Enjoy ! Profitez de ce beau ciel

Le ciel de ce jour de la fête des mères est très joli, mais bien sur rien n’est jamais parfait. Nous avons un grand trigone d’eau avec la Lune conjointe Jupiter et Neptune et Vénus fait même la troisième !

Vous avez aussi un sextile avec Saturne qui vient de Jupiter/ Lune.

Saturne le grand méchant loup est en trigone à Uranus, Mercure est trigone à Mars : les mamies vont se tenir tranquilles mais la Lune est opposée Mercure. Une petite ombre, Mars est carré Uranus qui est maitre de Mars,  l’originalité peut nuire.

Dany le rouge

Du haut de ses un mètre soixante-huit, Dany le rouge a marqué son époque. Dany, le rouge, on l’aime ou pas, mais on ne peut s’empêcher de le trouver sympathique, quand on ne s’occupe pas trop de politique. Il vit ce qu’il dit, il s’enflamme, il ne théorise pas, il fait et il a passé sa vie à défendre ses causes avec sincérité.

Daniel Cohn-Bendit  est né le 4/4/45 à 20 h à Montauban*  Il est le fils d’Erich Cohn Bendict (1902-1959), né à Berlin, et d’Herta David (1908-1963), d’une famille juive de Poznań.

Il est Soleil Bélier ascendant Balance, donc sous les hospices de Mars et Vénus.

Son Soleil le porte à agir, agir, agir. Mars, le maitre du Soleil est en Poissons en trigone avec le nœud nord ; Mars est maitrisé par Neptune rétrograde en XII en quinconce, il s’agit d’une influence type « messie, qui ne veut pas être le messie ».

Pour ce type de personnalité, sans peur, sinon sans reproches, on cherche la planète de la liberté, Uranus, qu’on trouve  à 10° en Gémeaux, en secteur IX en trigone avec l’AS 10° Balance : il est bien question de bousculer les idées, de mettre ce monde en concordance avec la réalité contemporaine et en phase avec ses responsabilités, que ce soit en 1968 ou maintenant (son dernier film reportage « la traversée » a été présenté en off au festival du film de Cannes en 2018). Il a un triangle mineur avec le trigone  Soleil-Pluton où  Uranus  est en sextile, apex  entre les deux planètes du trigone. Le Soleil est sextile à Uranus, relié ensuite à Pluton, toutes choses qui poussent à vivre des changements qui font évoluer, en lien avec les événements du monde qui est contemporain. Il a donc été poussé à vouloir transformer pragmatiquement, à faire sortir les choses de leur statu quo concrètement.

La Balance, le pousse aussi à rechercher l’harmonie avec les autres, et comme en plus elle se situe en secteur VII des associations, avec Mercure, il s’est fait l’avocat (en s’identifiant à son père déjà disparu) des causes difficiles humaines. C’est comme ça qu’on l’a vu au parlement européen se projeter dans des empoignades avec les députés, avec lesquels il n’était pas d’accord.

La Lune noire sur l’ascendant montre qu’il devait se battre pour conscientiser qui il est vraiment. Maintenant, il est binational depuis 2015, il  dit qu’il “se sent aussi peu français qu’allemand ou pas plus français qu’allemand”, on est bien dans cet ordre d’idée avec la Lune noire en secteur I.

Le Soleil carré Saturne indique le manque de père  (son père est mort quand il avait dix ans),  le refus de la hiérarchie et des limites, mais cela accompagne aussi  la   prise de responsabilités, notamment avec  Saturne  sur le MC, les responsabilités sociales et politiques*.

La Lune opposée à Saturne, la mère en III (comme une sœur), conjointe au nœud sud en secteur IV, (c’est le lieu des choses qu’on doit quitter). Cette Lune en Capricorne fut sévère (sa mère a toujours travaillé, même pendant son exil; rappelons que les parents de Daniel étaient des allemands réfugiés en France en raison de leurs convictions), avec son maitre, Saturne en opposition,  mais en trigone à Vénus en domicile  en Taureau R, frustrée, ou au contraire trop assoiffée de jouissance, mais adoucissant, la Lune Capricorne trigone à Mars est en Poissons, en situation faible (besoins réduits au minimum, image de ses tribulations de villes en villes avec ou sans ses parents). 

La vision uranienne libertaire de Daniel est dans cette anecdote qui démarre les affaires qui suivront : « Le 8 janvier 1968, il interpelle François Missoffe (le ministre de la Jeunesse et des Sports venu inaugurer la piscine de la faculté) à propos d’un rapport publié par le ministère sur la jeunesse : « 400 pages sur la jeunesse, et pas un mot sur la sexualité ! ». C’est l’ apostrophe directe d’un Mercure Bélier, qui ne manque pas de culot, car du culot, il en a !

Pourtant, Pluton Lion  et Neptune Balance en sextile aspect générationnel d’une possible paix revenue,  reçoivent deux quinconces de Mars en  Poissons faisant un yod. Tout cela ne fait pas un guerrier !

Ce n’est pas un guerrier, c’est une voix : Vénus en Taureau en VII, un porte-drapeau : ses cheveux rouges, sa culture familiale qui lui a fourni les mots. Les roux et les juifs sont maudits depuis toujours, il a montré qu’on pouvait y arriver quand même !

L’AS est encadré en secteur XII par Neptune rétrograde, la rétrogradation indique que l’idéal ici est tronqué, il y a  du scepticisme dans l’idéalisme, il y a le doute, c’est totalement déséquilibrant pour la personnalité. La Lune noire et  Neptune encadrant l’As sont  refus du réel, évasion,  forte imagination, attrait pour l’irrationnel. Il a pris la nationalité allemande dans les années cinquante pour ne pas faire le service militaire a-t-il dit, on ne peut que le comprendre à une époque où fleurissaient les objecteurs de conscience. Il avait du magnétisme avec cette lune noire et il avait autre chose à faire.

Le Soleil est en VII, les autres sont sa vie, son combat, mais il y a beaucoup d’illusions et de désillusion (Neptune R est en secteur XII).

Allons directement à l’analyse karmique, avec le nœud sud en Capricorne et le nœud nord en Cancer : c’est l’axe du pouvoir potentiel, qui est aussi l’axe de la famille entre le secteur IV et le secteur X, le secteur de la réussite sociale.

Saturne en Capricorne en X est en domicile dans sa maison et lui a donné une belle réussite au parlement européen et une reconnaissance dans diverses instances en Allemagne.

En Cancer, il est mauvais pour la famille, les enfants, la patrie est rude. Pluton en Lion (rétrograde) en fin de maison X est au nœud nord, montre ici que la fatalité s’est installée dans sa vie, ce qu’on sait.  Né alors que le Troisième Reich est encore en place (jusqu’au 8 mai 1945), de parents réfugiés antinazis en France,  déchus de la nationalité allemande par le régime, Daniel reçoit des papiers d’identité de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). À la fin des années 1950, il est toujours « sous la protection de l’OFPRA » puis obtient des papiers d’identité allemands. Il a évoqué cette période dans diverses déclarations, par exemple, en février 2014 : « Je suis né en 1945, alors que mes parents étaient cachés en France en raison des persécutions anti juives. J’ai été apatride pendant quatorze ans, puis j’ai choisi la nationalité allemande». Erich Cohn-Bendit meurt en 1959. Herta, rentrée en France, meurt d’une attaque cardiaque en 1963 durant une visite à sa sœur à Londres.

Sa vie particulière, qui est cependant celles de milliers de juifs allemands, ou d’autres nationalités,  lui a fait constater qu’ « Il se définira, par la suite, de plus en plus comme un « citoyen européen ». C’est totalement le symbole d’Uranus : ouvrir les portes, se libérer de la tutelle de Saturne. Ce n’est pas l’envie de faire une révolution, mais de faire évoluer les choses, et il les a fait évoluer, même s’il a participé à le faire parfois sans l’avoir vraiment voulu, car il l’a dit lui-même « nous voulions seulement faire libérer nos camarades qui avaient été interpellé par la police pour des affaires d’étudiants ». Mai 68, fut beaucoup plus que cela parce que cela s’inscrivait dans un mouvement mondial.

Seule l’astrologie peut expliquer cela.

Voici un thème du 13 mai 1968, (on aurait pu en mettre un autre mais c’est le milieu du mois où il y a eu une grande manif) on peut y voir que certains aspects reproduisent ceux du thème de Dany. Le mouvement a commencé le 22 mars et tout est terminé le 12 juin 68, donc cela se passe après son 23e anniversaire, le Soleil est en Bélier au moment des premiers affrontements (voir chronologie des mouvements ci-dessous).

Les planètes lentes se situent comme ceci : Neptune est en Scorpion en opposition au Soleil, mais aussi à la Lune noire . Saturne, essaie d’imposer ses limites  en Bélier où  Chiron vient d’entrer  (dans la maison VI de Dany) or Chiron est le parfait stimulant pour l’agitation et le changement.

Son Chiron natal était à 29° en Vierge et voyait arriver Uranus.

Neptune R est en Scorpion en semi carré avec son Neptune R  : pourquoi et comment on nous empêche de vivre, pourquoi devrions nous le subir ? 

Jupiter en Lion, l’ego,  se manifeste et réclame son dû avec autorité. Jupiter protège les enfants et elle est particulièrement bien placée ici puisque que le Lion régit la maison V des enfants (c’est d’ailleurs en contradiction avec le fait qu’on la mette en exaltation en Cancer qui est le signe précédent).

L’axe des nœuds lunaires de transit est en carré avec son axe personnel des nœuds Cancer-Capricorne. Il affirme son indépendance par rapport à son axe familial.

C’est la période où Uranus R à 25° se trouvait conjointe à Pluton R en Vierge à 20°, étant  en opposition au Mars natal à 10° de Dany, maitre de son Soleil.

Par contre, en janvier 67, année de la prise de parole dans la piscine,  c’est la Lune noire  qui se trouvait sur son Mars à 3°, au moment où il réclamait qu’on laisse aux étudiants la responsabilité de leur vie sexuelle.

* En 1933, son père est avocat et sa mère vient de terminer des études de droit, se préparant à devenir juge pour enfants. Erich Cohn-Bendit tend vers le trotskisme. À la suite de la prise du pouvoir des nationaux-socialistes, il est interdit de travail pour « activités communistes » présumées et sera bientôt déchu de la citoyenneté allemande menacé d’arrestation, il quitte l’Allemagne dès mars 1933, rejoint par sa future épouse. Ils s’installent à Paris. En 1936, naît leur premier enfant, Gabriel. En 1939, ils sont rejoints par les parents d’Erich, qui passeront la guerre à Paris. Erich est actif dans la Quatrième Internationale* fondée en 1938. Durant la « drôle de guerre », Erich est interné comme ressortissant allemand, mais s’évade et rejoint son épouse qui a quitté Paris pour Montauban. Herta travaille dans l’orphelinat pour enfants réfugiés de Moissac. En 1943, après l’occupation de la zone sud par les Allemands, ils passent dans la clandestinité jusqu’à la libération de la région (autour du 20 août 1944). Daniel naît, comme il l’a lui-même souligné 10 mois après le débarquement de Normandie.

Entre 1945 et 1948, les Cohn-Bendit sont d’abord responsables de la « Colonie Juliette », un établissement pour enfants de déportés juifs à Cailly-sur-Eure. Puis Herta devenant économe du lycée Maïmonide de Boulogne, où elle habite avec Daniel. Son père, ne pouvant exercer sa profession en France (il faudrait qu’il refasse un cursus universitaire), décide en 1952 de rentrer en Allemagne et devient avocat à Francfort. En 1956, Dany fait sa sixième et sa cinquième à Paris. Sa mère ayant rejoint son père atteint d’un cancer du poumon (Daniel restant sous la garde de sa grand-mère),elle le fait venir à son tour en 1958 et il entre dans une école alternative, non loin de Mannheim et à 60 km de Francfort.

Erich Cohn-Bendit meurt en 1959. Herta, rentrée en France, meurt d’une attaque cardiaque en 1963, au cours d’une visite chez sa belle-sœur à Londres. Daniel, placé sous la tutelle de l’ancien associé de son père, termine ses études secondaires à Oberhambach et passe le baccalauréat en 1965. Il revient alors en France faire ses études supérieures. Durant ces années, il a aussi fait des séjours notables à l’étranger. En 1965-1966, il est inscrit en propédeutique pour étrangers à la Sorbonne-Censier. Il est alors proche du communisme libertaire et participe activement à la Liaison des étudiants anarchistes (LEA) ; Il entreprend ensuite des études de sociologie à la faculté de Nanterre (ouverte en 1964), sans obtenir de diplôme

Le 8 janvier 1968, il interpelle François Missoffe (le ministre de la Jeunesse et des Sports venu inaugurer la piscine de la faculté) à propos d’un rapport publié par le ministère sur la jeunesse : « 400 pages sur la jeunesse, et pas un mot sur la sexualité ! ». L’année 1967 avait connue, l’occupation par 60 étudiants d’un des pavillons de la cité universitaire réservé aux étudiantes (les filles ont le droit d’accéder au bâtiment des garçons après 22 heures mais l’inverse est interdit) et, en décembre, une grève de deux semaines, autour de la question des examens.

Le doyen Pierre Grappin lance alors contre lui une procédure d’expulsion du territoire français ; il comparaît le 16 février devant la commission d’expulsion de la préfecture. Il a écrit à François Missoffe une lettre afin de dissiper le malentendu autour des déclarations mises en cause ; le ministre a répondu en l’invitant à venir discuter avec lui des problèmes de la jeunesse.

L’étape suivante est la manifestation du 20 mars contre la guerre du Viêt Nam. Quelques étudiants ayant été arrêtés, les militants de Nanterre décident d’occuper la tour de l’administration de la faculté, occupation qui a lieu le 22 mars. Ils évacuent après avoir appris la libération de leurs collègues. C’est le point de départ du Mouvement du 22 Mars et le début de la notoriété nationale de Daniel Cohn-Bendit Le mois d’avril est marqué par une agitation incessante à Nanterre.

Le samedi 27 avril, Daniel Cohn-Bendit est arrêté à son domicile ; il est en effet poursuivi : à la suite de la plainte d’un étudiant de la FNEF (pour violences), pour avoir participé à la rédaction d’un tract sur la confection des cocktails Molotov. Il est relâché.

Le 1er mai, lors de la manifestation pour la Journée internationale des travailleurs, il participe au cortège du « 22 mars » qui s’affronte violemment au service d’ordre de la CGT. Le jeudi 2 mai, huit étudiants dont Daniel Cohn-Bendit  sont convoqués pour un conseil de discipline de l’Université de Paris le 6 mai. Le vendredi 3 mai, en début d’après-midi, les militants du Mouvement du 22 Mars participent à un meeting restreint (400 personnes) dans la cour de la Sorbonne, la police ayant pénétré dans l’Université et arrêté les participants, des échauffourées avec les étudiants restés à l’extérieur éclatent et durent une partie de la nuit. C’est la première « journée de mai », à laquelle Cohn-Bendit, interrogé dans un commissariat, ne participe pas. (il est relâché) Dès cette époque, il est la cible d’attaques d’origines diverses. Georges Marchais l’a désigné comme « l’anarchiste allemand Cohn-Bendit », formule qui sera un peu plus tard démarquée dans les défilés par le slogan « Nous sommes tous des Juifs allemands ».

Le lundi 6 mai vers 9 heures débute le conseil de discipline à la Sorbonne, fermée et protégée par la police ; c’est ce jour-là qu’est prise la célèbre photo de Gilles Caron, Daniel Cohn-Bendit face à un CRS devant la Sorbonne représentant « Dany souriant insolemment au nez des CRS ». Les étudiants, défendus par Henri Leclerc, avocat de l’UNEF, et par trois professeurs de Nanterre, Henri Lefebvre, Alain Touraine et Guy Michaud sortent vers 13 heures. Durant cette matinée, un cortège de 4 000 à 5 000 étudiants parcourt Paris pour demander l’arrêt de la répression (contre les huit, mais aussi contre les personnes arrêtées le vendredi soir). À partir de là, s’enclenche le processus de la révolte étudiante qui fait de lui une personnalité médiatique sous le surnom de « Dany le rouge ».

Le lundi 13 mai, premier jour de la grève générale nationale, il défile en tête de la manifestation parisienne, aux côtés d’Alain Geismar (SNESup) et de Jacques Sauvageot (UNEF). Ils seront les trois personnalités invitées par l’ORTF en grève pour expliquer au pays le « mouvement de mai ». Daniel Cohn-Bendit déclare aux journalistes : « Ce qui m’a fait le plus plaisir cet après-midi, c’est d’avoir marché en tête d’un défilé où les crapules staliniennes étaient à la remorque ».

La Sorbonne et Nanterre étant rouvertes et occupées (13 mai) et les détenus des journées du 3 au 10 ayant été libérés, sa dernière intervention concerne l’occupation du théâtre de l’Odéon le jeudi 16 mai, opération dont l’UNEF et le SNESup se désolidarisent.

Lors des événements et des affrontements de mai, Daniel Cohn-Bendit fut à la fois agitateur et conciliateur, évitant, par un accord tacite avec le préfet de Paris Maurice Grimaud, toute effusion de sang.

Il prend alors un peu de distance avec le mouvement parisien, partant d’abord à Saint-Nazaire où son frère est professeur d’allemand. Lui et Gabriel organisent deux meetings, dont un particulièrement mémorable (au moins localement), avec des ouvriers des chantiers navals (voir son film la traversée)

Le 21 mai, il est frappé en tant que ressortissant étranger par un arrêté d’expulsion du ministre de l’Intérieur ; il en est informé alors qu’il se trouve à Francfort. Le 28 mai, il parvient à revenir à Paris et assiste à un meeting à la Sorbonne où il est acclamé. Il passe ensuite quatre jours en France, participant même à une manifestation, puis décide de quitter le territoire. Le Mouvement du 22 mars est dissous le 12 juin, comme les autres groupes gauchistes. Quelques jours après, il participe à une émission de télévision à Londres.

* L’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) est un établissement public administratif chargé d’assurer en France l’application de la Convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés et de la Convention de New York de 1954.

* La quatrième Internationale est une organisation communiste (trotskiste) fondée en 1938 en France par Léon Trotsky, à la suite de l’exclusion violente des Oppositions communistes de la IIIe Internationale, à la répression qui s’est abattue sur les opposants en URSS et face au constat qu’il était impossible de militer dans le mouvement communiste officiel désormais verrouillé par la « bureaucratie » stalinienne.La suite de sa vie est celle d’une personne engagée politiquement. En 1976, Daniel Cohn-Bendit est rédacteur en chef et journaliste du magazine de référence du milieu anarchiste à Francfort  (“Sous les pavés, la plage”).

En 1984, Daniel Cohn-Bendit adhère au parti “DIE GRÜNEN”. De 1989 à 1997, il accepte le poste honorifique de conseiller municipal des affaires multiculturelles à la mairie de Francfort, sous une coalition rouge-verte.

De 1994 à 2003, il anime régulièrement une émission littéraire, “Literaturclub”, diffusée sur la chaîne suisse allemande “Schweizer Fernsehen”, ainsi que sur la chaîne allemande “3 SAT”.

En juin 1994, Daniel Cohn-Bendit devient Membre du Parlement Européen élu sur la liste des GRÜNEN allemands. Depuis, il renouvelle son mandat d’eurodéputé en alternant sa candidature sur des listes françaises ou allemandes. En 2009, il est à l’origine du rassemblement “Europe Ecologie” réunissant des personnalités issues du milieu politique et associatif, qui recueille 16,28% au niveau national, et est réélu au Parlement Européen en tant que tête de liste en Ile-de-France.  (http://www.cohn-bendit.eu/fr/dany/bio)