Action de Neptune en maisons

Le 23 septembre 1846, grâce aux  « Principes mathématiques » de Newton mort depuis cent-dix-neuf ans, Le Verrier (1811-1877) découvrait Neptune, mathématiquement parlant. “Ses calculs avaient été envoyés par courrier à un certain nombre d’astronomes de divers pays, afin qu’ils pointent leurs télescopes dans la bonne direction”.

Parmi eux, l’Allemand Johann Galle, de l’Observatoire de Berlin : la nuit même qui suivit sa réception du mémoire de Le Verrier, il vit dans l’oculaire la nouvelle venue, Neptune, aujourd’hui encore, la plus éloignée des planètes solaires” (Pluton étant une naine).*

Astrologiquement parlant, Neptune est une planète difficile à cerner, c’est la raison pour laquelle les astrologues ont choisi de lui donner la régence du signe des Poissons, qui jusque là était conférée à Jupiter (résultat : il y a une action extravertie symbolisée par Jupiter et une introvertie symbolisée par Neptune).

Hadès, astrologue traditionnel, comme d’autres, adopta l’exaltation de Neptune en Lion, ce qui met la chute en Verseau, ce avec quoi je ne suis pas d’accord étant donné que les Verseau, comme les Poissons sont souvent de vrais humanistes se tournant vers la médecine, le soin aux autres mais à la différence des Poissons, ils ne se servent pas du levier de la foi, même s’il y a du sauveur dans les deux signes. Le Lion, signe de feu, signe de l’ego est trop différent de Neptune  avec laquelle, on  voit pas d’affinités puisque Neptune est une planète régnant sur les océans, les liquides, ce qui est bien le contraire du Lion qui affronte dans la lumière. D’ailleurs, les astrologues humanistes ont généralement mis les exaltations et les chutes  de côté, toutes ne sont pas mauvaises cependant, comme Vénus exaltée en Poissons, par exemple (voir article sur les maitrises).

“Les valeurs de Neptune ne peuvent être comptées…ce ne sont pas des valeurs matérielles. Débouchant sur l’indéfini, elles sont propres à conduire, comme toutes les planètes invisibles, vers l’invisible, vers l’infini. Neptune conduit vers l’espoir, à travers le voile de la matière, elle débouche sur une foi.” Hadès*

Neptune, c’est la quête de sens : dans la maison où Neptune se place, la personne ressent inconsciemment, qu’il faut qu’elle agisse dans l’acceptation du sacrifice, le sacrifice étant une façon de fuir le combat, et d’accepter une fatalité. C’est le contraire de Mercure qui réfléchit. Les aspects de Mercure à Neptune  produisent une perte de lucidité, une confusion (en particulier le carré et la conjonction) mais aussi montrent une voie neptuniene ( d’après Germaine Holley).

Pour faire court et synthétique, il y a deux dimensions dans Neptune : celle du don (don de soi ou talent) et celle de la fuite, sans doute par incapacité à affronter les situations de conflits. 

Le don de soi à l’autre ou le don pour l’art sont identiques en qualité car,

«Neptune est de la nature de l’absolu, on peut le rattacher à l’amour transpersonnel ou la quête d’amour de l’être humain. Il est gouverneur du chakra de l’Éveil.

Mais, il apparait nettement en tant que significateur de l’arriération mentale en dissonance avec La Lune ou Mercure, et on le voit à l’origine de la mort d’enfants jeunes qui semblent avoir eu un destin sacrificiel, il joue un rôle important dans les crises de délire mystique en particulier.

On constate son transit dans les formes amibiennes ou infectieuses des maladies ainsi que dans l’anémie ou dans les crises de boulimie. Il joue un rôle important dans la qualité des défenses immunitaires ou dans leur déficience.» Irène Andrieu.

Tom Lescher, astrologue américain, annonçait à l’entrée de Neptune en Poissons début février 2012, que probablement nous aurions l’extension de maladies infectieuses et microbiennes ce qui est bien le cas (réapparition du Virus Ebola, de la tuberculose, grippe aviaire”. Or, «ce qui est marqué par Neptune à tendance à grandir (grossir) » Hadès. 

Dans les maisons d’un théme, voici briévement ce que fait Neptune :

En maison I, dans chaque situation on essaie d’imposer notre volonté face au monde extérieur, ici on est dans l’affirmation, c’est Mars qui veut s’affirmer, mais avec Neptune, on veut éviter l’incarnation. On se sent dominé par des forces plus puissantes : plus il est proche de l’ascendant plus il est fort.  Les artistes  ont souvent un fort Neptune. 

C’est la volonté de la mère qui prédomine, une mère avec des problèmes, comme l’alcool, la drogue, il y a fusion avec elle, on a du mal à se décrocher. Il y a toujours un rapport avec l’élément liquide.

Il peut y avoir un problème d’identité, de profondes rages inconscientes. Si Mars est affaibli, le porteur peut être profondément manipulateur ; c’est le tréfonds de l’inconscient, la personne recherche la fusion masquant sa puissance, avec la tendance à la victimisation pour se faire écouter des autres : cette capacité à chercher à plaire commence dans l’enfance. Par effet miroir, on bâtit son sentiment d’identité. Il peut y avoir la manipulation inconsciente de l’impuissance en puissance (triangle de-victime bourreau-sauveur). Il y a nécessité de se construire un ego fort. On doit passer de l’impuissance à la création, voir s’il y a d’autres planètes pour faciliter, comme Jupiter qui a une tendance à l’amplification. Cette position favorise le développement de maladies comme l’asthme, l’allergie.

L’Ascendant Poissons, différent de Neptune sur l’ascendant, est une carence par rapport aux vies antérieures.  On évite les challenges, les prises de responsabilité, il y a du fatalisme, de la nostalgie, on peut se mettre en danger, on est spectateur, on n’imprime pas sa route, on fait ce que les autres veulent de nous (dans le but de se racheter de quelque chose d’inconscient par l’ oubli de soi). Chez les personnes dépressives Saturne aspecte souvent Neptune. On peut se protéger avec un Saturne fort, il faut avoir l’instinct de conservation.

La Maison II  est le patrimoine de l’individu et concerne l’autonomie matérielle, et la formation des valeurs, elle nourrit la maison I, décrit le corps physique, la capacité à se nourrir, vêtir. L’argent (pour la plupart) c’est le prix que l’on fixe à nos productions, c’est le symbole collectif de la valeur personnelle. Neptune n’est pas bien en Maison II, maison du Taureau, de terre d’où gaspillage d’où difficultés financières, difficultés à gérer, achats compulsifs. L’argent n’a pas d’importance. Ici, ressort le fait que c’est une planète d’inertie poussant à la paresse, à se nourrir de fantasmes. Avec Neptune, il y a quelque chose qui s’est mal passé dans les vies antérieures. Positivement, cela donne le talent et fait les artistes inspirés, qui doutent cependant de leur valeur et les autres prennent les choses en mains,  puisque la personne n’accepte pas son autonomie financière.

La Maison III est la maison de l’apprentissage, celle de la proximité immédiate, on commence à définir des différences, on forge sa personnalité : Mercure structure et Neptune, c’est le contraire. Il y a manque de concentration, erreur, mensonge (mythomanie), pour éviter les problèmes. Positivement, on voit en images, émotions, on a des dons poétiques, boulimie de lecture, inspiration : classé mauvais élève au départ parce qu’on sait tout, mais qu’on n’aime pas la façon d’apprendre,   une sorte d’autisme Asperger, cela ne reflète pas le manque d’intelligence : souvent Neptune en maison III, sacrifie ses études pour faire autre chose. Neptune ici donne des difficultés avec les frères et sœurs. On absorbe tous les Neptune des autres, il faut éviter de croire qu’on est incompris, on a tendance à attendre le sauveur.

Maison IV où se trouvent les racines de l’inconscient, géniteur invisible, père spirituel dans les mythes, maison mystérieuse et endroit sombre, avec Neptune dedans, c’est le père qui est le sauveur, mais il est sombre ( demander au consultant son ressenti, cela peut être la mère aussi) . Si c’est en Poissons, il y a un lien fort. Un des géniteurs est  impuissant, alcoolique, malade ou très flou, ou toujours absent à cause du travail. D’après Hadès , la situation de Neptune en maison IV « peut marquer une forte intuition et des dons supra normaux ».

Il faut le mettre en paralléle avec la Conjonction Soleil-Neptune : enfant qui cherchent leur père (Soleil = père), il y a un manque de lucidité. L’inaccessibilité du père solaire est le miroir du paradis perdu : « on veut rester dans une fusion, qui n’est pas possible, on veut sauver, on projette sur les hommes. On peut également  avoir le sentiment d’avoir perdu son pays, ce sont les éternels voyageurs et, on peut se sentir de nulle part, idéaliser sa vie de famille. On fait une grosse projection sur les parents s’il y a amas de planètes, on a besoin d’une famille spirituelle.

Maison V : maison d’identité, l’enfant intérieur qu’on va rencontrer, il y a toujours une idée de sacrifice. C’est un karma d’Ego, pour dissoudre l’ancienne identité (celle de la vie antérieure), il y a idéalisation de l’amour, manque de jugement, narcissisme, enthousiasme et déception. La Maison V c’est la maison du Soleil : ici il ne sait pas ce qu’il veut . La maison V est le moyen d’exprimer ce qu’on est en maison I, c’est aussi la maison des artistes, car la création est un miroir de soi-même. Généralement, on a du magnétisme.

Exemple : Aspect Neptune/ Soleil conjoints  en maison V  de la créativité et karma d’ego. On a du mal à savoir qui on est, on demande à son enfant de combler ce vide, d’être comme soi, souvent il y a déception avec enfants à problèmes, non autonomes. Neptune demande le sacrifice de la mère qui l’a mis au monde, un peu comme Neptune en I ou dans le cas d’une grossesse accidentelle qui vous lie à un homme, ou bien, il y a difficulté à avoir des enfants.

Maison VI : On n’a pas envie de souffrir les contraintes de Maison VI, pourtant si on a trois planètes en Maison VI, on “doit” avoir une activité. Il faut voir Mercure, maitre analogique de la maison, c’est une maison spirituelle -toujours l’amour qui s’oublie – ancrant le divin dans la réalité. Les planètes peuvent avoir un comportement obsessionnel : on y voit le travail non désiré, la vie pénible, la personne victimisée ou bien le refus de travailler, la paresse, et refus de la notoriété, mais aussi l’idéalisation du travail (les  aides- soignantes, guérisseurs, infirmières, radiologue, soins liés à l’eau, comme personnel soignant dans les stations balnéaires, sages femmes, etc). On y trouve la maladie, le stress. Il faut donc accepter ses limites.

En maison VII : Avec Neptune ici, on a freiné sa personnalité pour que tout aille bien mais plus on avance, plus le karma social augmente, il y a une difficulté à être en contact avec les autres, les groupes, l’autre, le partenaire (compagnon neptunien ). La personne doit comprendre l’importance de l’engagement, il faut structurer la relation. On doit définir son identité pour ne pas aller chercher chez les autres.

En Maison VIII  « Neptune peut inciter à l’autodestruction. Neptune renforce les comportements de dépendance aussi bien interpersonnels, que vis-à-vis de l’alcool et la drogue du fait qu’elle renforce les déficiences de la volonté. Neptune amène aussi la dépression (comme Saturne). Si la personne arrive à surmonter les conflits, il s’agit plutôt de névrose, La psychose étant décelable par la rigidité du comportement, par le côté linéaire de la personnalité. Une personne incapable de vivre ici et maintenant, avec des planètes en maison VIII, a tendance à engendrer un univers basé sur le pouvoir et la sécurité et, tend à s’opposer à toutes transformations ». « Quand Neptune est rétrograde il peut y avoir délire mystique et hallucinations auditives, on le trouve aussi dans les cas d’incapacité sociale reconnues cliniquement, dans la mythomanie, et la simulation de maladie mentale (associé à une forme psychotique de la personnalité) ». Irène Andrieu. En tant que maison de l’âme,  Neptune peut, positivement, inciter à une vraie mystique, une créativité, une intuition.

En maison IX : face à la maison III, il s’agit de la religion, des études supérieures artistiques, des grands voyages maritimes, d’une imagination créatrice (surtout pour l’écriture), des grandes illusions et désillusions. Cette position « marque fortement l’idéal religieux et politique (vocation), tend au fanatisme, à l’intolérance ». Si la planète est près du MC, elle agit sur la maison X au niveau de la vocation qui peut aller de prêtre à gourou, mais elle ne peut donner ni la sécurité ni le pouvoir matériel. Rétrograde, elle incite à des choix erronés, la remise en question des religions instituées.

Maison X : Métiers neptuniens  (liés à l’eau, reliant les individus), artistes, professions comme en Maison VI mais choisies comme vocation (prêtre, gourou, chamane,naturopathes, œnologue, parfumeur…)

Maison XI : éloignement des amis, projets flous, influence la vie sentimentale en maison V, souvenirs transgénérationnels de pertes financières et autres, de migrations par la mer, femmes ayant eu des problèmes pour devenir mère (grossesse extra utérine qui est une “mémoire” transmise par les migrations)

En maison XII :  on est dans sa maison et pour cerner Neptune on doit voir quelle maison contenant les Poissons va participer à la montée spirituelle, ou à la précipitation dans le désespoir, car c’est la maladie ou la transcendance, mais aussi et toujours la créativité (ici dans la solitude). Le problème remonte à la nuit des temps, il y a quelquefois un complexe d’abandon. Neptune ici donne parfois une profession médicale, un don pour soigner.

Cet article n’est pas exhaustif, il a été fait d’après un cours de 2009 de Patricia P, astrologue, mes lectures d’Irène Andrieu dans “les bases de l’astrologie médicale” et “Astrologie et psychiatrie”, et d’ Hadès dans “Lune et Neptune ou les mystères de l’inconscient”,  de Germaine Holley dans “Comment comprendre votre Horoscope” et, mon observation.

*”Ces lois sont dites « universelles », car elles régissent tout aussi bien l’orbite de la Lune autour de la Terre ou de la Terre autour du Soleil que la courbe en cloche d’un boulet de canon ou la chute rectiligne d’une pomme.”

 

 

Savoir qui nous sommes avec les axes I/VII et Bélier-Balance

S’identifier, est un mot appartenant au vocabulaire de la psychologie, qui est ordinaire pour les spécialistes, mais pas forcément pour tout un chacun.

On cherche à se connaitre et comprendre pourquoi on suit des impulsions qu’on regrette ensuite, mais qui manifestent souvent ce que l’on ne sait pas de soi-même.

On se trouve tout bête et, on se demande : “pourquoi ai-je fait cela ?” ou “j’aurais du réfléchir”. Souvent, c’est la colère  (réflexe sain d’une personne qui souffre) qui donne le signal que cela ne va plus : on a patienté, on a négocié avec soi-même et les autres, mais rien de bon n’en est jamais sorti.

On s’est résigné, mais pourquoi ? Par nécessité, par fatigue et par faiblesse, quelquefois par loyauté ou par mauvaise foi, par manque de courage, par peur surtout et toujours.

Ces raisons sont bonnes, mais en fait, si on se connaissait bien, on n’aurait plus besoin de le faire. On deviendrait certes, plus intransigeant, on apparaitrait comme dur, cassant, si on savait dire “non merci, ceci n’est pas ou plus pour moi “.

Je sais qui je suis , lorsque je sais ce que je veux et où je veux aller mais aussi d’où je viens, mes racines (maison IV et signe de la IV) ;  à partir de là,  si j’ai besoin de protection et d’appui, de sécurité, je ne suis pas obligé non plus de céder à n’importe quoi et à n’importe qui. Cela s’appelle “être identifié”, et l’astrologie peut nous aider à le comprendre en cherchant où se trouve l’axe des signes Bélier/Balance,  axe dédié au “qui je suis” où se situe mon rapport avec “l’autre” , au descendant dans notre thème (qui est rarement sur l’ascendant-descendant personnel).

Nous allons  étudier un exemple des possibilités qui s’offrent à nous qui sont nombreuses, du fait des combinaisons des axes de signes et de maisons, et des planètes qui se placent dans les axes, le maitre de I et le maitre de VII, le maitre du Bélier, Mars, et le maitre de la Balance, Vénus.

Un rappel pour les débutants qui ont parfois fait des années d’astrologie sans pour  autant le savoir : il faut travailler par axes, puisqu’on les a groupé par spécificités (A. Ruperti), l’hémisphère nord étant le lieu de la formation de notre moi dans les maisons de I à VI (même si on y rencontre les autres) et l’hémisphère sud au dessus du trait,  étant le lieu où l’on est toujours en lien avec les autres dans les maisons VII à XII. 

Quelquefois, ceci se complique d’un second ascendant intercepté dans la maison I (Irène Andrieu) .

Voici l’exemple du thème de Macron avec le Verseau comme second ascendant, signe intercepté dans la maison I : dans ce cas, il faut s’intéresser au maitre du second ascendant, ici Uranus  . L’axe Bélier-Balance est ensuite ce qu’il va falloir étudier, or ici  il se trouve dans l’axe II/VIII dans une seconde  interception, qui contient en plus l’axe nodal. Ceci montre qu’il s’identifie à sa capacité à gagner de l’argent au noeud sud en Bélier et à en faire profiter son couple en maison VIII au nœud nord en Balance. Le fait que Pluton soit conjoint au nœud nord indique la puissance d’une planète très forte et pluton est le lieu de notre plus grand désir.

 

la femme ou l’homme de “votre vie”

Beaucoup de personnes romantiques attendent toute leur vie,  “l’homme de ou la femme de leur vie” : disons-le tout de suite, ceci est un fantasme qui fait négliger une rencontre tout simple  d’un soir qui pourrait devenir autre chose avec un peu d’attention à l’autre !

La personne que vous désirez rencontrer n’existe que dans votre imaginaire : elle vous comprendrait, elle est intelligente si elle a une situation suffisamment bonne selon vos critères personnels, elle est surtout désirable parce qu’elle vous plait selon les schémas habituels (votre genre de beauté n’est pas toujours très personnel). Aussi le jour où une personne différente s’intéresse à vous, vous passez bêtement votre chemin parce que vous ne la juger pas conforme à l’élu(e) de votre vie !

Certains moins catégorique, ou plus indulgent, font un essai qui peut s’avérer concluant, ils ne fuient pas à la première déception (il ronfle, elle mange trop, plus grave elle veut un enfant et vous n’êtes pas prêt), bref, ils acceptent l’humanité de l’autre, là où d’autres passent leur vie en errance, en se disant “qu’il vaut mieux être seul que mal accompagné” quand ils entendent se plaindre ceux qui ont un conjoint.

Pourquoi avons- nous des préjugés sur le sexe opposé ? Qui nous les a mis dans la tête ?

Il existe une ou plusieurs rencontres qui sont des tests pour nous jauger, il y a aussi des retrouvailles de personnes que nous sentons infiniment proches alors que nous ne les connaissons pas, mais ce n’est jamais pour une totale harmonie : en effet, où serait le défi, s’il fallait toujours être d’accord, et que la vie se passe sans anicroches d’aucunes sortes ?

Nous avons quelque chose à apprendre de l’autre, aussi cela demande un minimum d’efforts, en échange de quoi, nous progressons sur la voie humaine et spirituelle : l’autre n’est pas notre pourvoyeur de confort, de bonheur. Cette attitude, totalement égoïste, montre une immaturité, chez des personnes qui se croient infiniment supérieures aux autres, et qui demandent la perfection, alors qu’elles doivent elles-mêmes évoluer. Voici ce qu’il faudrait savoir de soi-même et de l’autre : 

K. G. Jung  a inventé l’animus et l’anima  (probablement en découvrant le yin et le yang au cours des ses voyages) :  l’animus et de l’anima, est une version du soleil et de la lune, une paire de termes complémentaires se référant à l’image archétypale du sexe opposé. Le terme anima fait référence à l’image de la femme idéal pour un homme et l‘animus, l’image idéal qu’un homme à de la femme. Ces images ont souvent peu de relation avec les relations réelles qu’une personne peut vivre. Elles sont influencés par des images issues de l’inconscient, de la petite enfance notamment, tel qu’il est défini par les parents. Pour se développer, une personne doit prendre conscience de ces concepts et les intégrer consciemment à toute relation.

En astrologie, les planètes féminines (lune, Vénus) et masculine (Soleil, Mars) indiquent les caractéristiques de l’anima et de l’animus.

Dans l’horoscope d’un homme hétérosexuel, la maison et le signe zodiacal de Vénus et de la lune, ainsi que leurs aspects, reflètent son anima.

Par exemple, s’ils sont de nature scorpionique, un  homme cherchera inconsciemment une femme profondément passionnée qui ne craint pas les aspects les plus sombres de la vie. Si, au contraire, le Gémeaux est la qualité dominante, il sera inconsciemment attiré par des femmes claires et plus intellectuelles, qui ne sont pas à court de mots et qui sont disposées à partager de nouvelles expériences.

Dans l’horoscope d’une femme hétérosexuelle, la maison et le signe zodiacal de Mars et du Soleil, ainsi que leurs aspects, donnent un aperçu de l’animus (le Soleil, en astrologie traditionnelle, représentait souvent le père ou le mari de la femme, plutôt que sa propre identité pour une femme).

Pour les deux sexes, le type de personne vers laquelle l’individu est attiré peut être vu par le signe situé sur la cuspide de la septième maison et son dirigeant planétaire, ainsi que par toutes les planètes pouvant se trouver dans la septième maison.

Bien sûr, les visions négatives ou trop idéalistes de ses anima et animus peuvent causer de sérieuses difficultés aux  hommes et femmes dans leurs relations : par exemple, si un homme croit que toutes les femmes sont infidèles (Scorpion) ou si une femme immature (type Gémeaux, Cancer) cherche sans cesse son prince charmant.

Les hommes acceptant leur propre «féminin intérieur» et les femmes acceptant leur propre «masculin intérieur» , plutôt que de rechercher individuellement quelque chose d’ extérieur à eux-mêmes sont bien mieux dans leur peau et peuvent plus facilement vivre en couple.

Les hommes peuvent développer leur propre côté bienveillant et nourricier avec la Lune, Vénus, tandis que les femmes peuvent développer leur courage et leur autonomie  avec Mars, et le Soleil en utilisant leurs horoscopes comme outils de prise de conscience de soi .

La relation de couple  s’opère avec cet handicap qui surgit dès lors qu’on accepte l’idée qu’on vit avec une femme idéale dans la tête de son mari , et un homme idéal dans la tête de sa femme en plus des êtres réels. Dans le couple, on est quatre.

Cet homme ou cette femme sont souvent fabriqués à partir de films vus dans l’enfance : les modèles américains où on ne cesse de se dire “je t’aime” sans aucun sentiment, les  femmes immenses des magazines (alors que la moyenne est à peine d’un mètre soixante-cinq) et les hommes avec des muscles à la “Rambo”, mais aussi la tarte que faisait maman et le bricolage de papa à qui rien ne résistait !  La réalité est différente, même si on a essayé de se rapprocher du modèle. Il y a donc beaucoup de monde à satisfaire dans un couple.

D’après un cours de Ch Drouaillet

Chiron semi sextil à Uranus : les soigneurs

Le processus de Chiron révèle la souffrance et montre ce qui a besoin d’être libéré, abandonné et guéri. Alors qu’il faut renoncer à un passé connu pour un futur incertain qui nous fait signe, le pas est difficile à franchir.  Chiron incarne un nouvel esprit d’indépendance philosophique, de compassion face à la souffrance, d’apprentissage continu de la confiance en notre guide intérieur, Chiron est l’outsider, il fait ce qu’il juge bon et n’oblige personne à la suivre à la différence d’Uranus qui peut nous fanatiser lorsque l’idée de liberté  est mal comprise.

Le trajet de Chiron est lent ou rapide selon les signes, où il restera 8 ans ou six mois. Depuis le 18 avril 2018 Chiron est en Bélier,  et en sortira le 14 avril 2027.

Chiron est en Bélier, c’est la recherche de l’identité “qui je suis” qui prédomine, mais elle se fait d’une façon dynamique, probablement agressive (Mars derrière), Chiron ayant de grandes affinités en tant que guerrier avec Mars, il  peut se décider à agir , et que les débats philosophiques soient  mis de côté : on est dans du feu, du yang (type révoltes populaires, sur fond d’idéologie).

Depuis le 8 juin et pendant un mois et plus, Chiron est en semi-sextile exacte rare avec Uranus à 5°, ce qui donne un joli aspect d’éveil à ceux qui y sont accessibles, car c’est un sextil décroissant car Uranus est la planète la plus lente des deux : ce sextil contient plus de d’aspirations collectives et de buts altruistes que de réalisations pratiques.

Voyons un peu les généralités dans le natal :

“Quand Chiron est placé dans l’hémisphère Nord du zodiaque natal, on cherche le guide intérieur par introspection, les circonstances nous révèlent à nous-mêmes, il y a un potentiel de transformation.

Chiron placé dans l’hémisphère Sud , on projette la fonction de guide sur autrui, les voyages intérieurs ou extérieurs, transforment : ce serait plus facile.

Dans l’hémisphère Est, on est plutôt un guide.

Dans l’hémisphère Ouest, on est plus pratique, pragmatique, il y a plus de difficulté à utiliser l’intuition pour se transformer.”

Dans le natal, Si Chiron est conjoint au nœud sud natal, le natif aura accès aux souvenirs des vies passées assez facilement, mais comme le but est de vivre au nœud nord en signe et en maison, il faut essayer de se détacher de cette tendance, en utilisant ces souvenirs pour progresser.

Si Chiron est carré aux nœuds nord et sud, le natif aura du mal à activer le nœud nord et à laisser aller les tendances nœud sud, tout en se servant des énergies du signe du nœud sud pour se développer : dans le natal, c’est souvent le cas de personnes qui doivent se battre toute leur vie. 

Par transit, en signe et en maison Chiron montre les difficultés du moment, et en même temps, donne la clé pour les résoudre : les petits aspects de transit (comme le semi-sextil) préparent les grands, ne les sous-estimez pas. Le transit de Chiron est à la fois la source et la solution du problème, la clé pour évoluer. Dans les maisons de votre thème, le transit indique un objet de réflexion, une attitude à adopter, une ressource à exploiter, un choix dans le travail à opérer selon vos aspirations et, si vous pouvez le faire. Cependant en même temps, il s’agit  toujours de quitter ou de renoncer à quelque chose délicatement, mais définitivement pour tourner une page : Chiron nous oriente car Chiron est fort et actif.

Si le nœud nord (actuellement en Cancer) contacte votre Chiron personnel, vous aurez envie de créer un chemin comme soigneur, initiateur, ou enseignant en spiritualité.

Comme exemple d’aspect natal, nous pouvons nous intéresser à l’opposition entre Chiron et Uranus de certains thèmes des années entre 1952 et 1989, qui sont actuellement les personnes adultes actuelles. “Les aspects avec Uranus sont les plus étonnantes qui puissent exister !

Durant la période 1952/1989 l’opposition aura été presque constante – aspect exacte 41 fois, mais s’est située dans des axes de signes différents, donc avec des vibrations différentes, de maitres différents ! (d’après “Chiron” de Zane Stein). Cet aspect semble exacerber les tendances uraniennes et correspondre à l‘accélération constante des découvertes scientifiques qui posent probléme car cela ne peut être intégré par la société qui n’a pas le temps de se protéger contre les effets secondaires, quand ce n’est pas de la découverte elle-même.  Ces individus ont une telle soif de nouveauté, de découverte, d’expériences que la prudence passe au second plan. De plus ils sont plein de vitalité,  d’audace et souvent hyperactifs, vifs et intelligents.”

Ils ont souvent des problèmes relationnels car ils détestent respecter les apparences et préfèrent se fâcher que de  plier . Il y a donc beaucoup d’excentricité  car ils sont différents, du coup ont un grand besoin d’indépendance , mais sont des “sauveurs”. “Ils pensent que rien n’est “sacré” et que tout peut être changé. Ce sont des individus qui vont vouloir vivre sans les contraintes imposées par les autres, celles de la société, celles des religions, celles du mariage, celles des convenances et qui feront tout passer par le scanner de leur intelligence.  Ceci a donné naissance à tous les mouvements qu’on a vu surgir depuis les années cinquante, notamment les idéologies, la résurgence des mystiques fumeuses qui semblaient originales lorsqu’elles sont apparues”. Ceci est vrai quand l’aspect est dominant dans le thème : Uranus angulaire, régent karmique  nœud sud, Uranus apex, Uranus en aspects avec plusieurs planètes,  Soleil ou ascendant Verseau *. S’il y a de mauvais aspects de Mars et de Pluton, c’est dangereux (voir “qu’est-ce qu’un uranien ?). Cela concerne beaucoup de gens nés dans les années soixante.

Avec le transit de semi-sextil actuel entre le Bélier et le Taureau, il faut agir mais calmement..

 

*il ne faut en aucun cas prendre Saturne comme planète régente du Verseau, mais prendre Uranus qui n’a pas de limites, qui réclame la liberté le contraire de Saturne

http://versusconformita.livehost.fr/2018/02/20/un-uranien-cest-quoi-dali-gandhi-marie-kate-edith-muriel/

http://versusconformita.livehost.fr/2018/04/18/chiron-entre-en-belier-le-18-avril-2018/

 

 

 

 

Comment utiliser l’interception des signes fixes

Ici, nous sommes dans ce qu’il y a de plus fixe dans le zodiaque avec les Signes du Taureau et du Scorpion.

Il s’agit de la croix fixe, aussi quand un axe de ces signes est interceptés, la manifestation de cette fixité va être très forte, mais non conscientisée.

En effet, lorsque les signes sont traversés par l’entrée ou cuspide d’une maison, ils interagissent normalement dans l’univers de la maison ; cela signifie que la maison qui est un secteur de vie est colorée par le style du signe, ses  valeurs, son énergie, ses manières, que les planètes éventuelles qui sont dedans, peuvent inter agir avec le gérant, ou maitre du signe qui se trouve généralement ailleurs dans un autre secteur-maison et que tout cela donne un résultats concret, dont la personne  prend conscience. Dans le cas de l’interception il n’y a pas d’entrée dans le signe, celle ci se trouve dans le signe précédent et celle qui ferme la maison se trouve dans le signe suivant. Ensuite il est toujours intéressant d’aller voir comment se situe l’autre axe fixe non intercepté, pour voir comment la personne se sort du problème ou pas, de la fixité.

Que se passe-t-il dans le cas  de l’interception de l’axe Taureau-Scorpion ?

Il y a une utilisation excessive des possessions matérielles, affectives, intellectuelles,  ainsi qu’une orientation défectueuse de la notion de pouvoir. on s’est cristallisé sur une approche trop égocentrique des acquisitions, associée à un besoin de contrôle permanent sur ce qui représentait un avoir de quelque nature que ce soit.

L’individu a mis autrefois toute son énergie à développer des moyens efficaces pour croître, mais il a fini par se croire le seul responsable de ce qu’il avait acquis ; son pouvoir augmentait avec ses capacités, lui donnant en retour un sentiment de sécurité avec l’impression que tout ce qu’il possédait lui permettait de ne plus rien craindre de la vie.

La personnalité  du porteur s’est fondée sur des bases solides, sur des données concrètes et des repères immuables. Il en a retiré une tendance à s’accrocher à des habitudes et à des attitudes qui le sclérosent et dont il a du mal à se défaire parce qu’elles le rassurent, mais qui peuvent l’enfermer dans des situations qui stagnent, engendrant la crainte de perdre un état dans lequel il se sentait protégé.

Actuellement, du fait de l’interception l’individu lutte pour obtenir ce dont il a besoin, mais il se sent souvent frustré par les circonstances, il éprouve des difficultés à se libérer des conditionnements qu’il a lui-même générés (dans la vie antérieure) et à de la peine à sortir d’une certaine inertie. Les situations présentes semblent entraver sa demande le plus souvent sentimentale ou matérielle, envers ce que pourrait lui offrir la vie. Il en résulte une boulimie d’acquisitions, afin d’avoir toujours plus pour se sentir exister, et une soif d’affection inextinguible, avec la nécessité d’obtenir et d’avoir tout. Physiquement, à cause d’une jouissance excessive dans le passé, il  résulte une approche peu satisfaisante dans l’expression des dons, facultés innés, qui peut donner une incapacité latente (signe du Taureau en rapport avec la gorge et l’ouïe). Il ne faut donc  pas s’attacher à l’attrait de la matérialisation, ce qui tendrait à prouver notre peur de ce que nous sommes, à savoir des êtres spirituels.

L’individu a  abusé de ce qui provenait de son association avec les autres , soit qu’il attendait trop d’eux sans rien donner en retour, soit qu’il utilisait ce qu’ils lui donnaient comme un moyen de manipulation et de contrôle. Les conséquences qu’il tire de sa relation avec les autres, le renvoie à un sentiment de dépossession, car il a l’impression de tout perdre ayant l’impression qu’il n’a rien à donner en échange, car malgré tout ce sont des êtres qui ont besoin de partager.

La personne peut se laisser entraîner dans des attitudes malsaines et des situations troubles  face à toutes formes de dépossession (tendance basse de la maison contenant le signe du Scorpion)

Cet axe est fondé sur la redécouverte de la confiance et de l’aptitude au bonheur par des attitudes saines dans l’ici et maintenant avec une nécessité de vivre dans le calme, pour trouver la paix intérieure. Il faut réapprendre à se ressourcer. A ce moment-là,  possession et dépouillement retrouvent leur complémentarité.

Ceci implique que  la nécessité de construction et de stabilisation du Taureau devra passer par la faculté de développement positif de l’identité du Bélier, et la métamorphose du Scorpion passera  par l’ouverture de conscience vers la réalité de l’autre et la tentative d’équilibre de la Balance, ces deux signes se situant sur la porte d’entrée avant eux.

Ensuite, il faut analyser les conditions des maîtres des deux signes  Vénus et Pluton,  l’ aspect qu’il forme entre eux , pour comprendre.

Que se passe-t-il dans le cas du Lion et du Verseau les deux autres signe fixes

Dans les signes du Lion et du  Verseau, il s’agit ici du rayonnement spécifique de l’être et de sa consécration en tant qu’individu faisant partie d’un tout, impliquant la dimension de sa vie impersonnelle. Vous avez encore ici le cas de l’interception de ses signes dans le thème d’Emmanuel Macron dans l’axe I/VII.

“L’entité”  a sûrement eu tendance à glorifier son ego de façon excessive et lui  a donné les pleins pouvoirs. Elle a perdu le contact avec le spirituel car elle s’est crue au dessus de cette approche de l’existence. Elle a voulu trop faire par elle-même ce qui c’est traduit par une certaine insécurité , se manifestant par la tentative d’imposer son autorité, de dominer les autres, appréciant le pouvoir ; l’individu a gardé inconsciemment ou non, les restes d’une recherche de reconnaissance sociale et affective, qui le rassure sur sa soif d’être aimé et d’être accepté tel qu’il est.  Il a une forte personnalité, mais est entravée par une certaine faiblesse latente, lui rendant la tâche complexe et le laissant insatisfait : il éprouve désormais de la difficulté pour affirmer ses désirs, pour traduire son besoin de recevoir et de donner l’amour, ainsi que pour prendre sa place et avoir foi en lui, grâce à ses propres atouts. Il craint d’oser être lui –même et de laisser s’écouler sa créativité.

Il est confronté à des freins intérieurs ou extérieurs qui l’empêchent de démontrer sa véritable nature. Il y a un manque de confiance, alors que sa volonté est forte. Il en résulte un malaise, car il se sent frustré, mais ne peut pas exprimer ce qu’il voudrait. Il lui est nécessaire de se sentir indispensable et il veut pouvoir mettre sa touche personnelle.

Il doit vivre en étant conscient de la valeur de ses capacités et œuvrer avec générosité. Plus il devient un témoignage vivant  l’amour au travers de ses actes, plus il est totalement vrai, plus il recevra l’opportunité d’actualiser davantage ses potentialités (comme un don du ciel).

Il doit rayonner sa vérité, à la mesure des moyens qu’il s’est donné et des possibles qu’il a générés au fond de lui et, doit devenir un créateur.

A la suite de son identification  à un ego volontaire, l’entité a probablement eu autant besoin d’indépendance que de reconnaissance sociale (Verseau)

Il a pu se noyer dans le communautaire au risque de perdre sa volonté propre et sa vérité, en s’identifiant à des croyances utopiques sur les relations humaines, multipliant les échanges sans en comprendre l’implication, car ces derniers ont sans doute toujours représentés une entrave à son indépendance,  il a pu développer un individualisme forcené l’entraînant hors de certaines limite. Il a pu œuvrer pour son propre intérêt  afin d’aller plus loin visant à modifier les choses établies. Il a pu se montrer sectaire dans ses agissements en se croyant le seul à détenir la vérité. Il doit apprendre que la vraie liberté est intérieure, en accord avec son authenticité, pour réaliser le projet qui nous anime.

Maintenant, soit il peut ne pas se sentir à l’aise dans la société, ni prendre sa place, soit il peut se soumettre à l’autorité d’un groupe sans discuter, soit il a peur de toute association ou vie communautaire. Il cherche désespérément le proje auquel apporter sa contribution.

Il faut qu’il apprenne à s’ouvrir sur le collectif, mais en y intégrant la réalité de son lien en tant qu’agent , sans vouloir à tout prix changer les choses. Il redécouvrira alors l’altruisme et  le sens de la fraternité en contact avec les forces d’en haut.

Nous ne pouvons oublier que la maison qui intercepte le Lion inscrit sa cuspide dans le Cancer et que les expériences qui aideront à faire revenir l’amour et la créativité, devront passer par une redécouverte de la sensibilité, de l’intuition, des racines de l’être  pour en retirer une profonde stabilité émotionnelle.

Il en est de même pour le Verseau dans la maison qui l’intercepte,  et dont la porte d’entrée se trouve en Capricorne,  signe qui demande  une participation authentique,  une maturité responsable avec maîtrise de soi, et le sens d’une éventuelle “vocation” à accomplir. Il faut bien sur analyser la situation entre le Soleil et Uranus dans le thème (dans notre exemple les deux planètes font un semi-carré, impliquant que finalement les changements sont plus difficiles à mettre en œuvre dans son esprit, qu’il ne le croit. Bill Tierney dit que “cet aspect révèle des attitudes volontaires, routiniéres, d’inadaptation et de résistances aux changements qui se produisent dans l’environnement, et qu’il y a volonté, persistance et ténacité pour soutenir un effort nécessaire pour accomplir des projets mineurs et surmonter les challenges quotidiens… appelé l’aspect des nuisances.”

d’après le livre d’Anne-Virginie Devouge voir aussi 

http://versusconformita.livehost.fr/2019/05/25/comment-utiliser-ses-signes-cardinaux-interceptes/