La semaine contre le racisme

Lotus Mougins--Après les attentats, j’ai conscience qu’il est difficile d’aborder le sujet, mais comme disent les belges : nous gardons notre sens de l’humour  alors, on doit en parler, car tout cela ne peut qu’amener des réactions de haines face à des gens innocents.

Nous sommes bien conscients que ce sont nos attaquants (et ceux qui les applaudissent car il y en a) qui sont racistes. 

Mais comment cela  peut – il arriver dans un pays où Sydney Bechet est venu se marier avec une dame blanche, à Juan-les- pins dans les années 50, mariage suivi d’une parade fortement applaudie,  et dont certains  se souviennent encore ? Ce qui par la suite donna le si beau morceau de jazz nommé “dans les rues d’Antibes” !

J’ai relevé cette phrase durant l’émission de Fréderic Taddeï, du 18 mars “Ce soir ou jamais”,  dans laquelle il y avait 8 intervenants.La semaine contre le racisme

“Le racisme est une haine de l’autre. Ensuite il se décline sous toutes les formes. Le rejet de la différence vient de la peur. Ceux qui se groupent pour lutter contre le racisme, connaissent aussi des clivages à l’intérieur des communautés. On est dans un système, une structure qui empoisonne les identités noire, blanche et arabe plutôt qu’il n’arrange les choses. 

Comment peut-on réduire l’individu à son appartenance ?”

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