meilleur ailleurs, on est enclin à vouloir savoir si ça ira mieux demain, alors que c’est nous qui polluons notre vie : on ne sait pas se contenter du moment présent, de l’endroit présent, alors que c’est juste cela qu’il faut faire puisque c’est la seule chose que nous ayons.

Aussi de mon point de vue, considérer le cycle des planètes les plus lentes est capital. Elles constituent le fond sur lequel nous évoluons, actuellement certaines vont plus vite que du temps de nos grands-parents et parents, qui ont vécu la position de Pluton en Cancer, puis en Lion avec amas dans ce secteur du zodiaque (ceci du fait de leur position par rapport à la Terre). Notre durée de vie est longue pour certains – la doyenne de l’humanité à 114 ans (avec Pluton en Gémeaux !) – mais Georges Michael est mort à 53 ans avec Pluton en Vierge (il y a eu tant de décès) tandis qu’on a vu l’arrivée de Thomas Coville, recordman du tour du monde en solitaire à la voile, en 48 jours à 48 ans (Pluton en Vierge).

Je sais que tout ceci est une réflexion banale: chacun sa vie… mais nous sommes sur la même planète. Cela doit nous faire comprendre que l’inter-action entre nous et le monde ne peut se mesurer à court terme. C’est en pensant nos actions au long terme et en changeant intérieurement qu’on s’oriente différemment, et qu’on devient plus acteur de notre vie, ce n’est pas l’opportunisme des transits rapides qui doit nous guider, même si ça nous donne un petit coup de pouce.

L’univers qui nous contient, et qui est contenu en nous, a une organisation qui lui est propre, même s’il nous parait aveugle et sourd, nous devons nous rendre compte que nous  faisons partie de cet ordre, comme une fourmi dans sa fourmilière, n’en déplaise à ceux qui croient en leur tout puissant libre arbitre, il ne s’agit pas de se soumettre, mais de ne pas faire cavalier seul. Si dix personnes sont sauvées lors d’une catastrophe, tandis que les autres disparaissent c’est que ces dix personnes ont un rôle à jouer, ce n’est pas ni la chance, ni le hasard. Cela n’est pas la démonstration que nous sommes déterminés, mais que certains d’entre nous ont plus d’obligations que les autres par rapport à l’univers et devront honorer une dette vis-à-vis de lui.

Et nous nous entendons dire: “qu’est ce que cet univers froid, veut de moi? “

Les aspects rapides sont donc d’une importance relative, même pour notre quotidien, ils sont des instants T dont la Lune est le gong, bons pour certains, durs pour les autres. ainsi paradoxalement, ce sont les cycles longs qui nous “enseignent” notre destinée : retour de Saturne à la même place, ou retour sur l’ascendant, Uranus qui change de signe tous les sept ans, les carrés des très lentes Neptune, Pluton, et même Chiron dont le cycle excentré, croise très peu les autres planètes en revenant à sa place natale tous les 50 ans.

Entre temps, nous changeons et le monde aussi !

Regardez la vidéo de Luc Bigé sur Baglis TV qui nous parle de Saturne

 

 

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Un commentaire sur “Vivre le moment présent”

  1. Merci Emma pour ces commentaires. J’aime bien Luc Bigé qui a un discours somme toute clair et rassurant. Il existe ce bel équilibre du monde! Tout a du sens et les excès sont rééquilibrés par des réactions. La recherche d’harmonie et d’équilibre mais aussi de durée semble l’objectif. En biologie, il y a plein de lois extraordinaires tout cela pour préserver la vie, la Vie, les vies….. Blandine

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